Les «black cabs» de Londres se mettent à l'électrique 

  • Un nouveau taxi noir londonien TX eCity passe devant le palais de Buckingham. (AFP)

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    Un nouveau taxi noir londonien TX eCity passe devant le palais de Buckingham.

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  • Peter Powell, âgé de 61 ans et chauffeur de taxi à Londres depuis 21 ans, accepte une course relayée sur l'écran tactile de son ordinateur de bord. Il aime le nouveau TX eCity, mais il dit que les chauffeurs plus âgés n'aiment pas le changement, en général. (AFP)

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    Peter Powell, âgé de 61 ans et chauffeur de taxi à Londres depuis 21 ans, accepte une course relayée sur l'écran tactile de son ordinateur de bord. Il aime le nouveau TX eCity, mais il dit que les chauffeurs plus âgés n'aiment pas le changement, en général.

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  • Un TX eCity stationné devant Lancaster House. Après avoir racheté la faillite de la London Taxi Company en 2013, le constructeur automobile chinois Geely a ouvert une usine en Chine pour les modèles diesel et investi 300 millions de livres (513 millions $ CAD) dans l'ancestrale usine qui assemble les black cabs depuis 70 ans. L'usine a été modernisée et convertie à l'assemblage de taxis électriques TX eCity, qui doivent graduellement... (AFP)

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    Un TX eCity stationné devant Lancaster House. Après avoir racheté la faillite de la London Taxi Company en 2013, le constructeur automobile chinois Geely a ouvert une usine en Chine pour les modèles diesel et investi 300 millions de livres (513 millions $ CAD) dans l'ancestrale usine qui assemble les black cabs depuis 70 ans. L'usine a été modernisée et convertie à l'assemblage de taxis électriques TX eCity, qui doivent graduellement...

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  • Un taxi TX eCity branché à une de recharge rapide. Il ne s'agit pas à proprement parler d'un véhicule tout électrique. Dans le jargon automobile, c'est un «hybride en série» rechargeable (comme la Chevrolet Volt vendue en Amérique du Nord), c'est-à-dire mu par un moteur électrique, mais dont les batteries peuvent aussi être rechargées par une génératrice à essence intégrée dans la voiture. (AFP)

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    Un taxi TX eCity branché à une de recharge rapide. Il ne s'agit pas à proprement parler d'un véhicule tout électrique. Dans le jargon automobile, c'est un «hybride en série» rechargeable (comme la Chevrolet Volt vendue en Amérique du Nord), c'est-à-dire mu par un moteur électrique, mais dont les batteries peuvent aussi être rechargées par une génératrice à essence intégrée dans la voiture.

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  • Chris Gubbey, pdg de la London EV Company,  pose dans le nouveau TX eCity électrique, devant l'ancienne centrale électrique Battersea à Londres. (AFP)

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    Chris Gubbey, pdg de la London EV Company,  pose dans le nouveau TX eCity électrique, devant l'ancienne centrale électrique Battersea à Londres.

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  • Chris Gubbey, pdg de la London EV Company,  pose dans le nouveau TX eCity électrique, devant l'ancienne centrale électrique Battersea à Londres. (AFP)

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    Chris Gubbey, pdg de la London EV Company,  pose dans le nouveau TX eCity électrique, devant l'ancienne centrale électrique Battersea à Londres.

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  • Un nouveau taxi noir londonien TX eCity passe devant le palais de Buckingham. (AFP)

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    Un nouveau taxi noir londonien TX eCity passe devant le palais de Buckingham.

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  • Peter Powell, âgé de 61 ans et chauffeur de taxi à Londres depuis 21 ans, accepte une course relayée sur l'écran tactile de son ordinateur de bord. Il aime le nouveau TX eCity, mais il dit que les chauffeurs plus âgés n'aiment pas le changement, en général. (AFP)

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    Peter Powell, âgé de 61 ans et chauffeur de taxi à Londres depuis 21 ans, accepte une course relayée sur l'écran tactile de son ordinateur de bord. Il aime le nouveau TX eCity, mais il dit que les chauffeurs plus âgés n'aiment pas le changement, en général.

