BMW Série 2: elle ne craint plus l'hiver

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La BMW 220i Coupé fait forte impression dans les virages.

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Éric LeFrançois

collaboration spéciale

La Presse

Malgré ses aides à la conduite sophistiquées, la première génération de Série 2 éprouvait bien du mal à affronter l'hiver. Il faut reconnaître qu'elle comptait alors seulement sur ses roues arrière (motrices) pour la mouvoir. Soucieuse d'élargir son auditoire, BMW a eu la bonne idée, à l'occasion de la refonte de ce modèle, de lui greffer un rouage intégral.

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Encore trop peu de consommateurs le savent. Cela est d'autant plus dommage que ce coupé est sans doute celui qui colle le plus aujourd'hui au leitmotiv passé de la marque: la machine ultime pour rouler (the ultimate driving machine).

Profitant d'un empattement plus long et d'une modularité accrue (les dossiers de la banquette se divisent en trois sections: 40-20-40), la Série 2 est plus agréable à vivre au quotidien. Qu'à cela ne tienne, ses places demeurent étroites et il n'est toujours pas de tout repos d'y accéder ou de s'en extraire.

Les meilleures places dans la Série 2 se trouvent donc à l'avant. Là, on retrouve les sièges les plus confortables dans un décor qui ne dépaysera pas le moins du monde les amants de la marque bavaroise.

Le tableau de bord est légèrement incliné vers le conducteur, la molette iDrive est positionnée sur la console centrale doublée d'un écran plat avec surface tactile pour la saisie - plus rapide - des caractères pour le système de navigation. Rien d'agaçant, mais rien d'émouvant non plus.

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Virages bien enroulés

Dans les virages, ce coupé fait forte impression. Les masses sont réparties à parts égales entre les essieux, et la direction renvoie des sensations très nettes, exemptes de remontées parasites. Sans avoir encore atteint la précision du système hydraulique qu'elle utilisait autrefois, BMW a néanmoins progressé dans sa compréhension de l'assistance électrique, bien que la direction de la Série 2 offre un ressenti un brin artificiel.

Les mouvements de caisse sont maîtrisés, le train arrière enroule délicieusement les virages et une kyrielle d'aides à la conduite, jusqu'à un certain point évidemment, gomment les erreurs d'appréciation.

Le dispositif à quatre roues motrices est étonnant par sa rapidité d'exécution et la motricité n'est jamais prise en défaut.

Sous le capot, un choix de trois moteurs (quatre et six cylindres) disposés longitudinalement est proposé aux amateurs. Avec le rouage intégral (X drive), toute la gamme hérite d'une très agréable boîte automatique à huit rapports au rendement nettement plus efficace pour réduire la consommation à la pompe et atténuer la faible autonomie de ce véhicule auquel on a greffé un tout petit réservoir d'essence.

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