Buick Encore 2013: Virage jeune

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Fiches techniques

Prix : de 26895 $ à 34455 $

Assurances : n.d $

Coût d'entretien : n.d $

Points forts

  • Son format poche
  • Sa maniabilité
  • Ses tarifs attrayants

Points faibles

  • Son habitabilité mesurée
  • Son manque de vivacité
  • Son poids élevé

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À en croire les statistiques, plus besoin d'attendre l'âge de la retraite pour songer à s'offrir une Buick. Aujourd'hui, 57 ans suffisent, mais cette moyenne est appelée à baisser davantage maintenant que la marque américaine compte dans ses rangs des produits comme la Regal, la Verano. Et bientôt l'Encore, première offensive de cette filiale de la General Motors dans le créneau des VUS de poche.

C'est la révolution chez Buick. Cette firme qui a longtemps symbolisé la «Cadillac des pauvres» avant de tomber en disgrâce, veut rompre avec son image souffreteuse alors que Chevrolet et Cadillac se sont refait une jeunesse.

Pour y parvenir, Buick a choisi de prendre des risques. Une voie qui n'est plus guère fréquentée par les constructeurs automobiles, devenus de plus en plus prudents. Du style gentiment rétro baroque des précédentes Buick, ce modèle n'a conservé que la dégoulinante calandre chromée et une série de «ventiports», ces petites ouvertures factices positionnées à la hauteur des ailes avant.

De près ou de loin, l'Encore offre au regard une silhouette aux proportions surprenantes. La partie avant est massive alors que le hayon arrière, pincé entre deux épaulements, est surligné par des feux montés à la verticale sur les ailes. Ajoutez à cela des guirlandes de chrome, une ligne de toit fuyante sous laquelle s'aplatissent les glaces et des roues dont le diamètre peut paraître démesuré considérant les dimensions lilliputiennes de ce véhicule. Normal, cette Buick émane justement d'une sous-compacte, en l'occurrence la Chevrolet Sonic. Celle-ci, dans sa configuration cinq portes, est à peine plus étroite et plus courte que l'Encore.

L'atmosphère de l'habitacle du Encore se veut bourgeoise et raffinée. Les sièges offrent une assise confortable à l'avant.

L'atmosphère de l'habitacle du Encore se veut bourgeoise et raffinée. Les sièges offrent une assise confortable à l'avant.

Photo fournie par Buick

Pour ajouter aux économies d'échelle, General Motors donne naissance à un produit dérivé de l'Encore, le Trax. Ce dernier sera commercialiséepar Chevrolet. Il s'agit essentiellement du même véhicule. Cela dit, il importe ici de souligner que le Trax est assemblé au Mexique alors que l'Encore - une première pour Buick - prend formes et couleurs dans les installations sud-coréennes de GM.

L'aménagement intérieur n'apparaît pas aussi hardi. L'atmosphère de l'habitacle se veut bourgeoise et raffinée. Les sièges offrent une assise confortable à l'avant. À l'arrière, c'est moins évident. La banquette est étroite et ne permet d'asseoir que deux personnes. D'ailleurs, il n'y a que deux appuie-tête. Le dégagement à la hauteur des genoux est faible. Le volume du coffre l'est tout autant si l'on considère seulement l'espace sous le plateau.

La visibilité est correcte sans plus. Et contre toute attente, la largeur des montants arrière gêne moins la vision périphérique que celle des montants plantés à l'avant du véhicule.

Haut sur roues

Conçue sur la même plateforme que la petite Sonic, l'Encore ne distille pas un «toucher de route» d'exception. La légèreté de sa direction plaît en conduite urbaine et son diamètre de braquage très court lui permet de se faufiler aisément dans les espaces de stationnement les plus étroits. En revanche, sur une voie rapide, le guidage des roues directrices manque de précision.

Hormis quelques sifflements au niveau des rétroviseurs et des pneus, l'habitacle baigne dans le silence. Bien sûr, on entend un peu les gémissements de la mécanique sous de fortes accélérations aussi, mais la qualité de l'insonorisation n'en demeure pas moins étonnante. Hélas, cette qualité ajoute du poids au véhicule. Selon ses concepteurs, l'Encore compte sur quelque 40 kilos de matériaux destinés à réduire le bruit dans la cabine. Si l'on additionne à cela le poids des accessoires, du rouage à quatre roues motrices (en option), des passagers et des bagages, on se demande si la mécanique aura suffisamment de souffle. Elle en a assez, mais c'est limite. Le quatre-cylindres 1,4 litre suralimenté par turbocompresseur manque de pep et exige une bonne dose d'anticipation avant d'entreprendre une manoeuvre de dépassement ou pour intégrer le flux de la circulation.

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La boîte de vitesses à six rapports n'aide pas. Étalonnée pour limiter la consommation, elle accentue le manque de tonus des reprises à bas régime de ce quatre-cylindres (138 chevaux), pourtant méritant. Sans compromettre la fiabilité, peut-être que Buick pourrait envisager d'augmenter la pression de suralimentation? La question est demeurée sans réponse chez Buick. En revanche, il y existe deux façons de tirer de meilleures performances. D'abord en abreuvant cette mécanique d'une essence à indice d'octane plus élevée (NDLR: cet essai a été réalisé avec de l'essence régulière). Ensuite, en passant manuellement les rapports.

Dans sa configuration de base, l'Encore compte seulement sur ses roues avant pour la mouvoir. Moyennant un supplément de 1950$, on peut compter sur un rouage à quatre roues motrices. Cette option ne m'apparaît pas ici essentielle considérant les performances du véhicule et la qualité des pneus d'hiver disponibles sur le marché. Ce faisant vous éliminerez également 54 kilogrammes de lest.

Plus que de performances, c'est de confort et de différenciation dont il est surtout question chez Buick. L'Encore se conforme à ce cahier des charges: suspension bien calibrée, insonorisation sans faille et équipement pléthorique, à la condition bien sûr d'y mettre le prix. Un conseil: limitez-vous aux versions d'entrée de gamme.

Les frais de transport et d'hébergement liés à ce reportage ont été défrayés par GM.


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