Chevrolet Cruze: le sentiment d'en avoir «sous le pied»

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Éric LeFrançois

collaboration spéciale

La Presse

Le retrait de Volkswagen du marché du diesel représente une bénédiction pour General Motors et cette seconde génération de la Cruze turbo-diesel qui devient ainsi la seule compacte sur le marché canadien à proposer pareille mécanique. Ce quatre-cylindres de 1,6 L s'arrime de série à une boîte manuelle à six rapports. Une transmission automatique à neuf rapports est proposée moyennant un supplément.

En dépit de sa cylindrée moindre (un 2 L turbodiesel animait autrefois la Cruze), ce 1,6 L se révèle énergique et souple. En outre, il fonctionne dans un environnement intérieur ouaté, sans trop de vibrations grâce à une insonorisation particulièrement poussée de l'habitacle. Très vif en ce qui concerne les reprises à bas et moyen régime, ce moteur ronronne tranquillement sans qu'il soit nécessaire d'affoler l'aiguille du compte-tours, dont la zone rouge commence ici à 5000 tours. 

Cela dit, ce n'est pas la performance qui importe, mais le sentiment d'en avoir toujours « sous le pied » en cas de besoin. Autre avantage, une autonomie entre deux pleins qui peut dépasser les 1000 km. Au chapitre des inconvénients, il faut citer le prix d'achat plus élevé, des révisions légèrement plus coûteuses et, quelquefois, de tenaces relents de mazout sur les mains en quittant la station-service.

En prenant en compte toutes les composantes, y compris le prix de revente, on peut considérer que, pour un particulier, cette motorisation est « rentable » au-delà de 25 000 km par an. Pourtant, une part sans doute non négligeable des acheteurs se soucie à peine de ce genre de calcul. Pour eux, c'est d'abord l'agrément du diesel qui importe. Il est surtout question ici de reprises ou d'aptitude pour les dépassements, et plus seulement de coût de revient au kilomètre. Cette motorisation autrefois pataude s'est forgé en quelques années une image très technologique, en recourant aux turbos, à l'injection directe et à la rampe commune qui permet d'atteindre des pressions plus importantes et, par conséquent, de meilleurs rendements. Dommage que Volkswagen ait terni (à jamais?) cette image.

  • Prix : 24 095 $
  • Consommation : 4,5 L/100 km
  • Option diesel : incluse dans le prix du modèle
On aime

  • Presque aussi économique qu'une voiture hybride
  • Prix attractif
  • Choix idéal pour les gros rouleurs à petit budget
On aime moins

  • Étagement de la boîte manuelle
  • Vibrations au ralenti
  • Perception publique de cette mécanique




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