Pour que la voiture autonome voie réellement le jour, il faudra que celle-ci puisse communiquer avec le mobilier urbain, les autres véhicules et le réseau routier, échangeant des données sur les conditions routières, la météo, la circulation, etc. Et une technologie québécoise veut s’assurer que cette voiture communicante parle français.

Alain McKenna Alain McKenna
Collaboration spéciale

Issue de la société Orange Traffic, Intersect est devenue la semaine dernière la troisième plateforme au monde à voir sa technologie pour feux de circulation recevoir la certification OmniAir du consortium du même nom. Celle-ci vise à garantir une interopérabilité entre les diverses technologies de « V2X », le nom donné à cet échange de données de mobilité.

Intersect a mis au point un module connecté compact et facile à installer sur les feux de circulation pour accroître leur polyvalence, et pour permettre un échange d’information avec les véhicules à proximité.

Dans ce dernier cas, Intersect pourra aller jusqu’à afficher des données en français sur leur tableau de bord.