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i-Miev: les réservations sont ouvertes

La i-Miev de Mitsubishi

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La i-Miev de Mitsubishi

Photo: Robert Skinner, La Presse

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Sébastien Templier | La Presse

Publié le 15 décembre 2011 | Mise à jour le 17 décembre 2011 à 15h57

Après Nissan pour sa Leaf, c'est au tour de Mitsubishi d'ouvrir les réservations pour sa i-Miev.

Le processus est beaucoup plus simple pour cette petite citadine. Les clients intéressés peuvent dès à présent se rendre chez un concessionnaire Mitsubishi agréé pour réserver une i-Miev 2012. Pourquoi réserver? Les voitures ne sont pas encore arrivées chez les concessionnaires. Les 77 premiers modèles du marché canadien devraient être distribués au cours de la deuxième semaine de janvier. Environ 1000 autres exemplaires suivront au cours de l'année prochaine.

Trente premiers concessionnaires sont agréés au Canada pour vendre cette voiture électrique, dont pas moins de 13 uniquement au Québec. Ces derniers sont à Blainville, Boucherville, Brossard, Joliette, Laval, Lévis, Montréal (au nombre de deux), Québec (deux), Gatineau, Saint-Hyacinthe et Trois-Rivières.

Certains acheteurs ayant déjà commandé l'i-Miev, ces 77 premiers modèles vont trouver preneur très rapidement.

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Rappelons que l'i-Miev est une sous-compacte à hayon à quatre places revendiquant une autonomie approximative de 130 kilomètres, pour une vitesse maximale de 130 km/h. Doté d'un bloc-batterie au lithium-ion de 16 kWh et d'un moteur de 49 kW (ou 66 chevaux), elle se recharge en six heures à partir d'une borne de 240 V.

Deux versions sont disponibles. La version de base est vendue à partir de 32 998 $ et la version haut de gamme à compter de 35 998 $. Le Québec accorde un rabais à l'achat, de 7769 $ dans le cas de la i-Miev.

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Commentaires (19)
  • @Simon_C
    Je suis 100% d'accord avec les bénéfices, l'importance et les retombées positives de l'investissement public en transport en commun. Il faut sans aucun doute les augmenter dans l'avenir.

    Sauf que les transports individuels existent et existeront encore longtemps; on doit en minimiser l'impact écologique.

    D'ailleurs, c'est bien de ce transport individuel dont il est question sur auto.cyberpresse.
  • @Mister B : le Québec va de l'avant pourtant. Et pour une fois, j'approuve Johnny Boy Charest.

    Phéphane Dion est un mauvais vendeur mais il y a un mouvement idéologique qui s'oppose à lui.

    Mais je maintiens que les investissements pour les transports en commun, électriques ou non, peuvent sembler massifs, mais comme ça crée des emplois payants ici et que les équipements servent durant des dizaines d'années et transportent chaque année des dizaines de milliers de personnes, alors ça ne revient pas si cher si on regarde le coût durant la vie utile.

    Les voitures de la ligne verte auront bien roulé une cinquantaine d'années, presque tous les jours, durant de longues heures. La STM fait encore rouler des vieux "Classics'' qui ont plus de 15 ans et des millions de km au compteur.
  • @Simon_C

    "Beaucoup équitable et efficace serait le retrait des subventions et une taxation plus massive du carbone "

    Bien d'accord, ce serait beaucoup mieux ... mais Stéphane Dion s'est cassé les dents en proposant cette solution.

    Alors, quelques subventions somme toute minimes comparées à d'autres investissements publics étaient un moyen plus rapide et facile à implanter à court terme. D'ailleurs les subventions maximum de 8000$ ne seront valables qu'en 2012 et 2013, après elles baissent à 4000$ et 3000$ en 2014 et 2015.

    Rien n'empêche donc de continuer à proposer de meilleures approches à plus long terme.

    OK, on va aller en parler à Stephen Harper!

    :-)
  • @MisterB la question, est au final, par dollar investit, qu'est-ce qui sauve le plus de pollution ?

    Le transport en commun. Bien sûr, nombreux sont ceux qui n'y ont pas accès. Mais si on regarde pour l'ensemble de la province, ça reste le moyen le plus efficace. Mieux encore, nous avons ici des fabricants prêts à accroitre la cadence de construction de systèmes de transport en commun. On ne parle pas d'un truc théorique ou de potentiel de ci ou cela, mais bien d'usines déjà construites, que ce soit Alstom, Bombardier, Novabus et leurs fournisseurs.

    Donc les investissements dans les TEC, bien que imposants, doivent être vus dans une optique plus large : énormément de pollution épargnée, des emplois crées et maintenus, un effet positif sur la balance commerciale provinciale, des taxes et impôts payés ici, des usagers qui marchent plus, donc plus en santé (si si, ça été démontré que les usagers des TEC coûtaient moins cher au réseau de la santé que les automobilistes !) et pour l'urbanistes, des villes plus agréables.

