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De la motoneige sur l'eau

Jean Houle, un travailleur de la construction de 43 ans, fait partie du Circuit de motoneige sur eau du Québec depuis maintenant 14 ans.

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Photo Stéphane Champagne, collaboration spéciale

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Stéphane Champagne | La Presse

Publié le 10 août 2013 | Mise à jour le 10 août 2013 à 06h00

Le pilote Jean Houle, et la Mach 1 de Bombardier qu'il utilise depuis 2000. Ce passionné de vitesse n'avait jamais enfourché une motoneige sur l'eau quand il a participé à sa première course en 1999.

Le pilote Jean Houle, et la Mach 1 de Bombardier qu'il utilise depuis 2000. Ce passionné de vitesse n'avait jamais enfourché une motoneige sur l'eau quand il a participé à sa première course en 1999.

Photo Stéphane Champagne, collaboration spéciale

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Pour ceux et celles qui l'ignoraient encore, il est permis de rouler en motoneige l'été. Et sur un lac, par-dessus le marché! Le Circuit de motoneige sur eau du Québec (CMEQ) en est la preuve. Créé il y a 26 ans, ce circuit organise annuellement quatre courses auxquelles entre 1000 à 2000 personnes assistent.

Le truc, c'est de ne pas trop décélérer. Bref, il faut rouler à fond la caisse afin que la motoneige ne sombre pas dans les eaux du lac. Malgré tout, si l'engin joue les hommes-grenouilles, ce qui arrive fréquemment sur 40 coureurs, on le remorque et on vide le moteur de son eau.

«Si le moteur est coupé quand la motoneige cale, il n'y a aucun problème. Il y a des valves d'évacuation. Ça prend 10 minutes pour la remettre en marche», explique André Fortier, président et fondateur du CMEQ.

Bien sûr, il y a quelques incontournables pour faciliter la vie (et augmenter les performances) des pilotes: remplacer le réservoir à essence par un petit bidon en plastique, retirer le siège, modifier les engrenages, etc.

Une course de motoneige sur l'eau est très exigeante physiquement. Il faut se tenir en équilibre et ne jamais cesser d'avancer. Chaque compétition, où quatre coureurs s'affrontent sur un circuit en ovale, dure tout au plus deux minutes.

Jean Houle, un travailleur de la construction de 43 ans, fait partie du CMEQ depuis maintenant 14 ans. Cet adepte de vitesse n'avait jamais enfourché une motoneige sur l'eau quand il a participé à sa première course en 1999. «Je tremblais tellement j'étais nerveux», dit celui qui se classe régulièrement parmi les cinq premiers.

Même s'il songe à prendre sa retraite, Jean Houle aura toujours la possibilité de rouler sur l'eau sans avoir à se déplacer trop de chez lui. Ce veinard a un petit lac sur sa propriété en Montérégie. Il nous a d'ailleurs fait une démonstration de son savoir-faire.

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Le prochain événement au calendrier du CMEQ aura lieu les 24 et 25 août à Lavaltrie dans Lanaudière. Au programme: course d'accélération (drag) en ligne droite, où les motoneiges atteignent 115 km/h; courses en ovale à quatre concurrents; ski nautique où le planchiste est tiré par une motoneige, et compétition de sauts. Le dernier rassemblement de la saison sera tenu le 7 septembre à Frampton, en Beauce.

«J'aimerais passer un message : on est toujours à la recherche de nouveaux sites pour organiser des courses», dit André Fortier. Avis aux intéressés...

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Commentaires (8)
  • Pourquoi lire la section "Auto" si à chaque fois que ça parle de "moteur", vous criez à la pollution ?!? Allez donc lire la section plein-air et laissez les amateurs de "oh-méchant-moteur-polluant" discuter entre eux !
  • Enfin ! Quelque chose d'intéressant et d'excitant !
    Je propose même d'en faire une discipline olympique en démonstration au jeux d'hiver de Sotchi.
  • Tout, mais absolument tout ce qu'a écrit "Otto1973" est rigoureusement et complètement VRAI.
    Ça devait être dit. Et je considère que l'article ci-haut aurait au moins dû aborder la question.