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  • Chris Gubbey, pdg de la London EV Company,  pose dans le nouveau TX eCity électrique, devant l'ancienne centrale électrique Battersea à Londres. (AFP)

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    Chris Gubbey, pdg de la London EV Company,  pose dans le nouveau TX eCity électrique, devant l'ancienne centrale électrique Battersea à Londres.

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  • En Chine, pour le moment, on conduit des TX4 diesel, comme le montre cette photo de chauffeurs de la compagnie de taxi Qiangsheng, de Shanghai, le jour où ils ont pris possession de leur «taxis anglais Made in China», le 11 octobre 2014. (REUTERS)

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    En Chine, pour le moment, on conduit des TX4 diesel, comme le montre cette photo de chauffeurs de la compagnie de taxi Qiangsheng, de Shanghai, le jour où ils ont pris possession de leur «taxis anglais Made in China», le 11 octobre 2014.

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AFP, La Presse

Les premiers taxis noirs roulant à l'électricité ont commencé mardi à arpenter les rues de Londres, avec un nouveau look plus massif, dans le cadre d'une nouvelle réglementation visant à réduire la pollution dans la capitale britannique.

Ces «black cabs» électriques remplacent des véhicules diesel au terme de la réglementation voulant que tout nouveau taxi roulant à Londres à partir de 2018 émette de très faibles quantités de gaz polluants.

Quelque 9000 d'entre eux doivent être déployés d'ici 2021, soit environ la moitié de la flotte actuelle.

Baptisé TX eCity, «ce véhicule est totalement nouveau et offre une bien meilleure expérience au conducteur comme aux passagers», a assuré à l'AFP Chris Gubbey, directeur du London Electric Vehicle Company (ex-London Taxi Company), son fabricant. «Il est très silencieux et la conduite est bien meilleure», a-t-il ajouté.

Déclaré insolvable en 2013 et placé sous la protection de ses créanciers, le fabricant du seul véhicule au monde construit pour servir de taxi avait été racheté par le constructeur automobile chinois Geely, propriétaire de Volvo.

Les taxis sont construits depuis près de 70 ans près de Coventry, dans le centre de l'Angleterre.

Dix fois moins de CO2

Les nouveaux exemplaires sont plus grands et peuvent transporter jusqu'à six passagers, sous un toit transparent. Ils sont équipés du wi-fi, de chargeurs USB, d'une prise de courant et d'un lecteur de carte bancaire sans contact à l'arrière.

«La qualité de conduite est incroyable. Les clients vont adorer», a commenté Peter Powell, 61 ans, un chauffeur de taxi qui teste les nouveaux véhicules depuis deux mois. Il reconnaît toutefois que «de nombreux anciens n'aiment pas le changement», préoccupés notamment par des bornes de recharge en nombre insuffisant.

Le TX eCity coûte 55 000 livres (94 000 $ canadiens), soit 10 000 livres de plus que la dernière version diesel (TX4). Mais son fabricant estime que les chauffeurs peuvent économiser 100 livres (171 $ CAD) par semaine en carburant.

Il ne s'agit pas à proprement parler d'un véhicule tout électrique. Dans le jargon automobile, c'est un «hybride en série» (comme la Chevrolet Volt vendue en Amérique du Nord), c'est-à-dire mu par un moteur électrique, mais dont les batteries peuvent peuvent être rechargées par une génératrice à essence. 

Il émet aussi dix fois moins de CO2 que les anciens TX4 et leurs émissions d'oxyde d'azote sont proches de zéro.

Les chauffeurs de taxi londoniens parcourent en moyenne 195 kilomètres par jour, en incluant l'aller-retour en partance de leur domicile.

Les nouveaux taxis électriques peuvent rouler 130 km grâce à leur moteur électrique, mais disposent également d'un générateur électrique à essence leur permettant de parcourir jusqu'à 607 km.




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