Formule E : le rêve électrique de Lucas di Grassi

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Le Brésilien Lucas di Grassi veut remporter les deux courses de Formule E qui seront disputées à Montréal, les 29 et 30 juillet.

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(NEW YORK) Lucas di Grassi (Audi Sport ABT) a un rêve électrique : profiter du double ePrix de Montréal, étape finale de la troisième saison de Formule E, et de son « tracé extraordinaire » pour ravir le championnat au meneur actuel, Sébastien Buemi (Renault e.dams).

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Le Britannique Sam Bird s'est offert un doublé lors du week-end à Brooklyn.

Photo Michael Noble fils, Associated Press

« Le championnat est entre mes mains », a déclaré le pilote brésilien, hier, après la deuxième et dernière course du premier ePrix de New York, remportée par le Britannique Sam Bird (DS Virgin), auteur d'un doublé new-yorkais, devant l'Allemand Nick Heidfeld et le Suédos Felix Rosenqvist, deux membres de l'écurie Mahindra.

« Mon objectif est de remporter les deux courses à Montréal, a-t-il ajouté. C'est le contexte psychologique dans lequel je m'y présenterai. »

Quatrième lors de la course de samedi sur le circuit de Red Hook, à Brooklyn, di Grassi a fini l'épreuve d'hier au cinquième rang. Il a donc complété le weekend new-yorkais avec une récolte de 22 points. Il n'est désormais plus qu'à 10 points de Buemi, absent de l'étape new-yorkaise de Formule E en raison de sa participation aux Six Heures du Nürburgring.

Et où puise-t-il sa confiance de pouvoir répéter à Montréal le doublé new-yorkais de Bird ?

« Dans le fait que les victoires de Bird démontrent comment la Formule E peut être difficile », a-t-il répondu lors d'un entretien avec le représentant de La Presse

« Bird n'était pas un facteur dans le championnat avant le week-end et il a remporté deux courses ici. Je dois donc comprendre quelle sorte d'eau il a bue et boire la même eau », a-t-il ajouté en riant.

Des racines en Formule 1

Le pilote de 32 ans n'en sera pas à sa première compétition automobile à Montréal lorsqu'il engagera sa monoplace à propulsion 100 % électrique dans les rues du centre-ville au cours du dernier week-end de juillet. En 2010, il a participé à l'étape montréalaise de Formule 1 au sein de l'écurie Virgin Racing.

Mais il ne croit pas être en mesure de comparer les deux expériences.

« Nous nous retrouverons dans un contexte totalement différent, celui de la Formule E, a-t-il dit. Et, pour ma part, c'est nettement mieux de pouvoir me battre pour un championnat. »

« Le tracé est vraiment extraordinaire. Il y a beaucoup de courbes. J'ai donc hâte d'être à Montréal. »

Di Grassi n'a pas roulé sur le circuit de l'ePrix de Montréal mais il s'y est familiarisé grâce à la reproduction numérique des rues qu'empruntera le tracé de la course.

« Cela devient comme un jeu vidéo, a expliqué le pilote. Nous nous servons d'un simulateur qui a les caractéristiques d'une monoplace et nous faisons des tours de piste. »

« Où faire la fête ! »

Di Grassi ne sera pas le seul concurrent de la Formule E à avoir déjà mis les pieds à Montréal en tant que pilote de la Formule 1. Ce sera également le cas du Français Jean-Éric Vergne, du Brésilien Nelson Piquet fils et de Heidfeld, entre autres.

Bird, vainqueur du premier ePrix de New York, sera également en terrain connu, ayant déjà fait partie de l'écurie Mercedes à titre de coureur suppléant. Mais il ne sait encore rien du tracé montréalais qui attend les pilotes de Formule E.

« Nous irons à Montréal avec l'équipe dans les prochains jours pour étudier le tracé », a-t-il dit lors d'une conférence de presse après sa victoire d'hier. « Je connais la ville. C'est une ville internationale. Et je sais où faire la fête ! » a-t-il ajouté en riant.

Mais Bird fait le même rêve électrique que di Grassi. Après son doublé new-yorkais, il aimerait bien répéter le même exploit à Montréal.

« Pourquoi pas ? a-t-il dit. Si vous gagnez deux courses d'affilée, pourquoi pas trois ? Et si vous gagnez trois courses d'affilée, pourquoi pas quatre ? »




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