Alfa Romeo revient en F1 après 30 ans d'absence

  • <strong>L'écurie Sauber renonce à ses voeux de pauvreté.</strong> Gueuse de la F1 depuis plusieurs annnées, Sauber profirera désormais d'une commandite pluriannuelle de la marque Alfa Romeo, filiale de Fiat-Chrysler. , (AFP)

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    L'écurie Sauber renonce à ses voeux de pauvreté. Gueuse de la F1 depuis plusieurs annnées, Sauber profirera désormais d'une commandite pluriannuelle de la marque Alfa Romeo, filiale de Fiat-Chrysler. ,

    AFP

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  • Personne ne t'aime quand tu es dernier; ni avant-dernier. Les deux voitures Sauber ont passé toute la saison 2017 les flancs peints en blanc : l'écurie suisse roulait sans commanditaire principal. Elle a terminé la saison 2016 à l'avant-dernier rang et la saison 2017, au dernier. Ci-haut, l'Allemand Pascal Wehrlein durant le GP d'Abou Dhabi dimanche dernier. (AP)

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    Personne ne t'aime quand tu es dernier; ni avant-dernier. Les deux voitures Sauber ont passé toute la saison 2017 les flancs peints en blanc : l'écurie suisse roulait sans commanditaire principal. Elle a terminé la saison 2016 à l'avant-dernier rang et la saison 2017, au dernier. Ci-haut, l'Allemand Pascal Wehrlein durant le GP d'Abou Dhabi dimanche dernier.

    AP

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  • Quand la photo de votre dernier championnat de F1 est en noir et blanc, ce n'est pas bon signe. Alfa Romeo a déjà remporté le championnat de F1 en 1950 et en 1951. Ci-haut, Juan Manuel Fangio au sortir d'une courbe lors du Grand Prix d'Europe 1951 à Rheims, en France, au volant d'une Alfa Romeo à moteur 1,5 L en I turbocomprimé. Fangio avait aussi remporté le championnat des... (AP)

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    Quand la photo de votre dernier championnat de F1 est en noir et blanc, ce n'est pas bon signe. Alfa Romeo a déjà remporté le championnat de F1 en 1950 et en 1951. Ci-haut, Juan Manuel Fangio au sortir d'une courbe lors du Grand Prix d'Europe 1951 à Rheims, en France, au volant d'une Alfa Romeo à moteur 1,5 L en I turbocomprimé. Fangio avait aussi remporté le championnat des...

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  • La même voiture, mais sur une photo couleur. (Pinterest)

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    La même voiture, mais sur une photo couleur.

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  • Alfa Romeo a quitté la F1 en 1988. Ci-haut, l'Alfa Romeo 182 pilotée par l'Italien Bruno Giacomelli en 1982. La voiture a été photographiée aujourd'hui au Musée historique Alfa Romeo d'Arese, près de Milan. (AFP)

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    Alfa Romeo a quitté la F1 en 1988. Ci-haut, l'Alfa Romeo 182 pilotée par l'Italien Bruno Giacomelli en 1982. La voiture a été photographiée aujourd'hui au Musée historique Alfa Romeo d'Arese, près de Milan.

    AFP

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  • Vous siffleriez vous aussi si vous étiez la recrue Charles Leclerc, de Monaco, qu'on voit ici dans le paddock Sauber entre deux séances d'essais libres avant le GP du Mexique le 27 octobre dernier. Leclerc est pressenti comme pilote en titre chez Sauber l'an prochain. Il roulerait pour une écurie mainteant bien financée et soutenue par Fiat-Chrysler, qui contrôle Ferrari, qui fournit ses moteurs à Sauber. (AP)

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    Vous siffleriez vous aussi si vous étiez la recrue Charles Leclerc, de Monaco, qu'on voit ici dans le paddock Sauber entre deux séances d'essais libres avant le GP du Mexique le 27 octobre dernier. Leclerc est pressenti comme pilote en titre chez Sauber l'an prochain. Il roulerait pour une écurie mainteant bien financée et soutenue par Fiat-Chrysler, qui contrôle Ferrari, qui fournit ses moteurs à Sauber.

    AP

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  • Le pilote de réserve de Sauber Antonio Giovinazzi, qui vient de la filière Ferrari, va se coucher ce soir en meilleure posture que ce matin. L'arrivée du commanditaire Alfa Romeo --de la mêne famille automobile que Ferrari-- améliore ses chances d'être nommé pilote en titre. Il supplanterait peut-être le Suédois Marcus Ericsson, qui ne s'est jamais démarqué en F1, mais qui a l'appui des actionnaires de Sauber, qui sont suédois. (AFP)

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    Le pilote de réserve de Sauber Antonio Giovinazzi, qui vient de la filière Ferrari, va se coucher ce soir en meilleure posture que ce matin. L'arrivée du commanditaire Alfa Romeo --de la mêne famille automobile que Ferrari-- améliore ses chances d'être nommé pilote en titre. Il supplanterait peut-être le Suédois Marcus Ericsson, qui ne s'est jamais démarqué en F1, mais qui a l'appui des actionnaires de Sauber, qui sont suédois.

