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Les cotes de consommation annoncées au Canada sont sous-évaluées

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Photo Ivanoh Demers, archives La Presse

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Sébastien Templier | La Presse

Publié le 13 février 2012 | Mise à jour le 15 février 2012 à 12h19

À Frelighsburg, au Québec, un acheteur d'une Chevrolet Cruze neuve se fera dire que sa future voiture consomme en moyenne 7,8 L/100 km en ville. À moins de 10 km de là, à East Franklin au Vermont, on lui dira que cette même voiture consomme 9 L/100 km. Comment est-ce possible?

La consommation de carburant des véhicules neufs annoncée par le gouvernement canadien est nettement plus faible que celle publiée par le gouvernement américain. Et cette différence est en défaveur des consommateurs canadiens.

Les cotes de consommation des 10 voitures les plus vendues au Canada (voir tableau) sont toutes inférieures à celles déclarées pour ces modèles aux États-Unis. Aux États-Unis, la consommation déclarée sur autoroute de ces 10 voitures est en fait de 15% (Volkswagen Jetta) à 23,2% (Toyota Corolla) supérieure à ce qui est annoncé au Canada. Et leur consommation en ville est de 7,7% (Volkswagen Jetta) à 19,1% (Hyundai Elantra) supérieure.

«La différence est étonnante puisque, dans plusieurs cas, les véhicules proviennent de la même usine et ont les mêmes caractéristiques», commente Yan Cimon, professeur au Département de management de l'Université Laval et spécialiste de l'industrie automobile.

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Impossible d'obtenir les mêmes chiffres

Chroniqueur à La Presse Auto, Éric LeFrançois teste, bon an, mal an, une centaine de véhicules neufs destinés au marché canadien. Autant de côtes de consommation vérifiées. Son observation est sans appel.

«Je n'arrive jamais aux mêmes chiffres que Ressources naturelles Canada. La consommation est toujours de 15 à 20% plus élevée que ce qui est publié par Ressources naturelles Canada», dit-il.

Selon lui, «100% des gens qui calculent leur consommation se sentent lésés chaque fois» qu'ils la comparent avec ce qui est déclaré officiellement.

«Personne ne peut s'attendre à obtenir les chiffres publiés, surtout pas en hiver», ajoute-t-il.

Pourquoi?

Comment expliquer de telles différences avec les États-Unis? Et pourquoi sont-elles au désavantage des Canadiens?

Les deux gouvernements exigent des constructeurs qu'ils recourent à une «méthode» pour calculer la consommation d'essence. Cette méthode diffère d'un pays à l'autre. Pour obtenir des consommations moyennes plus conformes à la réalité, le gouvernement américain a amélioré il y a quatre ans sa procédure de calcul. En prenant en compte notamment la conduite en hiver, l'utilisation de la climatisation, la haute vitesse et les accélérations rapides. Ce que n'a toujours pas fait le gouvernement canadien, qui n'explique pas pourquoi.

Les gouvernements recueillent ensuite les données de consommation auprès des constructeurs. Au Canada, cette collecte est effectuée par Environnement Canada, qui fait parvenir les données à Ressources naturelles Canada. Elles sont publiées chaque début d'année dans le Guide de consommation de carburant et sur l'étiquette ÉnerGuide apposée sur les nouveaux véhicules. Lorsqu'il avait ce mandat de collecte jusqu'en mars 2010, Transports Canada mettait à l'essai certains modèles neufs afin de vérifier les prétentions des constructeurs, ce que ne fait aujourd'hui ni le ministère des Ressources naturelles ni celui de l'Environnement. Les données officiellement publiées sous le sceau de Ressources naturelles Canada reposent donc uniquement sur les déclarations des constructeurs. Ce n'est pas le cas aux États-Unis, où il y a une certaine vérification.

«L'Agence américaine pour la protection de l'environnement (EPA) mène chaque année des tests de confirmation pour 10% à 15% des modèles de véhicules afin de s'assurer que les données soumises par les fabricants sont exactes. Il est inutile de reproduire ces tests ici, au Canada, étant donné que les modèles de véhicules offerts au Canada sont virtuellement identiques à ceux offerts aux États-Unis», justifie Daniela DiBartolo, directrice de la division de l'utilisation de l'énergie liée au transport à Ressources naturelles Canada.

