Pour les familles, sans bagages...

  • La Mazda 5. (Photo Mazda)

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    La Mazda 5.

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  • Mazda et Chevrolet logent à la même enseigne. La troisième banquette est hélas trop exiguë pour des adultes et elle limite grandement le volume du coffre. On rencontre également sensiblement le même problème d'entrée et de sortie, surtout sur l'Orlando avec sa banquette pleine largeur. Impossible, comme pour la Mazda, de se faufiler entre les sièges pour atteindre la troisième rangée. (Photo Mazda)

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    Mazda et Chevrolet logent à la même enseigne. La troisième banquette est hélas trop exiguë pour des adultes et elle limite grandement le volume du coffre. On rencontre également sensiblement le même problème d'entrée et de sortie, surtout sur l'Orlando avec sa banquette pleine largeur. Impossible, comme pour la Mazda, de se faufiler entre les sièges pour atteindre la troisième rangée.

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  • Avec la 5, Mazda prétend avoir trouvé le subtil dosage entre encombrement, habitabilité et modularité. Ambitieux programme pour un véhicule à peine plus long qu'une Mazda3. Pour ce faire, il faut faire preuve d'astuce comme d'aménager des bacs de rangement sous les assises des sièges ou un réceptacle derrière la radio (Orlando). (Photo Mazda)

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    Avec la 5, Mazda prétend avoir trouvé le subtil dosage entre encombrement, habitabilité et modularité. Ambitieux programme pour un véhicule à peine plus long qu'une Mazda3. Pour ce faire, il faut faire preuve d'astuce comme d'aménager des bacs de rangement sous les assises des sièges ou un réceptacle derrière la radio (Orlando).

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  • La Chevrolet Orlando. (Photo GM)

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    La Chevrolet Orlando.

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  • La Chevrolet Orlando. (Photo GM)

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  • La Chevrolet Orlando. (Photo GM)

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    La Chevrolet Orlando.

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  • Les Mazda5 et Chevrolet Orlando ne vous allument pas? Peut-être allez-vous préférer le Journey de Dodge. Le Journey est le multisegment 7 places le plus vendu du pays. Parmi les nombreuses astuces, on trouve un coffre à gants réfrigéré, des portes-gobelets illuminés, un rehausseur pour siège d'enfant et un système de divertissement. (Photo Dodge)

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    Les Mazda5 et Chevrolet Orlando ne vous allument pas? Peut-être allez-vous préférer le Journey de Dodge. Le Journey est le multisegment 7 places le plus vendu du pays. Parmi les nombreuses astuces, on trouve un coffre à gants réfrigéré, des portes-gobelets illuminés, un rehausseur pour siège d'enfant et un système de divertissement.

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L'une a des portes coulissantes, l'autre pas. Cela n'a pas vraiment d'importance. À la base, ces deux véhicules sont nés d'une même idée: loger le maximum d'occupants dans un minimum d'espace. Et les bagages? Mieux vaut les laisser derrière...

La Mazda5 nous change du reste de la catégorie des multisegments compacts, qui est composée essentiellement de modèles au look plutôt impersonnel. En automobile, l'originalité tient parfois à peu de choses. Ici, il a suffi de greffer deux portes coulissantes pour dérouter les consommateurs qui ne savent toujours pas à quelle catégorie associer ce véhicule.

Alors concentrez-vous et imaginez-la avec des portières conventionnelles. Tout vous paraîtra plus clair.

Cette Mazda se compare alors très bien avec l'Orlando de Chevrolet. La fourchette de prix de ces véhicules est sensiblement la même, tout comme la cylindrée de leurs moteurs ou l'emplacement de leurs roues motrices: à l'avant.

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La différence tient au nombre de passagers invités à monter à bord.

La Mazda se dit prête à en accueillir six.

La Chevrolet surenchérit: elle en invite sept. Normal, l'Orlando est plus corpulente que la 5. Pas de beaucoup sur le plan de l'empattement ("10 mm), mais en longueur et en hauteur surtout. Cela se voit et se ressent aussi de l'intérieur. On se sent plus coincé à bord de la japonaise que de l'américaine. Surtout au niveau des hanches et des épaules. Mais pour le dégagement alloué à la tête et aux jambes, la 5 fait mieux que sa concurrente. Et ce, peu importe l'endroit où vous êtes assis.

Si on se limite à l'avant et à la section médiane, la Mazda est sans doute la plus intimiste, avec ses baquets individuels, mais certainement pas aussi pratique que la Chevrolet et sa banquette pleine largeur dans la deuxième rangée. Les deux places du fond - lire de la troisième rangée - tiennent du strapontin. Les petits ne trouveront rien à redire sur le confort et l'accessibilité de ces places. Les grands oui, sauf sur de très courtes distances.

