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Le patron de Fiat-Chrysler lance sa nouvelle stratégie

Le patron du groupe Fiat-Chrysler, l'italo-canadien Sergio Marchionne.

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Le patron du groupe Fiat-Chrysler, l'italo-canadien Sergio Marchionne.

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| Agence France-Presse

Publié le 21 décembre 2012 | Mise à jour le 4 janvier 2013 à 10h49

Rome - Le patron de Fiat-Chrysler, Sergio Marchionne, a lancé jeudi dans son usine de Melfi, dans le sud de l'Italie, la réorientation stratégique du groupe vers plus de haut de gamme.

L'usine de Melfi, une des principales usines de Fiat, bénéficiera d'investissements à hauteur de 1 milliard d'euros (1,3 milliards de dollars) dans le cadre de la nouvelle stratégie italienne dévoilée par le constructeur en octobre. Elle produira à terme 1600 voitures par jour dont un petit VUS Jeep, a indiqué M. Marchionne, dans son discours retransmis par la télévision italienne.

Grâce à cette réorientation vers plus de haut de gamme, le constructeur automobile italien vise l'équilibre financier en Europe d'ici 3-4 ans. Cette nouvelle stratégie «courageuse», selon le patron italo-canadien, prévoit notamment que les usines italiennes de Fiat fabriquent à l'avenir des véhicules destinés à l'exportation, ainsi qu'un recentrage vers des produits plus haut de gamme.

«L'annonce à Melfi est la première d'une série d'investissements que nous ferons aussi dans les autres usines», a-t-il dit, précisant qu'il n'était pas question pour Fiat de «demander des aides publiques».

Cette stratégie permettra d'ici 3-4 ans de faire travailler tous les employés de Fiat à plein temps, de «résoudre notre problème de surcapacité dans le secteur généraliste et de parvenir finalement à l'équilibre (financier), en Italie et en Europe», a déclaré M. Marchionne devant ses employés.

M. Marchionne a aussi rendu hommage à Mario Monti, président du conseil italien dont la démission est attendue dans les prochains jours, pour la politique menée depuis son arrivée au pouvoir il y a 13 mois, saluant son «courage» et les réformes entreprises sous sa houlette.

M. Monti a à son tour félicité Fiat pour la mue qu'elle est en train d'opérer, qu'il a qualifiée de «défi très important pour l'Italie». «Ce qui se passe ici n'est pas de la magie mais l'emblème d'un virage possible en Italie. C'est ce que je voudrais pour le pays», a-t-il dit.

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