L'automobile aux États-Unis dépend lourdement de l'aluminium canadien

L'habitacle en aluminium du F-150 2017 de Ford.... (Photo Ford)

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L'habitacle en aluminium du F-150 2017 de Ford.

Photo Ford

Alain McKenna

Collaboration spéciale

La Presse

La menace d'une taxe sur l'acier et l'aluminium importés aux États-Unis a donné des sueurs froides à l'industrie automobile américaine ces dernières semaines.

Alors que les aciéries locales souhaitent se défaire ainsi de la concurrence étrangère, les alumineries américaines, elles, ne peuvent fonctionner sans s'approvisionner lourdement à l'étranger, surtout au Canada.

Cela explique probablement la volte-face du président Trump, il y a une dizaine de jours, qui a exclu le pays de cette éventuelle taxe. Selon des données du Bureau américain de la statistique, des 9,6 milliards US d'aluminium importés aux États-Unis en 2016, plus de la moitié (5,6 milliards US) provenaient du Canada. 

Et ça n'ira qu'en s'accentuant : la teneur moyenne en aluminium anticipée pour chacun des véhicules assemblés en Amérique du Nord passera de 180 kg en 2015 à 256 kg en 2028, selon la firme spécialisée Ducker Worldwide.

KITIMAT_BC Un lingot d'aluminium coulé par Rio Tinto Alcan Inc., exposé dans un des bureaux de la compagnie. Photo Bloomberg



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