 

Une Honda Civic de base (1,8 L, 4 cylindres, manuelle) consommerait 8,4 L/6,5 L (ville/autoroute) aux États-Unis, alors que cette même voiture consommerait 7,2 L/5,4 L au Canada.

Une Honda Civic de base (1,8 L, 4 cylindres, manuelle) consommerait 8,4 L/6,5 L (ville/autoroute) aux États-Unis, alors que cette même voiture consommerait 7,2 L/5,4 L au Canada.

Photo fournie par Honda

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Une information biaisée

L'Association pour la protection des automobilistes (APA) se désole de voir qu'il n'y ait plus d'expertise et qu'il n'y ait plus de tests au Ministère. L'information fournie aux consommateurs est donc biaisée, dit-elle.

Consciente de la difficulté de vérifier chaque nouveau modèle lancé par les constructeurs, celle-ci réclame avant tout de changer la méthode de calcul de la consommation. «Le correctif à apporter n'est pas de surveiller plus les constructeurs, mais de dicter une norme de calcul qui colle plus à la réalité», dit son président, George Iny.

«Le gouvernement du Canada compte actualiser le contenu des étiquettes sur la consommation de carburant des véhicules pour l'harmoniser davantage avec l'information fournie par les étiquettes aux États-Unis, répond Daniela DiBartolo sans être en mesure de préciser quand. Il s'agira entre autres d'adopter de nouveaux paramètres pour la consommation en s'inspirant de la méthodologie employée aux États-Unis afin de mieux simuler la conduite agressive, l'utilisation du climatiseur et l'utilisation par temps froid. Ce travail est en cours.»

D'ici là, les automobilistes canadiens ont tout intérêt à se fier aux déclarations publiées au sud de la frontière par le département américain de l'Énergie.

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1 Ford - Escape 2012: Rideau

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Commentaires (23)

  • @python-1 et Djoni
    Oublions les cotes de rendement et utilisons combien de KM je peu parcourir avec un plein de 40 litres diesel ou pas. Je voyage un peu partout sur la planète pour mon boulot et j'ai la chance de conduire différents véhicules et de faire des comparatifs (En fait des dizaines par année). J'ai également vécu en Europe 7 années. C'est en Amérique du nord que les véhicules parcourent le moins de km pour un plein (et oui je tiens compte du nombre de litre dans le réservoir), règle générale, il est difficile de dépasser les 400 km avec 50 l de carburant. Je parles ici de véhicules intermédiaires et Ford, Chrysler et Toyota. Une Chrisler 200 2012 avec un moteur "eco-energetique" fait a peine 325 km sur 50 l et ça c'est en la conduisant tout docilement. Il est intéressant de savoir que ces véhicules sont tous équipes de moteurs différents en Europe car personne ne les achèteraient autrement.
    Diesel pas diesel: Oui beaucoup de moteurs Europeens sont diesels. Mais c'est une légende urbaine de croire qu'ils sont moins performants. En fait a basé sur un litrage équivalent les modèles diesels performent beaucoup mieux que leur équivalent a essence. Brillant au point de vie de l?accélération.
    Un exemple de cote de consommation. BMW conduite a 200++ km/h sur une autoroute allemande en décembre 2011 et avec conduite sportive sur les routes secondaires: 800KM sur 45l. Essayez de trouver ca en amerique du nord! Imaginez si elle est conduite gentiment.

    Finalement je ne crois pas que le diesel soit subventionne en Europe. a 1.50 Euro le L. Les carburants sont fortement taxes en Europe car c'est l'une des vache a lait des gouvernements.
  • @pierrea.garon et à tous:

    La conversion n'a rien à voir ici. Sachez que le département américain de l'Énergie délivre les cotes de consommation en litres aux 100 km dorénavant. Les données américaines ont été converties de gallon américain en litre puis ont été vérifiées et contre-vérifiées à l'aide des consommations données en litres aux 100 km par les autorités américaines.

