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Autos de luxe: Audi mène l'offensive

L'A6 de nouvelle génération est plus courte, plus basse et plus légère que sa  devancière, mais elle est toutefois plus large.

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L'A6 de nouvelle génération est plus courte, plus basse et plus légère que sa devancière, mais elle est toutefois plus large.

Photo fournie par Audi

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Éric Lefrançois | La Presse

Publié le 18 mars 2011 | Mise à jour le 18 mars 2011 à 12h30

Collaboration spéciale - La catégorie des berlines de prestige (50 000$ et plus) a mis peu de temps à se relever de la crise financière. Déjà, en 2010, les ventes ont connu - au Québec seulement - une augmentation de 28% avec plus de 2000 unités vendues.

Il faut préciser que les principaux acteurs de ce créneau élitiste ont été particulièrement actifs ces derniers mois. Les BMW (Série 5), Mercedes (Classe E), Infiniti (M), Jaguar (XJ), pour ne nommer que ces quatre marques, ont procédé au renouvellement de leur gamme respective. Cette saison, c'est au tour de la firme Audi de revoir ses modèles avec le lancement quasi simultané des A6 et A7 Sportback.

Le retour de l'A6 d'abord. Plus athlétique qu'elle ne l'a jamais été, cette berline (NDLR: la version familiale ne sera pas reconduite en Amérique du Nord) étrenne une toute nouvelle plate-forme composée d'un heureux mélange d'acier et d'aluminium. Pour l'entraîner, Audi retient les services d'un moteur six cylindres suralimenté par compresseur. Cependant, celui-ci ne demeurera pas longtemps seul au catalogue. En effet, Audi confirme la venue en cours d'année d'une mécanique turbo-diesel et d'un autre quatre cylindres, qui lui sera greffé à un moteur électrique (hybride). Pas de V8? Pas cette fois-ci, mais sans doute le constructeur allemand planche-t-il sur l'idée de le boulonner à bord de la version haute performance (RS) qu'elle finira bien par nous offrir.

Sur le plan du confort, l'A6 comporte toutes les «petites douceurs» associées aux véhicules de cette catégorie. De la chaîne audio haute-fidélité aux phares qui suivent le profil de la route en passant par le système de navigation en 3D, l'A6 a tout ce dont rêvent les acheteurs.

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Audi ambitionne d'écouler environ 1000 unités de l'A6 chaque année au pays. Une quantité insuffisante pour menacer les ténors de la catégorie qui en vendent plus du double. Cependant, Audi a un joker dans sa manche: l'A7 Sportback. Étroitement dérivé de l'A6, ce nouveau modèle mise essentiellement sur sa ligne singulière pour se démarquer.

 

L'Audi A7 Sportback est présentée en première canadienne au Salon de l'auto de Montréal.

L'Audi A7 Sportback est présentée en première canadienne au Salon de l'auto de Montréal.

Photo André Pichette, La Presse

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Lancé en 2003 par Mercedes avec son élégante CLS, le concept de coupé quatre portes a donné des idées à la concurrence: Aston Martin Rapide, Porsche Panamera ou Volkswagen Passat CC. La nouvelle A7, basse, large et dotée d'une ligne de toit fuyante, confirme l'élégance de cette famille d'automobiles.

Longue, cette A7 Sportback se rapproche de la berline A8, navire amiral de la marque et véritable salon roulant. Les similitudes entre les deux modèles ne manquent pas, même si l'A7 Sportback ne bénéficie pas d'une structure en aluminium comme l'A8. Elle propose cependant, comme son aînée, de multiples options: sièges chauffants et ventilés, suspension à amortissement adaptatif, etc.

Belle à regarder, l'A7 Sportback est aussi un régal à piloter, surtout avec le V6 3.0L suralimenté par compresseur de 300 chevaux, seule mécanique inscrite à son catalogue. Pour transmettre cette puissance aux quatre roues motrices, l'A7 Sportback, tout comme la A6 d'ailleurs, adopte une boîte semi-automatique à 8 rapports.

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