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L'élégance a un prix

  • Après les Delage, Delhaye, Talbot, il y a eu les Facel Vega. Fondée en 1939, la société Facel (Forges et Ateliers de Construction d’Eure-et-Loir) incarnait en son temps le luxe à la française. Cette voiture était mue par un moteur V8 produit par Chrysler... (Photo fournie par le Concours d'Élégance de Pebble Beach)

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    Après les Delage, Delhaye, Talbot, il y a eu les Facel Vega. Fondée en 1939, la société Facel (Forges et Ateliers de Construction d’Eure-et-Loir) incarnait en son temps le luxe à la française. Cette voiture était mue par un moteur V8 produit par Chrysler...

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  • Voilà une rareté : une Lincoln Indianapolis. Dessiné en Italie, cet unique exemplaire a fait sa première apparition publique au salon automobile de Turin en 1955. L’auto a ensuite été rapatriée en Amérique et Henry Ford en a fait, un temps, sa voiture personnelle avant de la donner à un ami, l’acteur Errol Flynn. (Photo fournie par le Concours d'Élégance de Pebble Beach)

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    Voilà une rareté : une Lincoln Indianapolis. Dessiné en Italie, cet unique exemplaire a fait sa première apparition publique au salon automobile de Turin en 1955. L’auto a ensuite été rapatriée en Amérique et Henry Ford en a fait, un temps, sa voiture personnelle avant de la donner à un ami, l’acteur Errol Flynn.

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  • La plus désirable de toutes les Lamborghini : la Miura SV. Il y a 30 ans, un exemplaire en bon état s’échangeait pour la somme de 150 000 $. Aujourd’hui, il faut allonger près de 1,3 million pour en acquérir une. (Photo fournie par le Concours d'Élégance de Pebble Beach)

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    La plus désirable de toutes les Lamborghini : la Miura SV. Il y a 30 ans, un exemplaire en bon état s’échangeait pour la somme de 150 000 $. Aujourd’hui, il faut allonger près de 1,3 million pour en acquérir une.

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  • Le 100e anniversaire d’Aston Martin fait monter les enchères pour les produits de cette marque britannique. Ici, la V8 de 1983 demeure aux yeux des spécialistes sous-évaluée à un peu plus. (Photo fournie par le Concours d'Élégance de Pebble Beach)

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    Le 100e anniversaire d’Aston Martin fait monter les enchères pour les produits de cette marque britannique. Ici, la V8 de 1983 demeure aux yeux des spécialistes sous-évaluée à un peu plus.

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  • Plus authentique que ça, tu meurs. La peinture est défraîchie, mais originale, s’empressent d’ajouter les collectionneurs. La création de cette Hispano-Suiza remonte à 1911... (Photo fournie par le Concours d'Élégance de Pebble Beach)

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    Plus authentique que ça, tu meurs. La peinture est défraîchie, mais originale, s’empressent d’ajouter les collectionneurs. La création de cette Hispano-Suiza remonte à 1911...

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(Pebble Beach, Californie) C'est devenu un événement majeur du calendrier de la voiture ancienne. Le Concours d'élégance de Pebble Beach aura été marqué, la semaine dernière, par la vente aux enchères d'une Ferrari 275 GTB/4 Spider de 1967 pour la somme de 27,5 millions de dollars. Un record. Voilà bien la preuve que l'amour de la belle mécanique conduit parfois à l'obstination, voire à l'aveuglement. Le cours de la voiture ancienne est à la hausse.

Hélas, les prix dépendent exclusivement des collectionneurs. Et l'intérêt qu'ils manifestent à l'égard de la voiture ancienne est devenu plus sélectif. Mieux informé, l'amateur garde la tête froide. Il ne se prosterne plus devant la première calandre chromée. Parmi les voitures de prestige, seule la cote des modèles d'exception s'est maintenue, ramenant quelques fausses valeurs à de plus justes proportions. Pas toutes. En effet, le prix demandé pour une Toyota 2000 GT (entre 800 000 et 1 million de dollars) semble disproportionné. Il ne l'est pas: seulement 337 unités de ce modèle ont vu le jour entre 1967 et 1970.

En plus de la faible diffusion, les collectionneurs recherchent l'authenticité. Ils sont très sensibles à l'histoire, au vécu de la voiture (a-t-elle appartenu à une célébrité?) et boudent les modèles restaurés de façon trop voyante, trop clinquante. Selon les cas, leurs préférences vont soit aux exemplaires restaurés dans un réel souci d'authenticité, soit à ceux qui sont restés dans leur état d'origine, même si la peinture s'est défraîchie. Mais là n'est pas le seul critère. Le prix d'une voiture de collection dépend aussi de sa rareté, de sa beauté et de ses performances techniques. Quant à l'ancienneté, elle n'est pas toujours prise en compte pour l'établissement du prix.

Les mêmes critères guident les collectionneurs de voitures de course, à la différence que la valeur des autos fluctue en fonction de leur palmarès en compétition. Vue au circuit de Laguna Seca, exposition satellite du Concours d'élégance de Pebble Beach, la Ferrari de Formule 1 de Niki Lauda vaut beaucoup plus cher que l'Arrows FA1 pilotée par Ricardo Patrese. «Le ticket d'entrée pour s'offrir une F1 d'époque se situe actuellement à 225 000$, d'expliquer le mécanicien en chef d'un milliardaire américain. Dès que la voiture a remporté un ou plusieurs Grands Prix, le coût augmente dramatiquement.»

Pour l'amateur aux poches creuses, l'horizon ne cesse de s'élargir. Il s'intéresse à des modèles moins chers et plus récents. Le coup de coeur, la nostalgie sont devenus plus importants que la valeur marchande. Tant mieux! Désormais considérés comme dignes d'intérêt, les Alfa Romeo Montreal, Lancia Delta Integrale et même certaines Volkswagen Beetle dynamisent le marché des modèles de moins de 100 000$.

Pour le décor, il reste fort heureusement quelques riches originaux qui, réfractaires à la logique dès qu'il s'agit d'automobile, se laissent guider par leur seule passion. Comme un certain propriétaire d'Audi Ur-Quattro...

Un seul exemplaire de la Porsche 911 Club... (Photo fournie par le Concours d'Élégance de Pebble Beach) - image 2.0

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Un seul exemplaire de la Porsche 911 Club Sport 1988 a été commercialisé au Canada. 

Photo fournie par le Concours d'Élégance de Pebble Beach

Anniversaire

Les célébrations entourant le 50e anniversaire de la Porsche 911 suscitent la convoitise de bien des collectionneurs cette année. Les modèles refroidis à l'air, surtout et tout particulièrement la Carrera 2,7 RS 1973. Cette dernière est la plus prisée des puristes de la marque qui la considèrent comme la plus exquise des 911, rien de moins. Sa valeur ne cesse d'augmenter, de dire les spécialistes rencontrés à Pebble Beach, et le coût pour en acquérir une en bon état dépasse largement le demi-million de dollars.

Sans atteindre une somme aussi faramineuse, la 911 Club Sport (notre photo) vaut tout de même quelque 100 000$. Sans doute encore davantage au Canada, où un seul exemplaire a été commercialisé.

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