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De plus en plus de Québécois s'intéressent aux véhicules électriques

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Sébastien Templier | La Presse

Publié le 30 janvier 2013 | Mise à jour le 30 janvier 2013 à 12h00

Les Québécois semblent de plus en plus nombreux à envisager l'achat d'un véhicule électrique. L'industrie automobile a cependant un important travail de sensibilisation et de vulgarisation à faire auprès d'eux.

Le dernier sondage sur le sujet, réalisé par la société Harris/Décima pour le compte de l'Association canadienne des automobilistes (CAA), montre que pas moins de 42% des Québécois «opteront peut-être ou probablement pour un véhicule entièrement électrique lors d'un prochain achat». L'expression «prochain achat» renvoie à leur véhicule suivant.

Cette proportion est en progression si on la compare à celle mesurée il y a 15 mois par la firme CROP pour le compte de La Presse. À ce moment, 38% des Québécois interrogés disaient «envisager l'achat d'une voiture électrique à plus ou moins long terme».

Même si la formulation des questions peut différer d'un sondage à l'autre, il n'en reste pas moins qu'une tendance se dégage et que les gens manifestent de plus en plus de curiosité - pour ne pas dire un intérêt grandissant - envers la voiture électrique.

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Dans tous les sondages, on soulève les mêmes préoccupations et ignorances. Harris/Décima, comme CROP, observe qu'une majorité de Québécois voit le prix de la voiture électrique comme le principal frein à l'achat. C'est ce que 61% des personnes interrogées ont exprimé il y a 15 mois, et c'est ce que 64% des personnes sondées affirment encore aujourd'hui.

Il y a toutefois une nuance dans ce dernier chiffre divulgué par Harris et la CAA. En effet, ces 64% de personnes interrogées estiment qu'un véhicule électrique coûte plus cher qu'une voiture à essence à son propriétaire, à l'achat et à l'utilisation. Il s'agit là d'une perception erronée, selon la CAA, qui soutient que ces répondants ne raisonnent pas à long terme en matière de dépenses et d'économies réalisées à l'achat d'un véhicule électrique. Cela fait dire à Jeff Walker, vice-président aux affaires publiques de la CAA, que «cette perception peut en partie découler d'un manque d'information».

«Quand on prend en compte les rabais gouvernementaux ainsi que le prix de l'essence, on constate qu'un véhicule électrique peut coûter moins cher à long terme qu'un véhicule traditionnel», a-t-il précisé.

Autre perception erronée mise au jour par le sondage Harris/Décima: 63% des Québécois affirment qu'ils ont peur de se retrouver sans source d'énergie lors de leurs déplacements; 52% des Canadiens expriment cette même crainte. «Cette proportion est étonnante quand on sait qu'on a un réseau de bornes de recharge relativement développé au Québec», fait remarquer Cédric Essiminy, porte-parole de l'antenne québécoise de la CAA.

Une fois encore, force est de constater que l'information ne circule pas suffisamment bien pour promouvoir cette technologie et ce genre de service. Les entreprises, gouvernements et constructeurs automobiles n'informent pas suffisamment - ou informent mal - la population.

Le sondage en ligne Harris/Décima a été réalisé du 17 octobre au 3 décembre auprès de 1000 Canadiens. Il comporte une marge d'erreur de plus ou moins 3,1%.

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