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Sebastian Vettel, collectionneur de records à 25 ans

Sebastian Vettel célèbre son troisième triomphe consécutif avec son équipe.

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Sebastian Vettel célèbre son troisième triomphe consécutif avec son équipe.

Photo : Sergio Moraes, Reuters

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Daniel Ortelli | Agence France-Presse

Publié le 25 novembre 2012 | Mise à jour le 25 novembre 2012 à 15h26

Sebastian Vettel, collectionneur de records en tous genres, est devenu dimanche à Sao Paulo le plus jeune triple champion du monde de l'histoire de la Formule 1 en faisant mieux, à 25 ans, que le Brésilien Ayrton Senna sacré une 3e et ultime fois en 1991, à 31 ans.

Pour faire bonne mesure, Vettel a aussi fait mieux que Michael Schumacher, sacré trois fois de suite chez Ferrari à l'âge de 33 ans, en 2002, puis encore deux fois, soit sept titres au total en comptant les années Benetton, un record qui peut encore tenir quelques années...peut-être.

À 25 ans, 4 mois et 22 jours, «Baby Schumi» rejoint aussi dans le cercle très fermé des triple champions du monde d'autres légendes du sport automobile comme Jack Brabham, Jackie Stewart, Niki Lauda et Nelson Piquet. Il ne reste plus devant lui que «Schumi», son idole de jeunesse, Juan Manuel Fangio, 5 titres, et Alain Prost, 4 titres.

Ses statistiques aussi donnent le tournis: 101 GP disputés pour 26 victoires et 36 positions de tête. Un ratio comparable aux meilleures années Schumacher, chez Ferrari, tout comme la manière implacable dont Red Bull Racing et Vettel dominent la F1 depuis 2010, avec la meilleure voiture conçue par le meilleur ingénieur, Adrian Newey.

Malgré toutes les louanges qui pleuvent sur lui, en permanence, Vettel reste simple, souriant et décontracté. Il met parfois sa casquette à l'envers comme quand il participe, le dimanche matin, à la parade de pilotes. Il aime aussi regarder des matches de football allemand à la veille d'un Grand Prix, avec ses mécanos.

«Baby Schumi» a encore progressé

Après une pole position ou une victoire, «Seb» a toujours le mot qu'il faut pour remercier son équipe. En conférence de presse, c'est une vraie pipelette. Il explique en détails pourquoi il a mieux passé tel virage, en qualifications, ou pourquoi il souhaite que l'Inde se développe et que la pauvreté régresse, dans l'avenir.

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Vettel est le gendre idéal, mais son coeur est déjà pris, par Anna. Quant à ses monoplaces, il leur donne d'autres noms de filles. La RB5 de 2009 s'appelait Kate, puis la RB6 de 2010 Luscious Liz (Liz l'allumeuse), l'année de son premier titre mondial, et la RB7 Kinky Kylie: 11 victoires et un titre pour Kylie la vicieuse. La RB8, c'est Abbey, tout simplement, parce que c'est «un prénom cool», juge Vettel.

Cette saison a été plus difficile, ce qui a permis à Vettel de progresser. «Il arrive mieux à gérer les situations difficiles», résume Sébastien Buemi, le pilote d'essai de Red Bull Racing. C'était le cas cette saison car la RB8, en début de saison, dominait moins que la RB7 en 2011. Vettel ne s'est pas trop énervé, il a beaucoup travaillé, et tout est rentré dans l'ordre.

Sir Jackie (Stewart) met quand même un bémol: «Pour montrer qu'on est l'un des plus grands, il faut réaliser de grandes performances quand on n'a pas la meilleure voiture. Avec une monoplace supérieure aux autres, c'est relativement facile de gagner le championnat», a dit l'Écossais à la BBC.

Avec la meilleure voiture, Vettel est intouchable, et Alonso n'a pas réussi à enrayer sa marche triomphale malgré toutes les qualités de la Scuderia Ferrari. Vettel continue à gagner et les autres doivent s'habituer, comme à l'époque de Schumacher.

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