Banc d'essai - Chevrolet Traverse 2018 : gros, robuste et rassurant

  • La remise à niveau du Chevrolet Traverse se fonde sans complexe sur le principe du «toujours plus». La nouvelle mouture s'allonge et pousse en hauteur et en largeur pour mieux toiser la concurrence. (Photo : Chevrolet)

    Plein écran

    La remise à niveau du Chevrolet Traverse se fonde sans complexe sur le principe du «toujours plus». La nouvelle mouture s'allonge et pousse en hauteur et en largeur pour mieux toiser la concurrence.

    Photo : Chevrolet

  • 1 / 12
  • La troisième rangée de sièges laisse de la place à une soute convenable. (Photo : Chevrolet)

    Plein écran

    La troisième rangée de sièges laisse de la place à une soute convenable.

    Photo : Chevrolet

  • 2 / 12
  • Il y a six prises USB à bord et un système d'infodivertissement efficace et convivial avec les deux plateformes les plus répandues de l'heure (Apple CarPlay et Android Auto). ()

    Plein écran

    Il y a six prises USB à bord et un système d'infodivertissement efficace et convivial avec les deux plateformes les plus répandues de l'heure (Apple CarPlay et Android Auto).

  • 3 / 12
  • Ce gros Chevrolet enchaîne allègrement les virages sur les petites routes sinueuses, bien mieux que l'ancien modèle, avec ses suspensions mal guidées. <br /><br /> (Photo : Chevrolet)

    Plein écran

    Ce gros Chevrolet enchaîne allègrement les virages sur les petites routes sinueuses, bien mieux que l'ancien modèle, avec ses suspensions mal guidées. 

    Photo : Chevrolet

  • 4 / 12
  • Le nouveau Traverse a perdu quelque 160 kg, dit Chevrolet. Mais ce chiffre ne touche que le modèle à quatre cylindres à traction. Qu'en est-il des déclinaisons V6 à rouage intégral plantureusement équipées ? Plus de deux tonnes, assurément. (Photo : Chevrolet)

    Plein écran

    Le nouveau Traverse a perdu quelque 160 kg, dit Chevrolet. Mais ce chiffre ne touche que le modèle à quatre cylindres à traction. Qu'en est-il des déclinaisons V6 à rouage intégral plantureusement équipées ? Plus de deux tonnes, assurément.

    Photo : Chevrolet

  • 5 / 12
  • Haute, anguleuse, large et juchée sur de gigantesques roues (20 po en option), cette seconde mouture du Traverse n'est pas aussi joufflue que le modèle fondateur et c'est tant mieux. (Photo : Chevrolet)

    Plein écran

    Haute, anguleuse, large et juchée sur de gigantesques roues (20 po en option), cette seconde mouture du Traverse n'est pas aussi joufflue que le modèle fondateur et c'est tant mieux.

    Photo : Chevrolet

  • 6 / 12
  • La suspension -ferme, mais pas trop tout de même - fait oublier qu'on conduit un véhicule de plus de deux tonnes. (Photo : Chevrolet)

    Plein écran

    La suspension -ferme, mais pas trop tout de même - fait oublier qu'on conduit un véhicule de plus de deux tonnes.

    Photo : Chevrolet

  • 7 / 12
  • Avec les sièges arrière rabattus, le Traverse semble aussi grand qu'un qu'un aréna. (Photo : Chevrolet)

    Plein écran

    Avec les sièges arrière rabattus, le Traverse semble aussi grand qu'un qu'un aréna.

    Photo : Chevrolet

  • 8 / 12
  • Le Traverse n'est pas monté sur un châssis en échelle typique des pick-ups et d'autres gros VUS comme son cousin, le Chevrolet Tahoe. C'est une plateforme d'automobile, ce qui explique sa tenue de route supérieure à celle de l'ancien modèle. (AP)

    Plein écran

    Le Traverse n'est pas monté sur un châssis en échelle typique des pick-ups et d'autres gros VUS comme son cousin, le Chevrolet Tahoe. C'est une plateforme d'automobile, ce qui explique sa tenue de route supérieure à celle de l'ancien modèle.

