Nouvel accord dans l'affaire du commutateur d'allumage défectueux

Le commutateur défectueux entraînait un possible arrêt du... (Photo Molly Riley, AP)

Agrandir

Le commutateur défectueux entraînait un possible arrêt du moteur, coupant plusieurs fonctions essentielles du véhicule comme les freins et les coussins de sécurité.

Photo Molly Riley, AP

Publicité

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Publicité

Agence France-Presse
New York

General Motors (GM) a conclu vendredi un accord avec 203 plaignants supplémentaires, qui réclamaient des indemnisations dans le cadre d'une affaire de commutateur d'allumage défectueux lié à 124 morts aux États-Unis.

Les termes de cet accord sont «confidentiels», selon un courrier adressé par les avocats du premier constructeur automobile américain à un juge new-yorkais, précisant que ce compromis pourrait être étendu à d'autres plaintes.

Contacté par l'AFP, un porte-parole de GM n'a pas souhaité commenter au-delà de cette missive du cabinet Kirkland & Ellis LLP.

Le groupe automobile a versé à ce jour quelque 2,5 milliards en amendes et dédommagements dans le cadre de ce contentieux, qui dure depuis 2014.

Le commutateur défectueux entraînait un possible arrêt du moteur, coupant plusieurs fonctions essentielles du véhicule comme les freins et les coussins de sécurité.

Environ 124 décès sont liés à ce défaut et 275 personnes ont été grièvement blessées, selon un décompte de GM, qui a rappelé 2,6 millions de véhicules -vendus uniquement en Amérique du Nord- en février 2014.

GM a mis en place un fonds d'indemnisation pour les victimes prévoyant le versement d'un million de dollars par décès aux familles, auquel s'ajoutent 300 000 dollars pour le conjoint survivant et 300 000 dollars pour chaque éventuel ayant droit.

Dans un autre volet de l'affaire, le constructeur automobile avait écopé d'une amende de 900 millions en septembre 2015 pour avoir dissimulé des informations liées à cette défaillance qui touchait plusieurs modèles de sa gamme.

En avril dernier, la Cour suprême des États-Unis a refusé d'examiner un recours de GM qui souhaitait qu'elle revienne sur une décision d'un juge d'instance, selon laquelle le groupe devait répondre des accidents survenus avant sa faillite en juillet 2009.

L'entreprise dirigée par Mary Barra, seule femme à la tête d'un grand groupe automobile, estimait qu'elle ne pouvait être tenue pour responsable de ce qui s'était passé avant sa restructuration.




Comparer des véhicules »

1 Jeep - Cherokee 2017

Jeep - Cherokee 2017

2

Ajouter un véhicule

3

Ajouter un véhicule

Sélectionner d'autres modèles

Recherche

la boite:1602537:box

Publicité

Publicité

Publicité

Publicité

image title
Fermer
image title
Fermer