Toyota Avalon: Il n'y a que le style qui change

  • Toyota Avalon: Il n'y a que le style qui change - Berline 4 portes XLE - Plan latéral avant (Evox)

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    Toyota Avalon: Il n'y a que le style qui change - Berline 4 portes XLE - Plan latéral avant

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  • Toyota Avalon: Il n'y a que le style qui change - Berline 4 portes XLE - Avant (Evox)

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    Toyota Avalon: Il n'y a que le style qui change - Berline 4 portes XLE - Avant

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  • Toyota Avalon: Il n'y a que le style qui change - Berline 4 portes XLE - Arrière (Evox)

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    Toyota Avalon: Il n'y a que le style qui change - Berline 4 portes XLE - Arrière

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  • Toyota Avalon: Il n'y a que le style qui change - Berline 4 portes XLE - Plan latéral arrière (Evox)

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    Toyota Avalon: Il n'y a que le style qui change - Berline 4 portes XLE - Plan latéral arrière

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  • Toyota Avalon: Il n'y a que le style qui change - Berline 4 portes XLE - Siège du conducteur (Evox)

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    Toyota Avalon: Il n'y a que le style qui change - Berline 4 portes XLE - Siège du conducteur

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  • Toyota Avalon: Il n'y a que le style qui change - Berline 4 portes XLE - Tableau de bord (Evox)

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    Toyota Avalon: Il n'y a que le style qui change - Berline 4 portes XLE - Tableau de bord

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  • Toyota Avalon: Il n'y a que le style qui change - Berline 4 portes XLE - Siège du passenger (Evox)

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    Toyota Avalon: Il n'y a que le style qui change - Berline 4 portes XLE - Siège du passenger

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  • Toyota Avalon: Il n'y a que le style qui change - Berline 4 portes XLE - Habitacle (Evox)

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    Toyota Avalon: Il n'y a que le style qui change - Berline 4 portes XLE - Habitacle

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  • Toyota Avalon: Il n'y a que le style qui change - Berline 4 portes XLE - Coffre (Evox)

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    Toyota Avalon: Il n'y a que le style qui change - Berline 4 portes XLE - Coffre

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  • Toyota Avalon: Il n'y a que le style qui change - Berline 4 portes XLE - Moteur (Evox)

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    Toyota Avalon: Il n'y a que le style qui change - Berline 4 portes XLE - Moteur

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Fiches techniques

Prix : de 36800 $ à 41850 $

Assurances : n.d $

Coût d'entretien : n.d $

Points forts

  • Prix plus attractif
  • Présentation moderne
  • Dégagement à l'arrière

Points faibles

  • Châssis requinqué par l'électronique
  • Refonte plus timide qu'il n'y paraît
  • Contrôles tactiles sensibles

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Il faudra apprendre à reconnaître les nouvelles Toyota. Avant longtemps, les jolis traits de l'Avalon serviront de référence à l'ensemble de la gamme du constructeur japonais. Mais le porte-étendard d'une marque doit être un exemple en tout, pas seulement sur le plan du style.

L'époque où une berline, quelle que soit sa taille, ne devait surtout pas choquer est révolue. Une évidence que Toyota a pourtant mis du temps à comprendre. Beaucoup de temps. Consciente que son image et ses promesses de fiabilité et de durabilité ne suffisent plus à la rendre totalement hors d'atteinte de ses rivales, la marque japonaise doit faire preuve d'un peu plus de créativité.

Chose certaine, elle en a eu au moment de tracer les lignes de cette intermédiaire pleine grandeur, jusqu'ici reconnue pour son apparence ennuyeuse. Une fois n'est pas coutume: Toyota se mouille et habille cette berline d'une carrosserie susceptible de faire tourner les têtes.

Sans réinventer les codes esthétiques de la catégorie, l'Avalon a toutes les chances de réussir son pari: attirer l'attention d'un plus grand nombre de consommateurs. Cela ne sera sans doute pas difficile, puisque seulement 72 unités ont trouvé preneur au Québec l'an dernier.

La décoration intérieure ne déçoit pas non plus. En parfaite symbiose avec l'extérieur, l'habitacle gagne également en finesse et en élégance. L'assemblage y est irréprochable et les matériaux, soignés. Ambiance classique, donc, mais tout de même doublée d'un zeste d'innovation. Celle-ci prend notamment la forme d'un écran tactile trop petit et particulièrement sensible, qui demande - comme toutes les technologies prétendument «à la mode» - une période d'acclimatation.

Comprenons-nous bien, je n'ai rien contre les nouvelles technologies lorsqu'elles donnent une valeur ajoutée. Dans ce cas-ci, elles n'apportent rien. On peut gérer avec plus de précision et plus d'aisance le système audio et la climatisation à l'aide de bons (vieux) boutons.

