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Nico Rosberg s'impose à Monaco, en toute logique

Nico Rosberg, 27 ans, a réédité l'exploit de son père Keke, qui a triomphé à  Monaco en 1983.

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Nico Rosberg, 27 ans, a réédité l'exploit de son père Keke, qui a triomphé à Monaco en 1983.

Photo : Robert Pratta, Reuters

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Sébastien Templier | La Presse

Publié le 26 mai 2013 | Mise à jour le 9 juin 2013 à 10h49

Analyse - Nico Rosberg s'est imposé logiquement à Monaco dimanche, confirmant la montée en puissance des Mercedes enfin récompensées à l'arrivée cette saison. À l'issue d'un Grand Prix mouvementé, Sebastian Vettel (2e) est cependant le grand bénéficiaire de la fin de semaine. Alonso (7e) et Raikkonen (10e) n'ont jamais été en mesure de tirer leur épingle du jeu.

La première victoire d'une Mercedes cette saison n'est qu'une juste récompense tant celles-ci dominent les qualifications depuis le début de l'année. Parti en position de tête pour la troisième fois consécutive - la quatrième fois pour une Flèche d'argent -, Nico Rosberg n'a cette fois-ci jamais lâché sa première place. Aidé il est vrai par un circuit rendant les dépassements quasi impossibles et limitant considérablement les arrêts aux puits. On pourrait ajouter que les trois sorties de la voiture de sécurité ont permis de gérer la meute des poursuivants dans une certaine mesure et de préserver les pneus (la course a été neutralisée pendant 14 tours au total).

La victoire de Rosberg ne souffre cependant d'aucune contestation. L'Allemand a dominé les qualifications, accompagné de son coéquipier Lewis Hamilton, deuxième sur la grille. Il a ensuite piloté à un rythme élevé tout au long de la course, étant tout simplement plus rapide que les Red Bull de Vettel et Webber. Bref, il a parfaitement maîtrisé son sujet.

Symbole fort, Nico Rosberg remporte chez lui à Monaco le deuxième Grand Prix de sa carrière (après la Chine l'an dernier), 30 ans après la victoire de son père, Keke Rosberg, sur ce même circuit.

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Le fils n'a jamais été perturbé par ce qui se passait derrière lui dimanche. Ni par l'accident de Massa au 30e tour, ni par le léger vol plané dans les cordes de Maldonado au 45e tour, et encore moins par le harponnage de Ricciardo au 62e tour. Autant d'accidents qui ont pourtant forcé la neutralité - sinon l'arrêt - de la course à chaque fois.

Sur ce parcours urbain de Monaco, il y a eu d'autres sorties et déceptions. Hamilton (4e) aurait pu permettre à Mercedes de réaliser le doublé, n'eut été de son arrêt tardif aux puits au moment même de la première entrée en piste de la voiture de sécurité - preuve au passage de la montée en puissance de l'écurie allemande. C'est à cet instant que les deux Red Bull ont pu s'intercaler et s'emparer des deuxième et troisième places.

Rosberg n'a pas été perturbé non plus par les bagarres à l'arrière, entre les deux McLaren, entre Raikkonen et Perez, entre Sutil et Alonso. De ce léger balai, on retiendra la très bonne course de Sergio Perez, malheureusement pas récompensés de ses efforts, contraint à l'abandon à quatre tours de la fin. On retiendra l'excellente performance de la Force India d'Adrian Sutil, cinquième à l'arrivée après avoir entre autres dépassé les McLaren et Alonso. Autant de faits à garder en mémoire.

On retiendra enfin l'incapacité des Ferrari à trouver la bonne carburation durant toute la fin de semaine. Et l'impossibilité pour Raikkonen d'éviter en fin de course un deuxième passage aux puits pour une crevaison qui lui coûtera alors sa cinquième place.

Et Vettel dans tout ça ? Le pilote Red Bull est le grand vainqueur de cette course... au titre. Deuxième, il possède dorénavant 21 points d'avance sur Raikkonen, 29 sur Alonso. Hamilton est à 45 points.

La logique semble respectée.

Pénalité de dix places sur la grille pour Grosjean au GP du Canada

Le Français Romain Grosjean (Lotus) sera pénalisé de dix places sur la grille de départ du Grand Prix du Canada, le 9 juin, à la suite de son accrochage dimanche avec l'Australien Daniel Ricciardo (Toro Rosso) au 62e tour du GP de Monaco, a-t-on appris auprès de la direction de course.

Cet accrochage spectaculaire, au freinage de la sortie du tunnel, juste avant la chicane du port, a mis hors d'état les deux monoplaces, celle de Grosjean, alors 14e, étant montée sur celle de Ricciardo, 13e, ce qui a provoqué une neutralisation de quatre tours, derrière la voiture de sécurité. La course a ensuite repris normalement au 66e des 78 tours prévus.

Le Français partira donc dix places plus loin que la place qu'il obtiendra le samedi aux qualifications du GP du Canada. Il était monté sur le podium à Montréal l'an dernier.

Avec l'Agence France-Presse

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