Subaru Forester: au-delà des apparences

Le Subaru Forester... (Photo fournie par Subaru)

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Le Subaru Forester

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Éric LeFrançois

collaboration spéciale

La Presse

Elle n'est ni ronde ni carrée, ni orange ni citron, ni belle ni moche. Son carénage est musclé, mais son profil, dépourvu de dynamisme. Les yeux fermés, on a du mal à reconstituer mentalement les formes flottantes de cette carrosserie dont la constellation d'étoiles - hiéroglyphe de la marque -, fichée sur la calandre, nous apprend qu'il s'agit d'une Subaru. Les amateurs de ce modèle - et ils sont nombreux - se moqueront, bien entendu, de cette affirmation. Pourtant, esthétiquement, ce Forester est banal, même si les stylistes ne s'inspirent plus de la géométrie d'un char d'assaut ou d'une boîte à chaussures pour le dessiner.

Heureusement, on ne saurait résumer le Forester à ses tièdes atours. Spacieux, le Forester comporte un plancher plat - pas de vilaine bosse -, ce qui permet d'inviter une troisième personne derrière sans craindre de l'entendre se lamenter au bout de cinq kilomètres...

L'intérieur vaut mieux que l'extérieur. L'habitacle fait moins vieux jeu et est plus ergonomique - sauf les touches de la radio, toujours trop petites - que par le passé, avec des matériaux plus clairs et agréables à toucher, et les nombreux rangements qui donnent envie de lancer une chasse au trésor. La position de conduite légèrement plus haute aujourd'hui est rassurante et non seulement permet de jouir d'une large visibilité, mais aussi ajoute au sentiment de grand espace.

Proche de l'Impreza, dont il hérite de la plateforme, le nouveau Forester cache encore une fois bien son jeu. Surtout la version mue par le quatre-cylindres 2 L suralimenté par turbocompresseur (XT). Capable de produire 250 chevaux et autant de couple - pour peu que vous l'alimentiez en essence super -, ce moteur n'a aucun mal à mouvoir ce Subaru et ses occupants. On ne peut en dire autant du 2,5-litres qui équipe les modèles les moins coûteux.

Le Forester est conçu autour d'un centre de gravité très bas. Il rassure sur le mouillé et devient carrément amusant à conduire sur la neige. Sur le sec, c'est une autre histoire. Ses pneumatiques manquent d'adhérence et sa direction à assistance électrique offre peu de ressenti. Ses suspensions prévenantes procurent un confort étonnant, mais, l'envers de la médaille, elles ouvrent la porte à une prise de roulis dans les virages. Enfin, la performance de son rouage intégral et sa garde au sol plus élevée en font un véritable tout-chemin, comparativement à ses rivaux dont les prouesses se limitent souvent à escalader les trottoirs et les ralentisseurs.

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