Auto-vedettes - Benoît Huot : de la folie à la sagesse

  • Le nageur paralympique Benoit Huot a depuis toujours un amour immodéré pour l'automobile. (AFP)

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    Le nageur paralympique Benoit Huot a depuis toujours un amour immodéré pour l'automobile.

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  • La voiture qui a marqué son enfance : « La Camaro brune de mon père, 1984 ou 1985. C'est là où j'ai commencé à capoter sur les autos. Ce n'était vraiment pas familial comme voiture. Ma mère s'en plaignait pas mal.» ()

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    La voiture qui a marqué son enfance : « La Camaro brune de mon père, 1984 ou 1985. C'est là où j'ai commencé à capoter sur les autos. Ce n'était vraiment pas familial comme voiture. Ma mère s'en plaignait pas mal.»

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  • Sa première voiture : « Une BMW 318is 1995, deux portes. J'avais 16 ans et aucune expérience de conduite (...) je n'étais pas le meilleur pilote. Elle m'a coûté cher en réparations...» ()

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    Sa première voiture : « Une BMW 318is 1995, deux portes. J'avais 16 ans et aucune expérience de conduite (...) je n'étais pas le meilleur pilote. Elle m'a coûté cher en réparations...»

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  • Sa pire voiture : «Je me souviens d'une Pontiac Sunfire noire 1998, la première voiture de ma blonde Annie, qui me l'avait laissée parce qu'elle avait reçu une auto de sa compagnie. Je l'ai endurée deux ans, et elle est morte entre mes mains.» ()

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    Sa pire voiture : «Je me souviens d'une Pontiac Sunfire noire 1998, la première voiture de ma blonde Annie, qui me l'avait laissée parce qu'elle avait reçu une auto de sa compagnie. Je l'ai endurée deux ans, et elle est morte entre mes mains.»

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  • La voiture de ses rêves : l'Aston Martin 1963 DB5 de James Bond. «Je vois plus ça avec l'esprit d'un collectionneur, comme ceux qui collectionnent les cartes de hockey ou les grands vins. Celle-ci est magnifique. Un rêve un peu fou.» ()

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    La voiture de ses rêves : l'Aston Martin 1963 DB5 de James Bond. «Je vois plus ça avec l'esprit d'un collectionneur, comme ceux qui collectionnent les cartes de hockey ou les grands vins. Celle-ci est magnifique. Un rêve un peu fou.»

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Simon Drouin 
La Presse

Benoît Huot est presque gêné de son amour immodéré des voitures, qui remonte à sa petite enfance et aux cartes qu'il recevait chaque mois par la poste. «Quand j'avais une Ferrari F40, c'était comme une Sidney Crosby. J'étais fou de joie», lance le célèbre nageur. Après un coup de folie pour une BMW 318is à l'adolescence, il est devenu plus sage et, surtout, un consommateur plus avisé. Mais il chérit toujours son «bébé», un Roadster BMW 2000, année de ses premiers Jeux paralympiques, ce qui n'est pas un hasard.

LA VOITURE QUI A MARQUÉ MON ENFANCE

« La Camaro brune de mon père, 1984 ou 1985. C'est là où j'ai commencé à capoter sur les autos. Ce n'était vraiment pas familial comme voiture. Ma mère s'en plaignait pas mal. Ma soeur et moi étions jeunes. Il a fallu s'en départir. Je n'ai jamais été très porté vers les voitures américaines, mais c'était une voiture sport et le premier modèle tripant dont je me souviens. Je pense qu'elle a marqué mon père aussi. »

MA PREMIÈRE VOITURE

« Une BMW 318is 1995, deux portes. Ah mon Dieu, quelle erreur ! Je me la suis achetée en revenant de mes premiers Jeux paralympiques, à Sydney, en 2000. J'avais 16 ans et aucune expérience de conduite. À cet âge, tu es un peu fendant, et je n'étais pas le meilleur pilote. Elle m'a coûté cher en réparations... J'ai dû faire changer la transmission. Ce n'est pas le moment de ma jeunesse dont je suis le plus fier. En même temps, j'ai comme l'impression que quand j'arriverai à 40 ou 50 ans, je n'aurai pas la fameuse crise, parce que j'ai eu du fun à 16 ans ! »

MA PIRE VOITURE

« Après cette première expérience, je suis devenu frileux à propos des voitures. Je suis passé à des voitures plus vieilles, moins chères et qui, à la limite, n'avaient pas à être belles. Je me souviens d'une Pontiac Sunfire noire 1998, la première voiture de ma blonde Annie, qui me l'avait laissée parce qu'elle avait reçu une auto de sa compagnie. C'était à l'époque de la crise automobile de 2008 et GM avait arrêté de fabriquer des Pontiac. Quand je me rendais au garage, je me faisais dire que les pièces étaient "discontinuées". Je l'ai endurée deux ans, et elle est morte entre mes mains. »

LA VOITURE DE MES RÊVES

« Il y en a tellement ! J'aime beaucoup les italiennes, Lamborghini ou Ferrari, mais on dirait que je suis plus dans un "mood" roadster ces temps-ci. Je dirais donc l'Aston Martin 1963 DB5 de James Bond. Avec les années, j'ai appris à être plus sage, et je suis beaucoup moins dépensier avec les voitures. Je vois plus ça avec l'esprit d'un collectionneur, comme ceux qui collectionnent les cartes de hockey ou les grands vins. Celle-ci est magnifique. Un rêve un peu fou. »




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