Entre filles, à deux roues

  • Catherine David et Roxanne Bergeron (Photo Simon Giroux, La Presse)

    Plein écran

    Catherine David et Roxanne Bergeron

    Photo Simon Giroux, La Presse

  • 1 / 10
  • Quelques moments de la première édition du Babe Ride Out East Coast, l'an dernier. (Photo fournie par Josée Lecompte)

    Plein écran

    Quelques moments de la première édition du Babe Ride Out East Coast, l'an dernier.

    Photo fournie par Josée Lecompte

  • 2 / 10
  • Quelques moments de la première édition du Babe Ride Out East Coast, l'an dernier. (Photo fournie par Josée Lecompte)

    Plein écran

    Quelques moments de la première édition du Babe Ride Out East Coast, l'an dernier.

    Photo fournie par Josée Lecompte

  • 3 / 10
  • Quelques moments de la première édition du Babe Ride Out East Coast, l'an dernier. (Photo fournie par Josée Lecompte)

    Plein écran

    Quelques moments de la première édition du Babe Ride Out East Coast, l'an dernier.

    Photo fournie par Josée Lecompte

  • 4 / 10
  • Quelques moments de la première édition du Babe Ride Out East Coast, l'an dernier. (Photo fournie par Josée Lecompte)

    Plein écran

    Quelques moments de la première édition du Babe Ride Out East Coast, l'an dernier.

    Photo fournie par Josée Lecompte

  • 5 / 10
  • Quelques moments de la première édition du Babe Ride Out East Coast, l'an dernier. (Photo fournie par Josée Lecompte)

    Plein écran

    Quelques moments de la première édition du Babe Ride Out East Coast, l'an dernier.

    Photo fournie par Josée Lecompte

  • 6 / 10
  • Quelques moments de la première édition du Babe Ride Out East Coast, l'an dernier. (Photo fournie par Josée Lecompte)

    Plein écran

    Quelques moments de la première édition du Babe Ride Out East Coast, l'an dernier.

    Photo fournie par Josée Lecompte

  • 7 / 10
  • Quelques moments de la première édition du Babe Ride Out East Coast, l'an dernier. (Photo fournie par Josée Lecompte)

    Plein écran

    Quelques moments de la première édition du Babe Ride Out East Coast, l'an dernier.

    Photo fournie par Josée Lecompte

  • 8 / 10
  • Quelques moments de la première édition du Babe Ride Out East Coast, l'an dernier. (Photo fournie par Josée Lecompte)

    Plein écran

    Quelques moments de la première édition du Babe Ride Out East Coast, l'an dernier.

    Photo fournie par Josée Lecompte

  • 9 / 10
  • Quelques moments de la première édition du Babe Ride Out East Coast, l'an dernier. (Photo fournie par Josée Lecompte)

    Plein écran

    Quelques moments de la première édition du Babe Ride Out East Coast, l'an dernier.

    Photo fournie par Josée Lecompte

  • 10 / 10

Publicité

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Publicité

Charles-Édouard Carrier

Collaboration spéciale

La Presse

La saison de moto commence à peine que déjà le calendrier de nombreux motocyclistes est bien rempli. Du côté des femmes, de plus en plus impliquées dans la communauté moto, le premier grand événement qui leur est réservé arrive à grands pas: le Babes Ride Out (BRO) East Coast.

L'événement, qui en est à sa deuxième édition, se tiendra du 2 ou 4 juin à Narrowsburg, dans l'État de New York. «L'objectif du Babes Ride Out est de rencontrer d'autres femmes qui font de la moto et qui contribuent à la communauté moto. Du bon temps, de bonnes amitiés et deux roues!», résume une des cofondatrices, Anya Violet. Le BRO se déroule encore cette année aux abords de la rivière Delaware.

Destination Babes Ride Out 

L'entrepreneure Catherine David a participé à l'édition 2016 du BRO East Coast. «C'était mon premier événement pour femmes seulement. Au départ, je pensais en faire un voyage solo, je suis finalement partie avec neuf autres filles. J'ai fait des rencontres extraordinaires. Au-delà du voyage, ce sont les rencontres qui marquent», se souvient-elle. 