    Je l'ai souvent dit, la voiture électrique est, dans sa forme actuelle, destinée aux couples de banlieusards ayant de bons revenus et préférablement un garage. Subventionner la voiture électrique revient à subventionner les gens ayant de la classe moyenne supérieure en montant.

    Beaucoup équitable et efficace serait le retrait des subventions et une taxation plus massive du carbone : le consommateur pourrait alors faire des choix selon ses besoins, goûts, et son budget. On verrait aussi entrer dans l'équation les coûts énergétique de production et de transport des voitures, ce qui enlèverait un peu de vert à certains modèles qui demandent plus d'étapes dans la construction et qui proviennent de loin.
  • Et ceci, ce serait vraiment génial!

    http://www.trensquebec.qc.ca/index.php

  • @le_petit_bob "Je me demande si il n'y avais pas de subvention pour l'achat cette voiture serait r.éellement vendu 33 000$."

    Voilà une excellente question.

    Et Google nous en donne la réponse, vous demandez "iMiEV price"

    Et le premier site non-commercial qu'il réfère titre: "Mitsubishi sets Canadian i-MiEV price at $32,998 "

    "http://www.autoblog.com/2011/06/09/mitsubishi-sets-canadian-i-miev-price-at-32-998/"

    C'est le même prix pour tout le Canada, pour toutes les provinces, même dans celles qui n'offrent pas subvention.

    Alors, non la subvention n'est pas un cadeau aux vendeurs d'auto.

  • @Simon_C

    « investir pour électrifier les lignes de train de banlieue, dont la consommation se calcule non pas en miles au gallon mais bien en pieds au gallon serait une formidable avancée. »

    Vous avez parfaitement raison.

    D'ailleurs, un tel projet a déjà été annoncé par Québec en août dernier. Son coût prévu se situe entre 1,2 et 1,5 milliards et devrait se faire d'ici 2020.

    Un autre projet d'électrification, celui de tramways à Montréal et à Québec est évalué à 7 milliards$.

    Électrifier les 1700 autobus à Montréal, à 300 000$ chacun, coûterait 500 millions, sans compter les autres services d'autobus au Québec.

    Donc, dans le budget total d'électrification des transports au Québec, on parle de milliards dans le transport en commun et on met quelques millions dans les auto-électriques.

    La sagesse élémentaire commande de ne pas mettre tous les oeufs dans le même panier. Le gouvernement en met plus de 99% dans le transport en commun et moins de 1% sur les autos individuelles, et c'est très correct ainsi.

    Cette stratégie permet de favoriser la mise en place d'un « Plan-B Autos électriques » minimum, au cas où le prix de l'essence grimperait en flèche après la présente récession économique. C'est sage d'autant plus que nous avons de surplus gigantesque d'électricité pas chère au Québec.

    ---------

    Références:

    http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201106/09/01-4407797-quebec-electrifiera-les-trains-de-banlieue.php

    http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/201012/28/01-4355943-electrification-des-transports-collectifs-une-corvee-de-7-milliards.php
  • 1000 iMiev, 600 Leaf et 800 Hybrides Volt pour 2012... C'est pas les subventions de 2400 véhicules qui vont mettre la province à genoux.
    La meilleure façon de réduire les GES, C'EST DE PRODUIRE SUFFISAMMENT DE VOITURES POUR SUFFIRE À LA DEMANDE !
    Et tout le monde sait que la production de masse coupe les coûts de production, donc le prix de vente... donc mousse la demande.
    Faut croire que les marketeux n'ont jamais vu les pubs de la saucisse hygrade!
  • Les subventions devraient être arrêtées, et reprises que lors que les voitures électriques soient 100% électrique, et capable de répondrent aux attentes des consommateurs. Avec le très peu d'autonomie, les gens en région ne peuvent acheter ces voitures, mais avec leurs impôts, ils subventionnent les acheteurs urbains.
    Pourquoi et comment, les chinois peuvent-ils nous annoncer que leurs voitures 100% électriques, ont une autonomie de presque du double de certaines voitures et quels techniques ont les voitures de certains petits fabriquants de la Californie, qui sont eux aussi plus performante....Notre gouvernement doit attendre que la voiture électrique soit autre chose que sorte de " bébelle"...Non, les subventions vont être réduites année après année, et quand la voiture sera vraiement efficace, fini trop tard...les subventions étaient pour des prototypes de bas de gamme......
  • Côté subvention, je pense que pour réduire la pollution, subventionner les voitures électriques n'est pas la méthode la plus rentable.

