Banc d'essai Mercedes-AMG GT C Roadster : manège enchanté

  • Notre journaliste, durant son essai de la GT C Roadster. C'est une salle besogne, mais il faut bien que quelqu'un se sacrifie. ()

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    Notre journaliste, durant son essai de la GT C Roadster. C'est une salle besogne, mais il faut bien que quelqu'un se sacrifie.

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  • Ce bolide, du genre viril, communique ses moindres réactions, ce qui contribue d'ailleurs à le rendre passionnant à maîtriser. (Photo Mercedes-Benz)

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    Ce bolide, du genre viril, communique ses moindres réactions, ce qui contribue d'ailleurs à le rendre passionnant à maîtriser.

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  • Heureusement, il n'est pas nécessaire de se transformer en danger public pour apprécier sa tenue de route et la poussée du V8 allemand. ()

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    Heureusement, il n'est pas nécessaire de se transformer en danger public pour apprécier sa tenue de route et la poussée du V8 allemand.

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  • Si grisante soit-elle, la conduite de cette Mercedes est épuisante au bout d'une heure ou deux. La console aux dimensions disproportionnées scinde l'habitacle en deux et ne facilite en rien les rapprochements entre les deux occupants qui se trouvent ainsi confinés. ()

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    Si grisante soit-elle, la conduite de cette Mercedes est épuisante au bout d'une heure ou deux. La console aux dimensions disproportionnées scinde l'habitacle en deux et ne facilite en rien les rapprochements entre les deux occupants qui se trouvent ainsi confinés.

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  • La boîte automatique à double embrayage fait claquer les sept rapports comme un fouet ou une ficelle selon le mode adopté. Il y en a quatre, allant de « confort » à « course » (Race) en passant par Sport et Sport +. ()

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    La boîte automatique à double embrayage fait claquer les sept rapports comme un fouet ou une ficelle selon le mode adopté. Il y en a quatre, allant de « confort » à « course » (Race) en passant par Sport et Sport +.

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  • Exacerbées et brutales, les programmations Sport + et Race risquent de vous donner l'impression de souffrir de diplopie. Bref, ça brasse. Ça cognera aussi ; lorsque ce cabriolet aura à circuler sur les routes dévastées du Québec et plus particulièrement de la grande région métropolitaine. ()

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    Exacerbées et brutales, les programmations Sport + et Race risquent de vous donner l'impression de souffrir de diplopie. Bref, ça brasse. Ça cognera aussi ; lorsque ce cabriolet aura à circuler sur les routes dévastées du Québec et plus particulièrement de la grande région métropolitaine.

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  • L'écran central qui semble avoir été déposé de manière artisanale au sommet des quatre aérateurs du tableau de bord. ()

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    L'écran central qui semble avoir été déposé de manière artisanale au sommet des quatre aérateurs du tableau de bord.

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  • On se calme ! Car la GT C Roadster demeure la complice idéale pour entraîner la révocation de votre permis de conduire. ()

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    On se calme ! Car la GT C Roadster demeure la complice idéale pour entraîner la révocation de votre permis de conduire.

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(SCOTTSDALE, Arizona) À l'opposé d'Audi ou de McLaren, Mercedes veille scrupuleusement à respecter la tradition. Un roadster, un vrai, estime la marque à l'étoile, installe son moteur à l'avant et le recouvre d'un capot si long que le poste de conduite se trouve carrément rejeté sur les roues arrière sur lesquelles les occupants ressentent un mélange de rotations et de mouvements pendulaires similaires à ces sensations que l'on éprouve généralement à bord d'un manège.

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Photo: Mercedes-Benz

Dès la mise en route, on sent vivre la AMG GT C dans tous ses membres. Le moteur gronde, la transmission claque le rapport sélectionné. Cette Mercedes n'éprouve aucun complexe à se faire entendre ! Elle ne demande qu'à s'élancer sur une de ces longues lignes droites qui percent le désert de l'Arizona, prête à démontrer qu'elle peut aisément filer à plus de 310 km/h ou répéter à l'infini des départs canons (moins de 4 secondes pour atteindre les 100 km/h) à l'aide de ce « lance-missile » communément appelé launch control.

On se calme ! Inutile d'invoquer le freinage très performant et les diverses béquilles électroniques à la conduite (quatre roues directrices et vecteur de couple, entre autres) ; la GT C Roadster demeure, comme bien des sportives de son rang, la complice idéale pour entraîner la révocation de votre permis de conduire. Heureusement, il n'est pas nécessaire de se transformer en danger public pour apprécier sa tenue de route et la poussée du V8 allemand, à la fois majestueuse et ébouriffante, même si aux yeux des puristes, cette mécanique manque de noblesse.

Comme un fouet en mode Sport ou Sport +

La boîte automatique à double embrayage fait claquer les sept rapports comme un fouet ou une ficelle selon le mode adopté. Il y en a quatre, allant de « confort » à « course » (Race) en passant par Sport et Sport +.