    Sébastien Templier
  • La qualité d'octanes des essences à la pompes provenants des différentes pétrolières ne rendent pas la taches faciles pour contabiliser les kilomètres et les litres. Et tant pis pour ceux qui ne jurent que par les étiquettes officiels tamponnées sur les boitiers des pompes.

    Sans oublier les stations d'essences qui ne font pas vidanger les résidus d'eau (H2O) accumulés dans leurs réservoirs sous terrains à périodes recommandés.

    Entre deux évaluations, nous serions enclin de considérer l'intéret des fabricants automobiles qui ont le coutau sous la gorge par des promesses électorales des Obama et cie, pour calmer le jeux de la terreur d'épuisement des réserve de pétroles mondiales et des effets désastreux des gaz à effet de serre et, montrer pattes blanches faces à leurs engagements très solonnels.

    Donnons leurs le temps de transferrer leurs actifs et revenus dans l'énergie du gaz de schiste et l'énergie électriques avant de crier aux scandales et à la conspiration. Les caisses de retraites de tous les travailleurs de l'industrie pétrolifère en dépend.

    Ce n'est pas d'hier que les gouvernements Canadien et Québécois prétendent aux biens collectifs avant ceux du privé mercantiles et bancaires de la Haute Finance.

    Lisez les petites lettres en bas de pages voir si ce n'est pas écrit : *estimation moyenne de côte de rendement aux 100 kilomètres ...
  • Juste pour prévenir, au cas où. N'oubliez pas que les américains calculent ça en mile au gallon US et non comme nous autres dans le temps ou nous calculions en mile au gallon impérial (anglais).

    Le gallon imp. (impérial/anglais) contient plus de liquide que le gallon US.

    Si ça peut aider quelqu'un

    1 gallon imp = 1,2 gallon US
    1 gallon imp = 4,6 litres
    1 gallon US = 3,8 litres

    et 1 mile = 1,6 km

    Amusez-vous à calculer maintenant et tout ramener ça en litre au 100 km ;-)
  • Justement j'ai poser la question a Mazda au salon de l'auto, pourquoi ma voiture ne fait pas la consomme qui est inscrit au énerguide et on m'a repondu que c'est ressource canada qui fait le calcule. Ca va etre une bonne affire si c'est coriger.
  • Le site américain http://www.fueleconomy.gov/ est bien meilleur à mon avis. On peux sélectionner d'afficher en L/100 Km, préciser le prix de l'essence par gallon US ( $cdn / L x 3,72L), indiquer le déplacement annuel, le % en ville et % autoroute et obtenir un estimé du coût annuel en carburant, en plus de pouvoir comparer côte-à-côte 4 véhicules de son choix et si disponible, la consommation réelle de ceux que sont inscrits.
  • @micheld19

    Les normes d'évaluation européennes sont encore plus irréalistes que les canadiennes. C'est pour ça que leur cote de consommation sont différentes. Ca n'a rien à voir avec les "moteurs énergivores américain". Vous confirmez la thèse Elvis Graton.
  • Le premier but des cotes publiées est de pouvoir comparer les véhicules entre eux au moment de choisir. Ce n?est une prétention de consommation moyenne annuelle.

    L?avantage de la cote canadienne est de pouvoir indiquer au consommateur les possibilités maximales d?un véhicule si, et seulement si, ce consommateur adopte une façon de conduire optimale en matière de consommation.

    Personnellement je peux avoir jusqu'à 5.5 litres au 100 en été avec une Yaris 5 vitesses. Par contre en hiver, avec une conduite plus insouciante de la consommation, avec une utilisation semblable, cette consommation monte dans les 7.8 litres au 100. C?est 40 % de plus !!

    Les conditions et la manière d?utilisation y fait donc une très grande différence.

