BMW Série 5: familière et pourtant différente

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Éric LeFrançois

collaboration spéciale

La Presse

BMW peut être reconnaissant à la Série 5. Apparue en 1972, cette auto a largement contribué à asseoir la réputation du constructeur bavarois. Fort de ce succès d'estime, BMW n'a cessé ensuite d'appliquer la même recette à tous ses modèles: brio mécanique, sensations de conduite très franches et style incisif.

Hélas, au nom de la sécurité active, des normes de plus en plus sévères et du confort, ces attributs se sont subtilement distillés à travers les naseaux cerclés de chrome de la célèbre calandre. Sans revenir en arrière, la septième génération de la Série 5 tente subtilement de se réapproprier son identité sportive.

Si familière, si différente

Tellement familière et pourtant si différente, cette septième génération. L'oeil avisé constatera qu'elle occupe un peu plus d'espace dans la rue et qu'elle brille encore davantage sous le soleil à la suite de l'ajout d'un plus grand nombre d'appliques scintillantes dont raffole particulièrement la clientèle chinoise.

Cette dernière ne manquera pas d'écarquiller les yeux en découvrant les places arrière. Spacieuses, sans rivaliser pour autant avec celles d'une limousine, celles-ci accueillent confortablement deux adultes normalement constitués. La place centrale compte naturellement une ceinture de sécurité et un appuie-tête, mais il faut composer avec la vilaine bosse qui se trouve à nos pieds.

Qu'à cela ne tienne, par rapport aux autres véhicules de la catégorie, la Série 5 figure assurément parmi les plus accueillantes, en compagnie de la Classe E de Mercedes. Le même commentaire s'applique au coffre, même si ses formes légèrement tourmentées ne permettent pas toujours d'exploiter pleinement son volume. À noter que les dossiers de la banquette se fractionnent pour moduler et accroître l'espace disponible.

Peu d'innovations dans le tableau de bord

Confortablement assis sur les sièges avant, les occupants auront le loisir de débattre sur le tableau qui se trouve sous leur nez.

Leur nez, en effet, puisque celui-ci a été implanté plus bas que celui de la génération précédente. Cela dit, il n'y a rien de bien nouveau à voir et parions que certains propriétaires de la génération précédente auront du mal à concevoir que cette auto porte le sceau de la nouveauté, tant la présentation apparaît similaire. Pour certains automobilistes, cela a sans doute quelque chose de rassurant, mais on nous permettra de ne pas partager entièrement cet avis.

Hormis un écran central devenu tactile ou des accessoires doublés d'une commande gestuelle, il n'y a rien de vraiment innovant et encore moins de gratuit à bord de cette auto dont le catalogue des options est au sens propre et figuré d'une grande richesse. Celui ou celle qui ne compte pas ses sous se laissera aisément séduire par la splendide sellerie Nappa ou le groupe M qui affichent les décorations, sans livrer les performances généralement associées avec la 13e lettre de l'alphabet.

Finition sans bavure, mais quelques plastiques au goût douteux dans un véhicule de ce prix. En outre, on trouve à redire à l'ergonomie de plusieurs commandes. D'abord, ces palettes au volant trop petites, les aides au stationnement qui se ménagent une marge de sécurité trop importante ou encore ces alarmes dont on ne sait pas toujours pourquoi elles se déclenchent.

Un zeste de passion

BMW ne ménage aucun effort pour décliner à foison ce modèle qui s'habille de multiples carrosseries (avec ou sans hayon) et soulève son capot à de nombreuses mécaniques. La version 540 mise à l'essai est sans doute la plus représentative de toutes et aussi celle qui colle le mieux historiquement à ce modèle.

Les puristes et les nostalgiques feront sans doute la moue, mais la suralimentation ne change pas grand-chose au caractère ensorcelant des six cylindres élaborés à Munich.

Toujours aussi envoûtante et suave, cette mécanique ne chante pas avec la même émotion qu'une motorisation atmosphérique, mais remplit ses promesses notamment en matière de consommation. La souplesse de ce moteur se fait surtout sentir une fois l'auto lancée.

En dépit de l'allégement dont elle fut l'objet, cette septième génération demeure lourde. Les gains obtenus ont pratiquement tous été gommés par l'ajout de nombreux accessoires ou gadgets, c'est selon.

Auto aseptisée

Le comportement est rassurant, agréable, mais pas franchement sportif malgré un train avant plus incisif. En un mot, cette Série 5 est, comme les trois générations précédentes, du genre aseptisé. Pourtant, la marque allemande prétend avoir consacré beaucoup d'efforts à la rendre plus précise. C'est en partie réussi. La direction manque toujours de ressenti - pour une BMW, s'entend - et veille essentiellement à nous faire oublier le poids et l'encombrement de cette berline. Évidemment, en potassant les paramètres de réglage, il est possible de durcir la direction. Cela ne donne pas un meilleur toucher de route pour autant.

Sur un réseau routier aussi mal foutu que le nôtre, aucun véhicule ne peut être véritablement confortable. Surtout si celui-ci est doté d'une suspension plus sportive ou encore de pneumatiques à taille basse. Dans le cas de la Série 5, mieux vaut s'en tenir aux dimensions d'origine et aux réglages standard pour préserver autant que possible le confort de cette auto dans les rues d'une ville comme Montréal.

Les acheteurs des précédentes générations de la Série 5 considéreront la nouvelle comme une évolution logique, presque banale. Les autres pourraient passer leur chemin.

Trois fleurs, trois tomates

ON AIME

Évolution logique

6 cylindres «crémeux»

Impeccable routière

ON AIME MOINS

Choix pas toujours heureux des matériaux intérieurs

Direction manque de ressenti

Ergonomie de certaines commandes

Fiche technique

L'ESSENTIEL

Marque/Modèle: BMW 540

Fourchette de prix: 61 500 $ à 80 900 $

Frais de transport: 2145 $

Garantie de base: 4 ans/80 000 km

Consommation réelle observée: 10,5 L/100 km

Visible dans les concessions: Maintenant

Concurrentes à surveiller: Audi A6, Infiniti Q70, Mercedes Classe E

Pour en savoir plus: www.bmw.ca

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TECHNIQUE 

Moteur: L6 DACT 3 litres suralimenté

Puissance: 335 ch entre 5500 et 6500 tr/min

Couple: 332 lb-pi entre 1380 et 5200 tr/min

Poids: 1823 kg

Rapport poids/puissance: 5,44 kg/ch

Mode: Intégral

Transmission de série: Automatique 8 rapports 

Transmission optionnelle: Aucune

Diamètre de braquage (m): nd

Freins av-arr: Disque - Disque

Pneus (av-arr): 245/45ZR19 - 245/40ZR20

Capacité du réservoir: 68 L

Essence recommandée: Super




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