    AFP

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  • On en peut pas reprocher à Antonio Giovinazzi d'avoir le pied léger et d'être trop prudent. Il avait réduit en miettes sa Sauber lors des qualifications du GP de Chine à Shanghai le 8 avril dernier. (AP)

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    On en peut pas reprocher à Antonio Giovinazzi d'avoir le pied léger et d'être trop prudent. Il avait réduit en miettes sa Sauber lors des qualifications du GP de Chine à Shanghai le 8 avril dernier.

    AP

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  • Le pilote en titre chez Sauber, Marcus Ericsson, pourrait passer la saison 2018 à l'ombre dans sa Suède natale. Le nouveau commanditaire, Alfa Romeo, pourrait lui préférer l'Italien Antonio Giovinazzi, qui est issu de la filière Ferrari. On voit ici Ericsson portant le sombrero lors du défilé des pilotes du GP du Mexique. Ericsson a cependant des appuis de taille chez Sauber, qui appartient à un holding suisse contrôlé par... (AP)

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    Le pilote en titre chez Sauber, Marcus Ericsson, pourrait passer la saison 2018 à l'ombre dans sa Suède natale. Le nouveau commanditaire, Alfa Romeo, pourrait lui préférer l'Italien Antonio Giovinazzi, qui est issu de la filière Ferrari. On voit ici Ericsson portant le sombrero lors du défilé des pilotes du GP du Mexique. Ericsson a cependant des appuis de taille chez Sauber, qui appartient à un holding suisse contrôlé par...

    AP

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  • Ceux qui parient sur le renvoi du Suédois Marcus Ericsson devraient demander à Pascal Wehrlein ce qu'il en pense. Wehrlein a eu une bien meilleure saison qu'Ericsson, arrachant 5 points au volant de la même charrette Sauber que son coéquipier. C'est quand même lui qui se cherche un volant aujourd'hui. Ericsson a inscrit un grand total de zéro point en F1 durant les trois dernières saisons, le même score qu'en... (AP)

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    Ceux qui parient sur le renvoi du Suédois Marcus Ericsson devraient demander à Pascal Wehrlein ce qu'il en pense. Wehrlein a eu une bien meilleure saison qu'Ericsson, arrachant 5 points au volant de la même charrette Sauber que son coéquipier. C'est quand même lui qui se cherche un volant aujourd'hui. Ericsson a inscrit un grand total de zéro point en F1 durant les trois dernières saisons, le même score qu'en...

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Agence France-Presse

La marque italienne Alfa Romeo va faire son retour en Formule 1 après plus de 30 ans d'absence en devenant la saison prochaine commanditaire de Sauber, a annoncé mercredi l'écurie suisse.

En 2018, celle-ci sera donc renommée Alfa Romeo Sauber, dans le cadre d'un "accord technique et commercial pluriannuel", détaille le communiqué.

Le texte ne précise pas en revanche si le moteur Ferrari qui équipera les monoplaces de l'équipe basée à Hinwill sera rebadgé en Alfa Romeo, à la manière de Red Bull, qui rebadge son moteur Renault en Tag Heuer, le fabricant suisse de montres de sport.

Alfa Romeo fait partie, tout comme Ferrari et Maserati, du groupe Fiat.

«Coopération technologique»

«Le partenariat, qui comprend une coopération stratégique, commerciale et technologique entre Alfa Romeo et l'équipe Sauber F1, va permettre l'échange de savoir-faire d'ingénierie et de technologie, et offrir de nouvelles opportunités pour les deux organisations en Formule 1 et au-delà», souligne le communiqué.

Alfa Romeo a déjà remporté le championnat de... - image 3.0

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Alfa Romeo a déjà remporté le championnat de F1 en 1950 et en 1951. Ci-haut, Juan Manuel Fangio au sortir d'une courbe lors du Grand Prix d'Europe 1951 à Rheims, en France, au volant d'une Alfa Romeo à moteur 1,5 L en I turbocomprimé. Fangio avait aussi remporté le championnat des pilotes en 1951. Photo: AP

Patron de Sauber depuis juillet, le Français Frédéric Vasseur a réussi à obtenir de Ferrari la fourniture d'un moteur de dernière génération en 2018, au lieu d'une version vieille d'un an comme en 2017, après avoir également annulé une collaboration prévue avec Honda.

«Cet accord avec Sauber est une étape significative dans la réorganisation de la marque Alfa Romeo, qui reviendra en Formule 1 après une absence de plus de 30 ans», a indiqué le président de Ferrari, Sergio Marchionne, qui est aussi l'administrateur délégué du groupe Fiat.

Alfa Romeo avait quitté la F1 à l'issue de la saison 1987 lors de laquelle la marque fournissait des V8 Turbo à l'écurie italienne Osella.

Le rapprochement entre la Scuderia et Sauber s'est déjà traduit par la titularisation dans l'un des deux baquets de l'écurie suisse pour la saison 2018 du pilote monégasque Charles Leclerc, issu de la filière Ferrari.

L'autre baquet, actuellement occupé par le Suédois Marcus Ericsson, pourrait revenir à l'Italien Antonio Giovinazzi, lui aussi issu de la filière Ferrari.

Alfa Romeo avait remporté le premier Championnat du monde de Formule 1 de l'histoire, en 1950, avec l'Italien Giuseppe Farina au volant. L'écurie italienne avait récidivé la saison suivante, avec cette fois le légendaire pilote argentin Juan Manuel Fangio.




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