Alors que les systèmes de conduite semi-autonome se démocratisent de plus en plus dans tous les segments, l’Insurance Institute for Highway Safety (IIHS) se questionne sur la manière dont le comportement du conducteur est encadré. Selon l’institut américain, les constructeurs n’en font pas assez pour forcer le conducteur à être vigilant pendant que ces systèmes sont activés.

Charles René Charles René
La Presse

À l’heure actuelle, ce sont des systèmes de niveau 2 qui offrent l’assistance la plus poussée, à savoir l’ajustement de la vitesse du véhicule selon la circulation, incluant le freinage, ainsi que la direction qui positionne la voiture de manière autonome en trajectoire.

Selon l’IIHS, les constructeurs devraient adopter une approche d’avertissements graduels, s’amorçant par des signaux visuels et sonores, en passant par des vibrations dans le siège et pouvant aller jusqu’à l’arrêt complet du véhicule lorsque le conducteur les ignore.