    Par dollar investit, mettre l'argent dans le transport en commun fait probablement diminuer plus la pollution, même si c'est avec des autobus classiques au diesel. Par contre investir pour électrifier les lignes de train de banlieue, dont la consommation se calcule non pas en miles au gallon mais bien en pieds au gallon serait une formidable avancée.
  • Les taxes de ventes au détail s'appliquent avant ou après le rabais offert par Québec?

  • Dans le même article:

    "Les prévisions de vente d'électricité pour la période comprise en 2011 et 2020 incluent les ventes d'énergie supplémentaire au secteur de l'aluminium, de même que l'apparition d'un parc de voitures électriques."
  • @le_petit_bob "on nage pas dans les surplus [d'électrcité] malgré les affirmations des divers lobbyistes"

    Au lieu d'affirmer n'importe quoi, je vous suggère de relire cet article:

    "Les surplus s'accumulent chez Hydro-Québec

    Hydro-Québec revoit à la hausse ses surplus d'électricité, qui sont deux fois plus élevés que ce qui était prévu il y a un an.

    Les surplus d'électricité sur le marché québécois sont maintenant estimés à 20 térawattheures (ou milliards de kilowattheures) pour la prochaine décennie. C'est une augmentation de 80% par rapport aux 11 térawattheures prévus il y a tout juste un an, selon les informations transmises par Hydro à la Régie de l'énergie."

    http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/energie-et-ressources/201111/11/01-4466748-les-surplus-saccumulent-chez-hydro-quebec.php?
  • @le_petit_bob
    Où trouvez-vous vos informations?

    Pour la péréquation, même les ultra nationaliste bien connue que sont les Libéraux reconnaissent le déséquilibre en défaveur du Québec.
    Imaginer alors, si vous êtes un tant soit peu fier de votre peuple.
    Franchement, pour ce qui est de l?Alberta et la prétendu répartition de sa richesse qui sera à démontrer lorsque nous devrons assumer le prix de la décontamination du saccage qui se produit là-bas, je me garderai une grande réserve.

    Primo Hydro-Québec à des surplus important actuellement.
    C?est un fait
    La société continue de développer d'autres sources dans un cadre de planification de 15 ou 20 ans parce que c'est le temps d'aboutissement pour des projets d'envergure, la Romaine, Eastmain et plusieurs autres.

    Secundo: Ses surplus ne sont destinés à la clientèle résidentielle qu'en moindre partie
    La part du résidentiel, contrairement a ce que vous dites, n'est pas la plus rentable.

    Tertio. La rentabilité des contrats à l'exportation est réelle mais confidentielle parce qu'elle englobe aussi des options d'échange d'électricité dans les deux sens.
    En effet, les états limitrophes au Québec utilisent où possèdent eux même des centrales au gaz, au diesel ou au charbon pour leur consommation électrique et la stabilité du cycle de productions des centrales thermique ne permet pas de rentabiliser l'utilisation tout le temps.
    Hydro Québec rachète donc à ce moment à prix bradé cette énergie qu'elle emmagasine derrière ses barrages.
    Lorsqu'il y a des pointes Hydro la revend avec profit
    Les deux gagnes.
    Contrairement à ce que vous dites les possibilités de surplus énergétique sont très présentes.
    Énercible, par exemple qui est le dernier d'une très longue suite de programme incitatif aux investissements d'efficacité énergétique fonctionne au cube.
    Certaines modifications donnent des résultats de plus de 50% de réduction de consommation, et ce n'est que le début.

    D?ailleurs la production et la mise en place de système plus performant est une préoccupation constante des industriels ou commerçants puisque c?est un critère de rentabilité d'entreprise. La situation s'améliorera.

    Cela devrait être la même chose pour le résidentiel.

    J?ai moi-même réduit de 25% ma consommation électrique domestique avec quelque investissement judicieux.

    En passant, pas si propre l?Hydro électricité? D?accord et quelle source proposer-vous?

    La voiture électrique est plus propre, c?est tout.
  • @MisterB

    Exporter de l'électricité c'est pas vraiment payant surtout avec le deal à long terme que HQ à signé avec quelques états il y a quelques années. Il ne faut pas oublié qu'il y a encore beaucoup de projets hydro-électriques ou éoliens, donc on nage pas dans les surplus malgré les affirmations des divers lobbyistes.

    S'il y a des surplus, c'est parce que HQ se garde une marge de man?uvre afin de servir sa "clientèle citoyenne". Mais est-ce vraiment la meilleur façon d'utiliser l'électricité que nous produisons? Avec un plan stratégique efficace, on pourrait se servir de cet électricité pour créer de l'emploi en région. En plus, si on convient que l'hydro-électricité est une énergie propre (ce qui n'est pas vraiment vrai), une industrie d'ici polluera moins qu'une industrie aux États-Unis par exemple qui sera alimenté au charbon, donc il y aura moins de GES d'émis.

