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Le procès pour vol intenté contre Uber par Waymo reporté à décembre

Dans cette photo datée 13 décembre 2016, Anthony... (Photo : AP)

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Dans cette photo datée 13 décembre 2016, Anthony Levandowski, alors chef du programme de conduite autonome d'Uber, s'adresse aux médias chez Uber à San Francisco. Levandowski, qui a été ingénieur chez Google dans le passé, est accusé par Google d'avoir téléchargé 14 000 documents techniques avant de démissionner. La maison mère de Google affirme que ses technologies se sont retrouvées dans les voitures autonomes Uber. Levandowski a été congédié par Uber.

Photo : AP

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Agence France-Presse

La justice américaine a repoussé au 4 décembre le procès entre Uber et Waymo, filiale d'Alphabet (maison mère de Google), qui accuse de vols de technologies dans la conduite autonome le service de réservation de voitures avec chauffeur.

Une voiture autonome Uber. Photo: AFP... - image 1.0

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Une voiture autonome Uber. Photo: AFP

Un juge de San Francisco a ainsi répondu favorablement mardi à la demande de Waymo de reporter la première audience dont une date indicative avait été fixée, en septembre, au 10 octobre tout en soulignant la possibilité de délais.

«Nous accueillons favorablement la décision du tribunal», a indiqué à l'AFP un porte-parole de Waymo.

Ce report va permettre aux avocats de la filiale d'Alphabet, dédiée au développement de la voiture autonome, d'éplucher un rapport interne d'Uber qui a été joint au dossier et qui est potentiellement explosif sur l'affaire.

Des milliers de documents confidentiels

Tout a démarré en février par une plainte de Waymo. Selon la société, un de ses anciens responsables, Anthony Levandowski, a téléchargé en 2015 des milliers de documents confidentiels avant de partir fonder sa propre entreprise, Otto, ensuite rachetée par Uber. Cette dernière travaille, comme la plupart des constructeurs automobiles et entreprises technologiques, sur la voiture autonome.

L'ingénieur avait ensuite rejoint Uber pour diriger son département conduite autonome.

La justice américaine avait estimé en mai qu'Uber «savait ou aurait dû savoir» que son nouvel employé était en possession de ces documents. Ce même juge avait donc alors ordonné à M. Levandowskil de les restituer à Waymo mais Uber avait peu après renvoyé l'ingénieur, affirmant qu'il avait refusé de collaborer aux investigations.

Rapport d'audit rendu public

Au moment du rachat d'Otto par Uber en 2016, le cabinet d'audit numérique Stroz-Friedberg avait été missionné pour enquêter sur les employés d'Otto qui avaient auparavant travaillé chez Waymo, selon des documents juridiques. Estimant que le rapport de ce cabinet devait contenir des éléments importants, Waymo avait exigé que ce dernier le lui fournisse.

Et c'est cet audit que la filiale d'Alphabet va pouvoir décortiquer avant l'ouverture du procès, dorénavant prévue début décembre. Selon une copie de ce rapport consultable en ligne, M. Levandowski a eu en possession, avant de les détruire ultérieurement, des données sur le développement de la voiture autonome provenant de Google. La justice devra déterminer si les informations émanant de Waymo ont fini chez Uber.

Uber pas inquiet

«Plus de temps ne changera pas le fait tangible que les secrets industriels (de Waymo) ne sont jamais allés à Uber», a assuré auprès de l'AFP le service de réservation de voitures avec chauffeur, basé à San Francisco, qui se dit «prêt au procès maintenant».

Outre ces poursuites civiles, Uber pourrait aussi faire face à une enquête pénale car la justice californienne a transmis en mai le dossier au ministère de la Justice, qui peut décider ou non d'ouvrir une investigation.

Ce conflit judiciaire est loin d'être le seul pour Uber, englué dans les scandales depuis des mois. Uber est notamment soupçonné d'avoir utilisé des logiciels illégaux pour espionner la concurrence ou échapper aux contrôles des autorités, ou encore d'avoir corrompu des responsables officiels étrangers.




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