Au quotidien, suivant l'âge de nos vertèbres, on positionne sans hésitation la commande rotative à « confort » ou « sport ». Exacerbées et brutales, les programmations Sport + et Race risquent de vous donner l'impression de souffrir de diplopie. Bref, ça brasse. Ça cognera aussi ; lorsque ce cabriolet aura à circuler sur les routes dévastées du Québec et plus particulièrement de la grande région métropolitaine.

Ce bolide, du genre viril, communique ses moindres réactions, ce qui contribue d'ailleurs à le rendre passionnant à maîtriser.

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Photo: Mercedes-Benz

Et il faut s'y employer, car la direction darde avec précision le point de corde des virages, l'adhérence des pneumatiques asymétriques apparaît surréelle et les montées du V8 biturbo déclenchent la foudre. Et le tonnerre aussi. Celui-ci d'un moelleux et d'une énergie incommensurables propulse un châssis parfaitement affûté et parvient souvent, pas toujours, à faire oublier le poids de l'auto. À ce sujet, l'usage de fibre de carbone a permis aux concepteurs de limiter à une trentaine de kilos l'écart entre le Roadster et le coupé éponyme.

Visuellement, la GT C Roadster en impose. Sa calandre, une interprétation moderne de celle arborée par les 300 SL de la Carrera Panamericana dans les années 50, aurait été sublime, n'eût été la taille démesurée et clinquante de l'étoile à trois branches placée en son centre. Les stylistes auraient-ils été inspirés (ou aveuglés) par les pendentifs bling-bling de leur pilote de Formule 1, Lewis Hamilton ?

Pas un modèle d'ergonomie

Si grisante soit-elle, la conduite de cette Mercedes est épuisante au bout d'une heure ou deux. La console aux dimensions disproportionnées scinde l'habitacle en deux et ne facilite en rien les rapprochements entre les deux occupants qui se trouvent ainsi confinés.

Outre le fait qu'elle soit gênante de par sa taille, cette boursouflure entre les deux sièges est loin de représenter un modèle d'ergonomie ou d'intégration.

Par exemple, l'ingénieur avait visiblement les yeux bandés au moment de positionner le sélecteur de vitesse sur la console, tant celui-ci exige une extraordinaire contorsion pour l'atteindre.

Ensuite, pourquoi le commutateur qui permet de faire apparaître ou disparaître le toit loge-t-il au plafond ?

Et que dire de l'écran central qui semble avoir été déposé de manière artisanale au sommet des quatre aérateurs du tableau de bord ?

Si Mercedes-Benz avait souhaité respecter la tradition du roadster, elle aurait opté pour une approche plus épurée voire minimaliste, comme la taille du coffre, incidemment, dont la superficie a la taille d'un timbre-poste.

À bien y penser, pourquoi pas une SL ?

Dès lors, on se met à rêver - avec sensiblement le même budget - d'un roadster moins contraignant comme une Mercedes SL par exemple. Une auto d'un exceptionnel raffinement, bien plus confortable, tout aussi efficace sur les voies publiques même si elle n'est pas aussi performante. 

En dépit de ces qualités, on est loin de faire corps avec une SL comme au volant de la GT C. On s'en sent isolé par les filtrages et les dispositifs électroniques sophistiqués qui rendent la conduite de ce coupé-cabriolet d'une facilité presque dérisoire. 

Elle suscite davantage l'admiration que la passion ressentie aux commandes de la GT C qui requiert un engagement physique plus important.

Note de la rédaction : les frais liés à ce reportage ont été payés par Mercedes-Benz.

Trois fleurs, trois tomates

On aime

Muscle et sonorité du V8

Stabilité incroyable

Facilité de prise en main

On aime moins

Utilisation limitée

Liste d'options interminable et coûteuse

Habitacle étriquée et peu ergonomique

Fiche technique

L'ESSENTIEL

Marque/Modèle : Mercedes-AMG GT C

Prix : 178 000 $

Garantie de base : 4 ans / 80 000 km

Visible dans les concessions : Été 2017

Consommation réelle observée : 12,4 L/100 km

Concurrentes directes : Audi R8 Spider, Porsche 911 Turbo

TECHNIQUE 

Moteur (essence) : V8 DACT 4 litres suralimenté

Puissance : 550 ch entre 5 750 et 6 750 tr/min

Couple :  502 lb-pi entre 1 950 et 5 750 tr/min

Poids : 1735 kg 

Rapport poids/puissance (kg/ch) 3,15

Mode : Propulsion

Transmission de série : Automatique, double embrayage, 7 rapports

Transmission optionnelle : Aucune

Diamètre de braquage : nd

Freins : À disque

Pneus : 265/35R19 (av.); 305/30R20 (arr.)

Capacité du réservoir : 75 L

Essence recommandée : Super 

Pour en savoir plus : www.mercedes-benz.ca




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