    "La subvention se remboursera en partie à même l'électricité que payera le proprio des autos électriques"
    On parle d'une subvention d'environ 8000$. Certains avancent qu'une voiture électrique ne pourrait coûté qu'aussi peu que 200$ d'électricité par année. À ce rythme, ça prendra 40 ans pour rembourser la subvention... Même l'argent placé chez Vincent Lacroix rapporte plus...

    Quel est le rapport entre la collusion dans l'industrie de la construction et les subventions à la consommation de voitures électriques?

    Pour terminer, si le gouvernement a 8 millions à dépenser pour réduire les émissions de GES, il y a de meilleurs moyens plus efficaces. Vous dites que l'un empêche pas l'autre? Si le gouvernement a 10 millions pour réduire les GES dans un programmes et 8 millions pour subventionner l'achat de voitures, ça fait 18 millions que l'on peu investir dans un moyen vraiment efficace pour réduire les GES.


  • @le_petit_bob "un kilowatt utilisé pour le transport individuel n'est pas disponible pour les clients commerciaux."

    Il me faut encore répéter:

    Le Québec a et aura un surplus d'électricité pour les 10 prochaines années (20 terawattheures si ma mémoire est bonne). Il n'est pas possible d'exporter toute cette électricité.

    Aucun commerce n'a manqué d'électricité ni n'en manquera à cause des autos électriques.

    La subvention se remboursera en partie à même l'électricité que payera le proprio des autos électriques. Sinon on ne générera pas cette électricité et on déversera l'eau à côté des barrages.

    D'aillerus, les auto électriques contribueront aussi aux nouveaux objectifs de réduction des GES.

    S'il s'en vend 1000 au Québec cette année, cela fera $8 millions de subvention. Combien de milliards payons-nous en trop dans les travaux de construction à cause de la collusion des entrepreneurs?

    Finalement, c'est certain qu'il faut miser sur le transport en commun mais chaque auto électrique ne fait que remplacer une auto à essence.
  • @Djoni

    Ce n'est pas du tout la même chose. En excluant la légitimité de ces subventions, on peut ultimement les relier à la création d'emplois.

    Il ne faut pas non plus oublier que même si on est un ultra-nationaliste, l'économie du Québec est intégrer à celle du Canada et qu'à ce niveau nous recevons plus d'argent à travers la péréquation (8.5 milliards, principalement à cause du pétrole albertain) qu'à travers les profits d'Hydro-Québec (2.1 millards seulement, incluant les exportations...). Bref, on fait plus d'argent avec un produit que l'on exploite même pas!!!!

    De plus, un kilowatt utilisé pour le transport individuel n'est pas disponible pour les clients commerciaux. Hors, même vendu à perte à travers le tarif L, un kilowatt utiliser pour faire tourner une usine génère beaucoup plus de retombés économiques qu'un kilowatt utilisé par un banlieusard pour aller travailler au centre-ville.

    Ici, on a affaire à une subvention pour personnes aisées afin qu'ils s'achètent une voiture qui n'est même pas construite ici. C'est tout simplement une opération de greenwashing du gouvernement Charest pour détourner l'attention des véritables problèmes environnementaux. Si la santé était un enjeux de ces subventions, on en aurait eu plus pour notre argent en améliorant l'offre de transport en commun ou, puisque c'est dans l'air du temps, améliorer le rendement des diesels des autobus du transport en commun.

    Mais, le plus scandaleux dans l'histoire, c'est que Mitsubishi nous vend 33 000$ une voiture qui vaut 25 000$ et que c'est toute la population qui paye pour permettre à M. Maurice de voyager égoïstement pour aller travailler. Même les plus écolo payent contre leur gré!
  • @ le_petit_bob

    C'est très plausible, mais finalement c'est toujours comme cela. Les subventions aux pharmaceutique, aux avionneurs, aux transporteurs, aux mines, au forestière ou bien au pétrolières. Toutes des industries qui ne sont pas en manque de profit.

    Ce que l'on ne voit pas c'est que ce sont de gros employeur de salarié très bien payé et qui génère également des retombés collatérales significative.
    Subventionné un moyen de transport privé est discutable, mais il y a un calcul politique pour l'adhésion des pros environnements et pro électricité avec plus d'argent qui demeure dans la province par la vente d'électricité au lieu de donner cela au Sheik Yrbouti et moins qui sort pour les frais de santé causés par la pollution de combustible fossile.

    Il n'y a aucun produit en démocratie qui n'ont été populaire sans être encouragé fiscalement par l'état.
  • Je me demande si il n'y avais pas de subvention pour l'achat cette voiture serait r.éellement vendu 33 000$. Elle n'offre vraiment pas grand chose pour ce prix, c'est à se demander si Mitsubishi n'a pas tout simplement basé son prix en tenant compte des subventions à l'achat et ainsi empoché la majorité de la contribution gouvernementale.

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