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Toyota crée 750 emplois dans le Kentucky pour y assembler des Lexus

Dans un communiqué, Toyota rappelle qu'amener la production de la Lexus  ES 350 aux Etats-Unis relève de sa stratégie d'«assembler les véhicules  dans les marchés où vivent ses clients».

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Dans un communiqué, Toyota rappelle qu'amener la production de la Lexus ES 350 aux Etats-Unis relève de sa stratégie d'«assembler les véhicules dans les marchés où vivent ses clients».

Photo : Charles Rex Arbogast, archives AP

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| Agence France-Presse

Publié le 19 avril 2013 | Mise à jour le 3 mai 2013 à 12h49

Le constructeur automobile japonais Toyota a annoncé vendredi qu'il allait investir 360 millions de dollars dans son usine de Georgetown dans le Kentucky (sud-est des États-Unis) pour lui permettre d'assembler des berlines Lexus, ce qui va générer 750 nouveaux emplois.

«Je suis heureux d'annoncer qu'à partir de 2015, nous allons fabriquer la nouvelle berline ES 350 dans notre usine de Georgetown, Kentucky», a déclaré le président du groupe nippon, Akio Toyoda, lors d'une conférence de presse à New York.

Ce sera la première fois que Toyota fabriquera aux États-Unis une berline Lexus, sa marque haut de gamme.

Ce choix a été fait notamment parce que la marque Lexus «a été fondée aux États-Unis» et parce que le pays demeure «le plus gros marché pour les marques de luxe», a expliqué M. Toyota.

Il a ajouté que cette décision allait permettre de «limiter l'effet du taux de change (entre le yen et le dollar) sur nos clients», alors que le niveau élevé de la monnaie japonaise face au billet vert a pénalisé ces dernières années les produits importés du Japon aux États-Unis.

Dans un communiqué, Toyota rappelle qu'amener la production de la Lexus ES 350 aux Etats-Unis relève de sa stratégie d'«assembler les véhicules dans les marchés où vivent ses clients».

Depuis un an et demi le groupe a «annoncé des plans d'augmentation de sa capacité de production dans ses usines du Mississippi (sud), d'Indiana (nord), Virginie Occidentale (est) et au Canada», soit un total de 2 milliards de dollars investis et plus de 4 000 nouveaux emplois, souligne encore le premier constructeur automobile mondial.

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«Produire la Lexus ES dans le Kentucky a du sens pour Toyota», a commenté Alec Gutierrez, analyste du cabinet Kelley Blue Book.

Outre les incitations fiscales reçues de la part de l'État du Kentucky, «cette décision permet à Toyota de réduire encore le risque associé à un yen fort (...) qui reste à des sommets historiques et amène les constructeurs automobiles japonais de ramener plus de production aux États-Unis», a-t-il ajouté.

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Commentaire (1)
  • Voilà un autre bel exemple de relations publiques. Il y a une surcapacité mondiale de production automobile. On ferme des usines en Europe, on en a fermé aux USA et au Canada mais c'est le retour de VW chez l'Oncle Sam depuis l'an dernier et maintenant Toyota agrandirait ses installations de son usine de Georgetown.
    Tous les manufacturiers automobiles avec un fort volume de ventes aux USA ont au moins une usine d'assemblage. On peut s'en réjouir car même non-syndiqués, il s'agit d'emplois bien rémunérés. Se pourrait-il qu'il y ait des négociations très privées afin de forcer ces constructeurs étrangers venant faire fortune aux USA, de participer à la richesse collective?
    Japan Airlines n'a toujours pas d'avion Airbus dans sa flotte et la possibilité d'acquérir des A350 a causé un séisme chez Boeing.

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