Accordons une bonne note au panneau d'instrumentation - surtout celui de la version Limited (la plus chère), qui nous fait bénéficier d'un éclairage d'ambiance dont il est possible de régler l'intensité. Pour ce faire, il faut jeter un oeil au plafond, où se cache le module de contrôle. Pour désactiver le dispositif de stabilité ou tout simplement ouvrir le coffre, il faut cette fois regarder en bas, à gauche, pour trouver les commutateurs. Un pêle-mêle agaçant.

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L'Avalon est également plus compacte que la mouture précédente. Elle est plus basse, plus courte, mais l'empattement demeure le même. Tous ces changements ont eu des répercussions sur le volume intérieur. Le dégagement aux jambes à l'arrière - force importante des générations précédentes - a ainsi été réduit de 43 mm en raison de la forme fuyante du toit... Oui, du toit. Son profil abaissé a forcé les concepteurs à déplacer l'assise des sièges vers l'avant pour préserver l'espace alloué en hauteur et éliminer tout risque de se heurter la tête au moment d'entrer dans le véhicule ou d'en sortir. Cela dit, on plie les genoux, on se serre davantage les fesses et on comprime un peu plus les épaules lorsqu'on est assis à l'arrière.

Bonne nouvelle pour les bagages, cependant: le volume du coffre a été accru. Il est possible de l'augmenter en rabattant en tout ou en partie les dossiers de la banquette. Pour ajouter à la modularité, une ouverture a été pratiquée derrière l'accoudoir central pour le transport d'un objet long sans sacrifier les places arrière.

Contenant et contenu

Raisonnablement accrocheur, le style de l'Avalon n'entraîne pas pour autant une révolution sous le capot. Le fait que Toyota mise sur des organes éprouvés n'a rien de mal en soi. Au contraire, cela représente un gage de fiabilité. Par contre, l'Avalon occupe la position de tête du régiment Toyota. Elle doit donc incarner le savoir-faire de la marque et incorporer ses dernières avancées techniques. Si tel est le cas, c'est plutôt maigre. Par exemple, le moteur de 3,5 litres fait fi de l'injection directe et entraîne les roues avant (motrices) par l'entremise d'une classique boîte semi-automatique à six rapports. Oh, c'est vrai, celle-ci compte désormais des palettes au volant et est mesure de faire «talon-pointe automatique» (un coup d'accélérateur au moment de rétrograder), comme la Porsche ou la Nissan 370Z.

Le rendement de ce groupe motopropulseur est sans histoire. Ce n'est peut-être pas le nec plus ultra en matière de haute technologie, mais il a le mérite d'être fiable, relativement silencieux et robuste. Que demander de plus? Une économie de carburant supérieure! Toyota réplique à cela en proposant une version hybride, qui n'est toutefois offerte qu'aux États-Unis...

Au cours de sa refonte, l'Avalon a fait l'objet d'une cure d'amincissement qui s'est traduite par une perte de poids de plusieurs dizaines de kilos. Voilà qui est appréciable, puisque les performances du véhicule (accélérations, reprises et consommation) s'en trouvent améliorées.

La structure est plus légère, mais l'ensemble est autrement plus rigide qu'autrefois. L'Avalon se laisse désormais conduire. Elle ne se tord plus dans les virages et ne glisse plus prématurément dans les courbes négociées trop rapidement. Sa direction à assistance électrique semble maintenant connectée aux roues avant, mais la communication demeure brouillée et faible. Même en sélectionnant le mode «Sport» (le bouton se trouve au pied de la console), l'expérience s'avère la même, au bout du compte. C'est une berline familiale, pas une sportive.

Offerte à un prix mieux étudié et vêtue d'une carrosserie joliment tournée, l'Avalon innove pourtant très peu. Comme la Camry. Mais contrairement à cette dernière, l'Avalon donne l'impression d'avoir réellement changé.

L'Avalon se trouve coincée dans la gamme Toyota. Elle peine à se détacher de la Camry, moins chère.

L'Avalon se trouve coincée dans la gamme Toyota. Elle peine à se détacher de la Camry, moins chère.

Photo fournie par Toyota

Assise entre deux chaises

Au même titre que la Maxima de Nissan, l'Avalon se trouve coincée dans la gamme Toyota. Elle peine à se détacher de la Camry, moins chère. En effet, hormis une silhouette plus attirante, une poignée d'accessoires et quelques millimètres de dégagement additionnels, l'Avalon n'a guère plus à offrir. Pas même à la revente.

Et si vous optiez pour la plus chic des Avalon, la Limited? Voilà l'autre dilemme. Elle se trouve alors en concurrence avec l'ES de Lexus, filiale de luxe de Toyota. Équipée de façon comparable, la Lexus entraîne un déboursé un peu plus élevé, mais propose en retour un service après-vente plus personnalisé, une couverture de garantie accrue, une valeur résiduelle supérieure et des conditions de financement parfois plus avantageuses.


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