    AP

  • 9 / 12
  • Le Chevrolet Traverse durant sa présentation au Salon de l'auto de Détroit le 9 janvier 2017. (AFP)

    Plein écran

    Le Chevrolet Traverse durant sa présentation au Salon de l'auto de Détroit le 9 janvier 2017.

    AFP

  • 10 / 12
  • Le Chevrolet Traverse durant sa présentation au Salon de l'auto de Détroit le 9 janvier 2017. (AP)

    Plein écran

    Le Chevrolet Traverse durant sa présentation au Salon de l'auto de Détroit le 9 janvier 2017.

    AP

  • 11 / 12
  • Le Chevrolet Traverse durant sa présentation au Salon de l'auto de Détroit le 9 janvier 2017. (AFP)

    Plein écran

    Le Chevrolet Traverse durant sa présentation au Salon de l'auto de Détroit le 9 janvier 2017.

    AFP

  • 12 / 12

Publicité

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Publicité

La remise à niveau du Chevrolet Traverse se fonde sans complexe sur le principe du «toujours plus». La nouvelle mouture s'allonge et pousse en hauteur et en largeur pour mieux toiser la concurrence.

Le Traverse abandonne ses rondeurs fonctionnelles pour des formes biseautées et oblongues, renonce à son comportement routier proche de celui d'une fourgonnette pour un « toucher de route » plus affûté, sacrifie à la « technomanie » et expie son sens du partage communautaire en installant le conducteur dans une sorte de cockpit.

Haute, anguleuse, large et juchée sur de gigantesques roues (20 po en option), cette seconde mouture n'est pas aussi joufflue que le modèle fondateur et c'est tant mieux. Le Traverse paraît encore plus robuste et majestueux. Rien ne manque. Ni le contraste des porte-à-faux ni le grand capot plat qui surmonte la plantureuse calandre hexagonale tatouée d'un tout aussi immense noeud papillon doré. Le Traverse, comme ses rivaux, en impose.

«Toujours plus» (et 2 tonnes avec le V6)

Sous ces dehors plus musclés se dissimulent de profonds changements. Cette remise à niveau se fonde sans complexe sur le principe du « toujours plus ». Le nouveau Traverse s'allonge et pousse en hauteur et en largeur pour mieux toiser la concurrence. Une inflation galopante qui ne se traduit pas, de l'aveu de ses concepteurs, par une prise de poids.

En fait, à les croire, ce serait plutôt l'inverse. Le Traverse serait en effet plus léger que son prédécesseur de quelque 160 kg. Mais ce chiffre ne touche que le modèle à quatre cylindres entraîné par ses seules roues avant. Qu'en est-il des déclinaisons V6 à rouage intégral plantureusement équipées ? Plus de deux tonnes, assurément.

Cette fuite en avant donne naissance à un véhicule dont les mensurations se rapprochent de celles du Tahoe qui, en dehors de sa plus grande robustesse (il est chevillé à une architecture de camionnette) et de sa capacité de remorquage plus élevée, n'a guère beaucoup plus à offrir que ce Traverse. Plus grand, plus gros et plus lourd, le Traverse est rassurant.

Intérieur spacieux comme un aréna

La légère inertie que l'on éprouve parfois au volant procure une sensation de bien-être plutôt que de frustration. D'ailleurs, aux commandes du Traverse, qui vous installe très haut au-dessus de la route, rien ne semble presser.

Les dimensions extérieures permettent d'offrir encore plus d'espace intérieur, peu importe la configuration choisie (sept ou huit places). On regrettera seulement, en matière de modularité, que le dispositif Smart Slide (dispositif qui facilite l'accès et la sortie à la troisième rangée de sièges) soit exclusivement intégré au siège derrière le passager avant. Pas derrière celui du conducteur. Économie de bouts de chandelles ? Excédent de poids à contenir ? Ou est-ce carrément un oubli ?