Plus généreux en volume disponible, l'Orlando n'est cependant pas aussi riche en possibilités d'aménagement que la 5.

La Mazda 5 propose dans la deuxième rangée des sièges qui coulissent et dont les dossiers s'inclinent pour favoriser la sieste. De belles attentions, mais ça manque de moelleux.

Vu le format de ces deux véhicules et le nombre de places qu'ils offrent, il n'y a guère d'espace pour les bagages. En fait, l'espace aménagé derrière la troisième rangée de sièges frise le ridicule et incite pratiquement à fixer un coffre sur le toit ou encore d'arrimer une remorque derrière. Si telle est votre intention, sachez que l'Orlando accepte de traîner une charge de 454 kg. Pas la 5.

Le plaisir se trouve ailleurs

Malgré son physique de fourgonnette, la 5 procure les sensations de conduite d'une auto. Elle est suspendue avec une certaine raideur - c'est la tradition maison -, mais tient le pavé avec assurance. Mieux encore que l'Orlando qui, malgré sa monte pneumatique plus sportive et plus large, maîtrise moins bien les mouvements de la caisse.

En conséqence, le train de l'Orlando manque de ténacité, notamment dans les virages serrés. Mieux vaut lever le pied avant l'intervention nerveuse des aides à la conduite (antipatinage et correcteur de stabilité électronique) qui entrent en action un peu trop rapidement.

L'agrément de conduite n'est pas la qualité première de ces véhicules.

Surtout qu'ils apparaissent tous les deux sous-motorisés pour transporter autant de passagers. L'Orlando surtout, curieusement, malgré sa puissance et son couple. L'explication réside en partie dans l'étagement un peu long de sa boîte à six rapports. Celle-ci brise l'élan de ce quatre-cylindres pour gérer plus efficacement la consommation de carburant. Elle est pourtant supérieure à la 5. Nous vous recommandons plutôt d'opter pour la boîte manuelle (offerte sans frais) qui permet non seulement de mieux exploiter le régime moteur, mais aussi de réaliser de meilleures économies à la pompe.

Sans être plus enthousiaste, le 2,5-litres de la Mazda fait meilleure impression. Sa force de couple se manifeste à des régimes de rotation un peu moins élevés et sa boîte à 5 rapports épouse mieux la courbe de puissance de ce moteur. Et la Mazda5 consomme moins. De plus, en dépit de la capacité moindre de son réservoir, la voiture offre sensiblement la même autonomie que l'Orlando.

Les deux voitures ne sont pas plus agiles qu'il ne le faut en raison d'un diamètre de braquage particulièrement élevé - l'Orlando surtout.

Les deux constructeurs évaluent mal les attentes du public. Oui, celui-ci recherche la polyvalence, mais sans compromis - comme celui de devoir choisir entre passagers ou bagages...

 

Mazda 5

L'ESSENTIEL

Fourchette de prix: 21 895$ à 27 385$

Frais de transport et préparation: 1795$

Prix du modèle essayé: 28 585$

Garantie de base: 3 ans/80 000 km

Consommation obtenue lors de l'essai: 9,2 L/100 km

Pour en savoir plus: www.mazda.ca

TECHNIQUE

Moteur: L4 DACT 2,5 litres

Puissance: 157 ch à 6000 tr/min

Couple: 163 lb-pi à 4000 tr/min

Poids: 1569 kg

Rapport poids-puissance: 9,99 kg/ch

Mode: traction (roues avant motrices)

Transmission de série: manuelle 6 rapports

Transmission optionnelle: automatique 5 rapports

Direction/Diamètre de braquage: crémaillère/11,2 m

Freins av-arr: disque/disque

Pneus (av.-arr.): 205/50R17

Capacité du réservoir essence recommandée: 60 litres/ordinaire

Capacité de remorquage: remorquage non recommandé

 

Chevrolet Orlando

L'ESSENTIEL

Fourchette de prix: 19 995$ à 28 495$

Frais de transport et préparation: 1495$

Prix du modèle essayé: 30 605$

Garantie de base: 3 ans/60000 km

Consommation obtenue lors de l'essai: 9,7 L/100 km

Pour en savoir plus: www.gm.ca

TECHNIQUE

Moteur: L4 DACT 2,4 litres

Puissance: 174 ch à 6700 tr/min

Couple: 171 lb-pi à 4900 tr/min

Poids: 1596 kg

Rapport poids-puissance: 9,17 kg/ch

Mode: traction (roues avant motrices)

Transmission de série: manuelle 6 rapports

Transmission optionnelle: automatique 6 rapports

Direction/diamètre de braquage: crémaillère/11,8 m

Freins av.-arr.: disque/disque

Pneus (av-arr): 235/45R18

Capacité du réservoir essence recommandée: 66,5 litres/ordinaire

Capacité de remorquage: 454 kg

 

 

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