  • Moi je vous dit bravo M.Champagne !..Non pas que j'approuve cette passion de voguer sur l'eau avec une motorisation polluante..comme toute les motorisations à combustion d'ailleurs !..Mais de nous faire partager des passions aimés ou non de tous, à nous d'en décider...J'ai toujours de la difficulté à vouloir comprendre ces cavaliers de la vertu écologique, toujours prêt à nous faire plonger dans la marre de la culpabilité écologique lors de n'importe quel évènements qui concernent l'utilisation (moteurs qui polluent !!)...Quelle belle vertue !!..Et plusieurs d'entre eux vont aller voir un spectacle de montgolfière qui polluent en utilisant du combustible en quantité inommable pour les faire décollés du sol, en plus des spectateurs qui eux aussi polluent en se rendant par milliers avec leurs voitures économique pour la vertu..plusieurs milliers de litres d'essences..et engendrant des tonnes de vidanges à ramasser, en plus de plusieurs toilettes chimique qui seront ramasser.. par des véhicules à moteurs..Mais ça c'est correct !..sans oublier les tournoi de tennis au stade Uniprix qui vont engendrés des tonnes de déchets..et des milliers de litres de carburant consommer..par les athlètes , les spectateurs locaux et étranger, etc..car même les taxis, et les autobus et les avions sont énergivores et polluants...Je suis aussi pour la protection de L'environnement..et de mon côté je possède une petite voiture économique...Et loin de moi l'idée d'encourager la consommation à outrance de produits polluant..Mais ces cavaliers de la vertu écologique me font suer !!..Bon je vais prendre ma voiture polluante pour aller faire du vélo sur la piste du p'tit train du nord...pour ne pas trop polluer !...Je me sens moins coupable comme les centaines d'autres vont le faire aujourd'hui...Vive la vertu !
  • Monsieur Champagne,
    Il faut vraiment avoir rien à faire d'intéressant dans la vie pour voguer sur l'eau avec un engin qui n'est même pas conçu pour faire ça.
    Qui est ce ce pilote Jean Houle? Quel est son emploi? Où a-t-il étudié? Ses champs d'intérêts autre que celui de surfer sur l'eau?
  • Le ridicule ne tue pas... la preuve est que CMEQ est bien portant. En plus de bruler inutilement des litres et des litres d'essence, on pollue des plans d'eau par les hydrocarbures qui s'échappent de ces monstres mécaniques. On pourrait parler de plusieurs autres activités estivales qui ne soient pas si mauvaises pour l'environnement. Une motoneige, c'est fait pour glisser sur la neige, au plaisir de se croiser sur les pistes gelées...
  • Bravo, faire la promotion d'une activité aussi non respectueuse de l'environnement et dommageable pour l'écologie pratiqué par des gens aussi insouciant me confirme que de la pauvre démarche journalistique des medias aujourd'hui. De plus mentionné que c'est permis de le faire, je ne suis pas certain que cela devrait l'être quoi que toléré par certain riverains insoucieux.
    Je vous confirme que a chaque fois qu'un de ces engins coule a pic, c'est une deversement d'hydrocarbure, leger et lourd qui se produit; mélange essence et huile des moteurs deux temps et huile des boitiers d'engrenage. Ce sans metionner les huile protectrice que c'est adepte badigeonne allegrement leur rafiots pour proteger les roulements de l'eau. J'espere que le prochain reportage ne me renseigne pas sur les trucs permis pour allumer un feux de camps avec de l'huile usée et un vieux pneu. P.S. Je ne serais pas surpris si vous ne publier pas mon commentaire mais je ne pouvais m'empécher tellement je suis déçu de cette article.
  • J'aurais bien aimé voir la vidéo de sa démonstration sur son lac privé. :-(

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