L'habitacle accueille par ailleurs de nouveaux aménagements et se fait tout aussi high-tech, y compris dans le modèle de base, avec pas moins de six prises USB à bord et un système d'infodivertissement efficace et convivial avec les deux plateformes les plus répandues de l'heure (Apple CarPlay et Android Auto). Soulignons également la présence de plusieurs rangements, d'un coffre volumineux et des places confortables, y compris dans la troisième rangée.

Bien plus dynamique que le modèle précédent

Élaboré sur un châssis monocoque, comme une auto, cet utilitaire offre le même confort qu'une berline, la vision panoramique en plus, et pratiquement la même vivacité sans prise de roulis, suspensions flottantes ou plongeon du train avant au freinage.

En fait, cette Chevrolet enchaîne allègrement les virages sur les petites routes sinueuses, un exercice où sa devancière ne brillait pas avec ses suspensions mal guidées. Le train avant gagne en vivacité et les réglages des trains roulants - fermes, mais pas trop tout de même - font oublier que l'on conduit un véhicule de plus de deux tonnes.

Les moteurs sont assez placides, mais on n'en demande pas davantage ; conduire un VUS comme une automobile sportive est un exercice non seulement absurde, mais rapidement lassant.

Le Traverse est proposé avec une motorisation quatre cylindres point trop gourmande pour peu qu'on ne la sollicite pas trop. Voilà qui est bien utopique. On lui préfère, et de loin, le V6 3,6 L dont les caractéristiques s'apparentent mieux à ce véhicule.

Mieux avec le V6

Relativement souple et point trop bruyant, ce moteur offre une accélération solide et des reprises qui le sont tout autant. En revanche, la consommation d'essence, elle, est décevante. Et ce, même si ce V6 compte sur un dispositif d'arrêt automatique efficace et s'adjoint les services d'une boîte automatique à neuf rapports correctement étagés. La vitesse de réaction de cette dernière est adéquate, mais la phase de rétrogradage est un peu lente toutefois.

La motricité est transmise aux roues offrant une bonne adhérence et contribue à donner de l'assurance au volant. Un sélecteur de mode de traction permet au conducteur d'effectuer des réglages en temps réel au mode de conduite en pressant un simple bouton sur la console centrale. Était-ce bien nécessaire d'offrir pareil système que la grande majorité des acheteurs ne comprendront pas ?

Le Traverse capte quelques legs de la fourgonnette d'autrefois. La modularité reste l'un de ses points forts et, grâce à ses dimensions imposantes, propose un habitacle spacieux et agréable. Une partition qui n'a rien de bien spectaculaire dans une catégorie où il devient de plus en plus compliqué de faire entendre sa différence.

Trois fleurs, trois tomates

On aime

Espace à revendre

Connectivité exceptionnelle

Dynamisme étonnant

On aime moins

Encombrement et poids

Consommation decevante (V6)

Prix montent rapidement en altitude

La facture

Fourchette de prix : 34 895 $ à 58 495 $

Transport et de préparation : 1700 $

Garantie de base : 36 mois / 60 000 km

Consommation réelle : 12,4 L/100 km

Visible dans les concessions : maintenant

Concurrentes à surveiller : Honda Pilot, Toyota Highlander, VW Atlas

Pour en savoir plus: www.gmcanada.com

Fiche technique

Moteur : V6 DACT 3,6 litres atmosphérique

Puissance : 310 ch. à 6800 tr/min

Couple : 266 ch. à 2800 tr/min

Poids : 2123 kg

Rapport poids/puissance : 6,84

Mode : intégral

Transmission de série : automatique 9 rapports

Transmission optionnelle : aucune

Diamètre de braquage : 11,9 m

Freins : à disque devant et derrière

Pneus : 255/55R20 (opt)

Capacité du réservoir : 60 L

Essence recommandée : ordinaire

Capacité de remorquage max : 2268 kg (V6)




Comparer des véhicules »

1 Jeep - Cherokee 2017

Jeep - Cherokee 2017

2

Ajouter un véhicule

3

Ajouter un véhicule

Sélectionner d'autres modèles

Recherche

la boite:1602537:box

Publicité

Publicité

Publicité

Publicité

image title
Fermer
image title
Fermer