    Peut-être qu?on pourrait ajouter aux cotes canadienne «consommation optimum ville et route». Ainsi le consommateur serait mieux informé et ses attentes seraient plus réalistes.
  • Je sais qu'aux États-Unis, on n'utilise pas les litres mais on utilise les gallons. Donc, il a été nécessaire que le journaliste fasse la conversion des données américaines. Toutefois, un gallon américain est plus petit qu,Un gallon canadien 0
    Voici ce que j'ai trouvé : The ratio is 1 gal(CAN) = 4.535 / 3.786 = 1.198 gal (US). Rounding this off to 3 significant figures, we find 1 gal(CAN) = 1.20 gal(US). .

    Il devient donc évident que si le journaliste n'a pas tenu compte de cette diiférence qu'il en résulte que la consommation des autos américaines est moins bonne de 20% que celle du Canada. C'est à vérifier...

  • @micheld19
    Vous avez des exemples?
    Les véhicules européens sont en majorité diesel parce que ce carburant est davantage subventionné.
    Mais en réalité l'efficacité du diesel est moins qu'il n'y parait, parce que à volume égale un litre de fioul contient 20% plus d'énergie qu'un litre d'essence et les diesel sont généralement moins puissant que leur contreparti à essence. Seul leur couple supérieur et permet de mieux exploité leur plus faible puissance.
    P.S. Si on parle de couple, le moteur électrique est encore plus généreux que le diesel par un facteur de 3 à 6.
  • Avec une voiture américaine ou européenne manuelle, je réussi à obtenir, l'été, les cotes affichées. Jamais avec les voitures automatiques ni avec les voitures asiatiques. Avec les voitures asiatiques automatiques, c'est un gouffre qui me sépare des consommation annoncées.

    Pour répondre à la question sur les cotes européennes vs les cotes canadiennes, il faut savoir que les voitures européennes sont soumises à moins de contraintes de sécurité de de pollution. Donc quand on retire des équipements de sécurité et des renforts de carrosserie, ça sauve de la masse. Des échappements moins restrictifs permettent d'avoir plus de puissance pour un même moteur. Avec tout ça, on peut alors offrir des véhicules qui ont des consommations affichées très basses.

    Autre facteur qui aide les affiches européennes : leurs cycles de tests sont encore plus délicats que les cycles de tests canadiens.
  • N'importe quoi!!! On se fait carrément avoir. On nous ment ouvertement.
    J'aimerais qu'on m'explique pourquoi, a dimension égale et pour le même modèle, , une voiture vendue en Europe consomme 2 fois voir 3 fois moins que celui vendu en Amérique du Nord.. Une honte et un désastre environnemental. On ne cesse de dire qu'il faut réduire la production de CO2.... c'est simple, il faut changez les moteurs énergivores américains pour leurs équivalent européens. Qui profite ce ce mensonge, les pétrolières!....
  • Il faut voir la cote de consommation comme une "limite inférieure théorique". Cette approche est valable scientifiquement; on calcule souvent de telles limites lorsqu'on étudie des systèmes physiques ou mécaniques. Il suffirait d'ajouter une notice expliquant que ces résultats sont obtenus dans des conditions idéales...
  • Je savais que la consommation réelle était en deça des chiffres, selon mon expérience (avec des ford) on parle entre 1 et 2L/100km de plus. Ce qui me fais sursauter c'est que c'est Environnement Canada qui est responsable de la collecte des chiffres !?! Condonc, est-ce que c'est le ministère des transports qui gère la météo ? Bizarrre... Et surprenant.
  • Rien de nouveau ici, sauf que je croyais les test canadien plus vigoureux que les test américains. Ce qui serait intéressant, c'est de comparer la consommation réel vs celle annoncé. Les constructeurs comme Toyota et Honda qui optimise les paramètres de leur moteurs pour bien paraître à ces tests auraient soudainement à se justifier devant l'écart plus important face aux autres constructeurs.
  • Enfin la vérité sort. Félicitations ! J'espère juste qu'on ne vous traitera pas d'Elvis Gratton. Vous dites que les Américains font mieux que nous. Vous prenez des risques.
  • Dans les blogues auto canadiens, tous les "gars de chars" utilisent les cotes EPA. Les données canadiennes sont risibles...

