Années 90: vieilles idées, nouvelles voitures

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Acura NSX 1990

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Éric LeFrançois

Collaboration spéciale

La Presse

Dans les années 90, l'industrie automobile n'invente plus rien, mais remet au goût du jour de vieilles idées.

Mercedes SLK 1996... - image 1.0

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Mercedes SLK 1996

Smart ForTwo 1997... (PHOTO FOURNIE PAR LE CONSTRUCTEUR) - image 1.1

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Smart ForTwo 1997

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Acura NSX

En 1990, le palmarès d'Acura - marque créée un an plus tôt par Honda - est aussi vierge que la feuille de papier blanc de laquelle les créateurs de la NSX étaient partis pour réaliser la première GT de série à hautes performances avec moteur central arrière. Honda avait, il faut le dire, besoin d'un coup d'éclat pour imposer sa nouvelle marque en Amérique du Nord. En Europe, où la NSX défendait les couleurs de Honda, l'objectif était de profiter des retombées des titres acquis en Formule 1 avec McLaren et ses pilotes Alain Prost et Ayrton Senna. Ce dernier contribua beaucoup à la notoriété du modèle initial dont la production fut abandonnée en 2005. Il aura fallu attendre plus de 10 ans avant que la seconde mouture se manifeste.

Mercedes SLK/SLC

Mercedes n'a pas inventé le cabriolet à toit rigide, mais la marque allemande n'en a cure. Contrairement à Peugeot qui est à l'origine de ce concept dans les années 50, Mercedes a su l'adapter aux attentes des consommateurs, le fiabiliser et surtout inciter la concurrence à lui emboîter le pas. Plusieurs ont suivi (BMW, Ford, Mazda, Chrysler, Volkswagen, etc.), mais certains estiment - Porsche et Audi notamment - que rien ne remplace la traditionnelle capote plus légère, plus simple et parfois plus esthétique qu'un toit en dur rétractable. Qu'à cela ne tienne, Mercedes persiste, et le SLK - rebaptisé SLC - demeure fidèle à son toit qui, en option, propose de découper une fenêtre sur le ciel (Magic Sky Control) moyennant un débours de 2800 $.

Smart

Nicolas Hayek, fondateur de la société Swatch, rêvait d'une petite voiture écologique et citadine. Pour l'assister dans son projet, il demande l'aide de Volkswagen, mais c'est finalement Daimler (Mercedes) qui accepta de s'allier à l'horloger suisse. Fort de son expertise dans le secteur automobile, Mercedes révise le concept initial et invite son partenaire à ranger certaines de ses idées (des moteurs électriques dans chacune des roues, par exemple) au vestiaire.

Hayek se retire, Daimler reprend l'affaire, mais peine à faire tourner à plein régime l'usine chargée de produire la ForTwo et ses dérivés (non commercialisés au Canada). Daimler persiste et signe en compagnie de Renault une nouvelle génération plus amusante qui, au Canada à tout le moins, sera uniquement dotée d'un propulseur électrique. Là où il se trouve, Nicolas Hayek - mort d'une crise cardiaque en 2010 - doit sourire.

Subaru Outback 1996... (PHOTO FOURNIE PAR LE CONSTRUCTEUR) - image 2.0

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Subaru Outback 1996

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Subaru Outback

N'en déplaise à la direction de Subaru, l'idée de métamorphoser une familiale en coureur des bois ne remonte pas au jour où elle a donné naissance à l'Outback. La paternité de ce genre automobile revient plutôt à American Motors Corporation (AMC) qui, au début des années 80, avait arrimé un rouage à quatre roues motrices à une gamme (un coupé, une berline et une familiale) appelée Eagle. L'Outback a eu l'immense mérite de peaufiner le concept initial et de le sortir de sa marginalité. D'ailleurs, plusieurs constructeurs se sont inspirés du succès de Subaru pour créer à leur tour leur propre « Outback ».




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