En attendant les taxis-drones électriques, Uber offrira un service de navette sur demande recourant à des hélicoptères pour relier par la voie des airs Manhattan à l’aéroport JFK.

Alain McKenna Alain McKenna
Collaboration spéciale

Piqué au vif par cette annonce, l’avionneur européen Airbus a décidé de répliquer en proposant son propre service d’hélicoptères aux États-Unis dès l’automne prochain.

Appelé Voom, ce service est déjà en essai à São Paulo, au Brésil. Ce n’est d’ailleurs pas le seul rival d’Uber dans ce créneau émergent des taxis volants, puisqu’au moins deux autres entreprises américaines offrent un service similaire dans quelques grandes villes, dont Blade et Skyryse. 

Du côté de Voom, l’objectif annoncé par son PDG, le Français Clément Monnet, est d’être présent dans 25 villes du monde au plus tard en 2025. Plutôt que d’emprunter des autoroutes de plus en plus congestionnées pour relier le centre-ville à l’aéroport le plus près, ces services aériens se rendent à destination en une quinzaine de minutes seulement. Le prix d’un passage se situe généralement entre 200 $ et 250 $.