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Scion FR-S et Subaru BRZ: Séparées à la naissance

La Toyota FT-86, qui sera vendue ici sous... (Photo Éric LeFrançois, collaboration spéciale)

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La Toyota FT-86, qui sera vendue ici sous le nom de Scion FR-S.

Photo Éric LeFrançois, collaboration spéciale

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(Tokyo) «Fun to drive again» (littéralement «de nouveau plaisante à conduire»): c'est avec ce slogan que Toyota lance la version définitive de son coupé FT-86 appelé à faire carrière sous le nom de Scion FR-S au Canada le printemps prochain. La présentation de ce modèle suivait de quelques heures le dévoilement de son alter ego, le Subaru BRZ.

Ce tir groupé résulte d'une collaboration ponctuelle (?) entre Toyota et Subaru. Pour chacun des deux joueurs, il était exclu d'investir seul dans la réalisation d'une sportive, catégorie à la production infime. Ils se sont donc entendus pour créer deux modèles à partir de la même auto. Plus de 90% des pièces de la FT-86 et la BRZ sont communes, ce qui devrait assurer la rentabilité de ce coupé dont la fourchette sera comprise entre 28 000$ et 31 000$.

Ces deux jumelles nippones - qui ne remplacent aucun modèle existant aussi bien chez Toyota que chez Subaru - sont difficiles à dissocier l'une de l'autre au premier coup d'oeil. Il apparaît clairement toutefois que Toyota a pris les commandes de ce projet. C'est du moins l'avis de bien des amateurs qui voient dans ce coupé une réincarnation de la Corolla Liftback GTS produite dans les années 80: une 3-portes à roues arrière motrices vendue à prix accessible.

Même si la chute élancée de son toit le suggérait, la carrosserie ne comporte pas de hayon. En revanche, le dossier de la banquette accepte de se rabattre pour augmenter le volume de chargement.

La Subaru BRZ, soeur jumelle de la Scion... (Photo Éric LeFrançois, collaboration spéciale) - image 2.0

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La Subaru BRZ, soeur jumelle de la Scion FR-S.

Photo Éric LeFrançois, collaboration spéciale

Des idées pour demain

Échange de bons procédés, Subaru dépose dans la corbeille son moteur à plat (Boxer), alors que Toyota apporte sa science de l'organisation industrielle et, surtout, sa masse critique.

Le recours à une motorisation à pistons opposés s'explique aisément.  D'abord sa configuration permet d'abaisser substantiellement le centre de gravité, gage d'une bonne tenue de route. Ensuite, sa compacité autorise de le positionner plus facilement dans l'auto pour ainsi répartir plus équitablement le poids entre les deux essieux. Selon les ingénieurs des deux marques, cette architecture ne se prête pas à un rouage à quatre roues motrices. Cela n'exclut pas toutefois la greffe de nouvelles composantes pour améliorer les performances du 2 litres à plat. Dans sa forme actuelle, ce moteur alimenté par un système d'injection directe livre 200 chevaux et 151 livres-pied de couple. À l'acheteur de choisir ensuite de faire transiter cette puissance via les six rapports d'une boîte manuelle ou automatique. Cette dernière ne comporte pas de double embrayage. En revanche, elle autorise une sélection manuelle des vitesses.

Selon les deux partenaires, le développement de ce coupé se poursuit et donnera naissance à des évolutions plus sportives encore. Subaru travaille déjà à la mise au point d'une version STi dotée d'une mécanique suralimenté par compresseur. Toyota est plus discrète sur ses intentions, mais admet toutefois qu'elle entend proposer plusieurs groupes de personnalisation aux acheteurs par l'entremise de son catalogue d'accessoires TRD (Toyota Racing Development).




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