Après avoir ajouté à son palmarès le Backroad Ball, un autre événement exclusivement féminin au Nouveau-Brunswick, et le BRO 4 à Joshua Tree, en Californie, elle se prépare pour Narrowsburg. Et cette année, les choses seront un peu différentes: «Je descends en duo avec ma chum Roxanne et une équipe de tournage. La réalisatrice Geneviève Chartrand et son équipe nous accompagnent dans le but d'aller à la rencontre de femmes motocyclistes et de mieux connaître leurs motivations.»

Bien qu'elle fasse de la moto depuis plus de 20 ans en circuit fermé, Roxanne Bergeron, qui prendra part à l'aventure, s'apprête à vivre son premier long voyage à moto. «Une route formidable dans les Adirondacks avec des filles allumées, des rencontres, des pépins mécaniques - parce que ça n'arrive pas juste aux autres, ces histoires-là... L'aventure, quoi! Pour moi, comme pour bien d'autres, la route est plus importante que la destination», admet-elle avec enthousiasme. 

Elle reconnaît que la mixité est importante, mais croit aussi au bien-fondé des événements imaginés par des femmes et pour les femmes, dans un milieu encore très masculin.

Plusieurs autres motocyclistes québécoises prendront aussi la route direction sud pour le BRO. «Il y a des réseaux comme les Litas qui permettent de rencontrer des femmes et de se joindre à un groupe pour la route, assure Catherine David. Et sur place, il y a de tout. Une fille qui part pour la première fois, c'est sûr qu'elle trouvera très rapidement un groupe qui lui correspond. Et c'est parfait pour se créer un réseau. Par les multiples événements que j'ai faits l'an dernier, mon réseau s'est étendu d'Edmonton à l'Île-du-Prince-Édouard. Après le Dream Roll en août, ça ira jusqu'à la côte ouest du pays.»

Les Litas et la moto

Les clubs et groupes de moto exclusivement féminins existent depuis très longtemps. Celui des Litas, fondé en 2014 par Jessica Haggett à Salt Lake City, en Utah, retient l'attention depuis quelque temps. «Elle avait le goût de changer la scène motocycliste féminine, de rassembler les femmes autour de leur passion commune et de créer une bannière où l'esprit de communauté domine. Elle a donc créé le réseau The Litas», explique Isabel Forget de la section montréalaise du groupe.

Une communauté plus qu'un groupe ou un club, c'est avant tout un réseau de femmes motocyclistes qui possède maintenant des sections dans 17 pays.

Pour y adhérer, il n'y a pas de frais d'inscription. Il n'y a pas de hiérarchie non plus. «Toutes les filles sont libres d'organiser des événements pour la communauté féminine», ajoute Isabel Forget. Au Québec, le réseau est représenté à Montréal, à Rimouski, à Québec, dans les Laurentides et sur la Rive-Sud de Québec.

L'industrie s'adapte

Depuis 2008, le Salon de la moto organise des soirées pour femmes: les soirées Toutes en moto. «Au départ, c'était pour faire un clin d'oeil aux femmes motocyclistes. Mais c'est à partir de 2010 que l'industrie a vu une augmentation impressionnante du nombre de femmes à moto. Nos événements pour femmes ont donc suivi la tendance. De plus en plus de femmes découvrent le plaisir, la liberté et la camaraderie que l'on associe à la moto, et des soirées comme celles de Toutes en moto peuvent être un premier pas vers le monde de la moto», explique Bianca Kennedy, directrice des Salons de la moto de Québec et de Montréal. Elle rappelle cependant que les femmes ne représentent encore que 14% des motocyclistes.

Un Mamzelle Ride and Ramble au Québec

Le week-end suivant le Babes Ride Out East Coast, un autre évènement du genre se tiendra pour la première fois au Québec. Le Mamzelle Ride and Ramble, à Saint-Odilon-de-Cranbourne en Beauce, accueillera les passionnées de deux-roues du 9 au 11 juin 2017. Motocyclistes francophones et anglophones, motos anciennes, sportives ou semi-route, toutes sont bienvenues. Les organisatrices promettent une fin de semaine mémorable de moto et de bon temps.




Comparer des véhicules »

1 Jeep - Cherokee 2017

Jeep - Cherokee 2017

2

Ajouter un véhicule

3

Ajouter un véhicule

Sélectionner d'autres modèles

Recherche

la boite:1602537:box

Publicité

Publicité

Publicité

Publicité

image title
Fermer
image title
Fermer