Chevrolet Silverado/GMC Sierra: les frileuses

Le Chevrolet Silverado... (Photo Wilfredo Lee, AP)

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Le Chevrolet Silverado

Photo Wilfredo Lee, AP

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Éric LeFrançois

collaboration spéciale

La Presse

Tétanisé par l'enjeu de cette refonte, General Motors a préféré ne courir aucun risque en renouvelant, il y a deux ans, son duo de camionnettes Silverado et Sierra. Alors que la concurrence multiplie les innovations de toutes sortes, allant de la suspension pneumatique (Ram) au moteur suralimenté par turbocompresseur (Ford), GM a préféré jouer de prudence. Le constructeur américain estime qu'une partie des consommateurs n'a pas envie de suivre l'escalade technologique de la concurrence.

En apparence, les «fausses jumelles» de GM donnent l'impression de s'être seulement fait repoudrer le nez. À bord, on se retrouve naturellement perché bien au-dessus de la route. Les modèles d'entrée ne versent pas dans le faste, mais vont au-delà des standards de confort des engins strictement utilitaires, notamment dans le domaine de l'insonorisation.

Les sièges avant offrent un confort remarquable pour ce type de véhicule. À l'arrière, les trois occupants ne rouspéteront pas sur le dégagement - carrément immense -, mais sur le manque de galbe de la banquette qui, à la première courbe venue, vous serre contre la porte ou contre votre voisin. En l'absence de passagers derrière, le coussin s'escamote pour transporter au sec les sacs du trio d'attaquants d'une ligue de hockey amateur.

Malgré la présence (en option) de capteurs de stationnement à l'avant comme à l'arrière, la conduite d'un Silverado ou d'un Sierra est loin d'être une sinécure en milieu urbain. Son encombrement rend la recherche d'une place adaptée malaisée et son rayon de braquage de paquebot complique les manoeuvres. Mais dès que l'horizon se dégage, le sourire nous revient. Ces camionnettes se laissent gentiment mener avec leur très douce direction assistée électrique et freinent correctement.

Hormis quelques soubresauts du train arrière - lorsque la benne est inoccupée - sur de mauvais revêtements, l'expérience au volant est agréable pour peu que l'on résiste à l'idée de s'offrir une suspension plus ferme (elle se trouve au catalogue) ou des roues de 20 po. Ça secoue un peu plus, mais on s'en remet.

La bête, du reste, n'a pas besoin d'être cravachée, surtout si les V8 5,3 et 6,2 L se trouvent sous le capot. Ce ne sont pas les plus puissants ni les plus costauds (pour tirer une charge, on s'entend) de la meute, mais ils consomment avec plus de modération les 98 L d'essence qui baignent dans le réservoir. Pour 2016, une boîte automatique huit rapports est offerte sur les déclinaisons les plus luxueuses. Les autres, hélas, doivent encore composer avec une automatique à six rapports pour une autre année.

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