    On note au passage que Hyundai a les écarts les plus grands...
  • au moins les incompétents sont toujours à la même place.. à Ottawa
  • Je n'ai jamais eu de difficultés à obtenir, du moins l'été, la cote de consommation déclarée par Ressources naturelles Canada. Il y a une technique peu connue au Québec pour obtenir la cote (en été), ça s'appelle "maximum 100 km/h". Mon trajet régulier Lac-Brome Montréal, fait 98 km. À 120 au lieu de 100, j'économise en moyenne 3 minutes. Alors je roule à 100. Ma Golf TDI est cotée à 4,6 L/100 km sur autoroute et j'arrive à faire 4,5 en moyenne l'été, environ 5,5 l'hiver. Il en fut de même avec les 3 autres TDI que j'ai eu dans les années passées.

    Si les gens insistent de rouler à 20 au dessus des limites, à faire la course jusqu'au prochain feu rouge, à doubler à vive allure pour virer 1 km plus loin, c'est sur et certain que la cote ne sera pas respectée.
  • N'y aurait-t-il pas une adéquation entre les exigences de rendement accrue des politiques énergétique et une sous-évaluation permettant d'atteindre plus facilement ces objectif?
    En clair, si on impose un norme de rendement énergétique aux constructeurs sans s'assurer que le rendement soit réellement atteint, on ne fait pas ce que l'on prétend.

    C'est un peu l'art de se donner bonne conscience.
  • A l'achat de mon Rabbit 2008 neuf j'ai fait l?exercice de comparaison entre les données Canadienne et américaines sur la consommation d'essence.

    USA: Ville-10.7L/100 Route-8.1L/100
    Can: Ville-10.8L/100 Route-6.9L/100

    En ville c'est représentatif de la réalité, mais sur autoroute! les donnes canadienne sont dans le champs! pour atteindre 6.9L/100 je doit rouler a 85 Km/h sur une surface plate le vent dans le dos!

    Mais bon mise a part que le 2.5 du Rabbit est glouton, au moins elle a été d'une fiabilité sans faille jusqu?à présent! 85,000km de bonheur :) C'est au moins ca!
  • Tiré du site de transport Canada!

    Simulation d?un parcours en ville
    L?essai de simulation en ville comprend un parcours de 12 km ponctué
    d?arrêts et de démarrages à une vitesse moyenne de 32 km/h et à une
    vitesse de pointe de 91 km/h. Il dure 23 minutes et comprend 18 arrêts.
    Environ quatre minutes de l?essai sont consacrées à la marche au ralenti
    pour représenter l?attente aux feux de circulation. L?essai débute par
    un démarrage du moteur à froid, ce qui correspond au démarrage d?un
    véhicule resté au repos toute une nuit en été. Lorsque l?essai est terminé,
    le cycle d?essai est repris avec un démarrage du moteur à chaud, en répétant
    les étapes des huit premières minutes. On simule ainsi le redémarrage
    d?un véhicule qui a chauffé, qui a roulé et qui s?est arrêté pendant une
    courte période.
    Simulation d?un parcours sur la route
    L?essai sur la route comprend la simulation sur un parcours de 16 km, à
    une vitesse moyenne de 77 km /h et à une vitesse de pointe de 97 km /h. Il
    dure 13 minutes et ne comprend aucun arrêt. Cependant, la vitesse varie
    pour simuler les divers types de routes (principales et secondaires). Cet
    essai débute par un démarrage à chaud.

    Le lien original:http://oee.nrcan.gc.ca/sites/oee.nrcan.gc.ca/files/files/pdf/transports/guide-consommation-carburant-2011.pdf

    Faites vos propre conclusion!
  • «En prenant en compte notamment la conduite en hiver, l'utilisation de la climatisation, la haute vitesse et les accélérations rapides. Ce que n'a toujours pas fait le gouvernement canadien, qui n'explique pas pourquoi.»

    Euh, désolé mais même en conduisant très doucement, à une température clémente et sans accessoires, on n'arrive même pas aux côte de consommation affichées par les manufacturiers. Et je suis certain que, même là, on a probablement une défférence moyenne de 5-10%.

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