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Rouage intégral: pas seulement pour les plus chères

Mini Clubman 2018... (Photo fournie par Mini)

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Mini Clubman 2018

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Éric LeFrançois

collaboration spéciale

La Presse

Des automobiles dotées d'un rouage à quatre roues motrices pour moins de 30 000 $? Les doigts d'une seule main suffisent pour les dénombrer. Les voici!

Mini Clubman

De la Clubman, on dit qu'il s'agit de la plus snob des Mini... C'était sans doute vrai au début, mais la deuxième génération, plus fonctionnelle, mérite que l'on s'y attarde un peu. D'autant plus que ce modèle bénéficie du rouage à quatre roues motrices ALL4 autrefois exclusif à la seule Countryman, plus chère.

La Clubman séduit par ses qualités routières, domaine où les ingénieurs de BMW excellent. La direction à assistance électrique se révèle toujours aussi agréable. Elle permet de ciseler les virages, de soigner ses trajectoires, de chatouiller le point de corde de chaque courbe. Neutre et extrêmement prévisible, la Clubman ne demande qu'à se plier à vos désirs. Si le revêtement souvent imprévisible de notre réseau routier permet de mettre en valeur l'excellente rigidité du châssis, il permet également de nous faire prendre conscience de la fermeté des éléments suspenseurs. Ceux-ci font parfois bondir la Clubman sur les bosses. Rien de véritablement inquiétant tellement elle vous fait sentir que vous la tenez bien en main, mais tout de même lassant à la longue; surtout qu'il y a déjà les bruits de roulement à endurer.

En ville, la Clubman fait preuve de la même agilité que la petite Cooper. Son court rayon de braquage combiné à son faible encombrement en ferait la compagne idéale pour déjouer les pièges de nos cités, n'eût été sa piètre visibilité vers l'arrière.

ON AIME

L'agrément de conduite

Le style distinctif

La version S, plus enlevante

ON AIME MOINS

Plus fonctionnelle, mais tout de même étriquée

Le moteur de série manque de punch

La visibilité réduite

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Nissan Altima 2019... (Photo fournie par Nissan) - image 2.0

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Nissan Altima 2019

Photo fournie par Nissan

Nissan Altima

Attendue chez les concessionnaires dans les prochaines semaines, l'Altima pourrait, à elle seule, raviver l'intérêt des consommateurs à l'égard des berlines intermédiaires. En effet, cette nouvelle génération gagne non seulement en élégance, mais propose en outre des avancées techniques comme le dispositif d'aide à la conduite semi-autonome (Pro Pilot Assist) et, de série, un rouage à quatre roues motrices. Une première pour cette berline qui, jusqu'ici, confiait à ses seules roues avant le soin de la mouvoir.

La présence de ce mode d'entraînement permet - enfin - d'oublier les errances du train avant et l'effet de couple ressenti au volant des générations antérieures lorsque celles-ci accéléraient franchement sur une surface glissante. Personne ne va s'en plaindre. D'autant plus que ce mode d'entraînement permettra à l'Altima de se démarquer pendant l'hiver. Au cours des autres saisons, ce sera plus difficile de faire oublier que ce modèle, au demeurant confortable, procure peu d'agrément de conduite. À ce chapitre, on retrouve des berlines plus enthousiasmantes chez la concurrence. Le moteur de l'Altima manque de caractère et la boîte automatique à variation continue (CVT) manque de souplesse et de discrétion. Mais, à l'exception de la Legacy de Subaru, aucune autre ne propose, de série qui plus est, cette aide à la conduite sous la barre des 30 000 $.

ON AIME

Routière confortable

Les solutions techniques éprouvées

Le rouage intégral de série

ON AIME MOINS

L'agrément de conduite très moyen

Le manque de caractère de la mécanique

Les vociférations de la boîte CVT

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Subaru Impreza 2019... (Photo fournie par Subaru) - image 3.0

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Subaru Impreza 2019

Photo fournie par Subaru

Subaru Impreza

L'Impreza demeure unique en son genre. Aucune autre compacte offerte dans cette gamme de prix ne propose aujourd'hui un rouage intégral. Seulement voilà, en dehors des initiés, cette compacte avait peine à séduire les consommateurs en raison de son manque d'esthétisme et de sa présentation vieillotte. L'actuelle mouture, cinquième du nom, corrige plusieurs tares du passé. À bord, les revêtements capitonnés gagnent en moelleux et l'habitacle exhale une touche cossue, loin de la platitude des moulures de plastique dures et sonores des modèles antérieurs.

Ces progrès ne situent pas encore la marque japonaise au-dessus du lot. Mais Subaru n'a plus à rougir de la comparaison face à ses rivales.

L'Impreza est mue par un moteur à plat à essence de 152 ch. Une boîte automatique à variation continue (CVT) permet, grâce à ses sept rapports «artificiels», de créer l'illusion d'une plus grande vivacité, mais surtout d'atténuer la consommation du mode d'entraînement à quatre roues motrices qui fonctionne en permanence. Une boîte manuelle est toujours offerte, mais celle-ci se retrouve uniquement sur l'inintéressant modèle d'entrée de gamme (Commodité) et ne compte que cinq rapports.

Au volant, l'Impreza offre les atouts classiques de la marque (bonne stabilité directionnelle et excellente motricité) et une conduite plus stimulante. Rapide et précise aussi, la direction offre un bon ressenti. On retient également une meilleure insonorisation de la caisse, mais les bruits de roulement demeurent trop présents sur certains revêtements.

ON AIME

Habitacle plus valorisant

Rouage intégral efficace

Agrément de conduite à la hausse

ON AIME MOINS

Bruits de roulement

Moteur peu expressif

Version «Commodité» inintéressante

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Subaru Legacy 2019... (Photo fournie par Subaru) - image 4.0

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Subaru Legacy 2019

Photo fournie par Subaru

Subaru Legacy

La carrière de l'actuelle Legacy tire à sa fin. La nouvelle, attendue au cours de l'été 2019 si l'on prête foi à la rumeur, épousera à son tour l'architecture technique globale sur laquelle toutes les plus récentes Subaru (Impreza, Crosstrek, Ascent et Forester) reposent déjà. D'ici là, la sixième génération de ce modèle poursuit sa route et séduira avant tout des automobilistes en quête d'un véhicule à la fiabilité éprouvée. En fait, la Subaru Legacy fait partie de ces voitures que l'on croise sans les remarquer.

L'habitacle s'inscrit, lui aussi, dans un registre des plus traditionnels, ce qui ne l'empêche pas d'offrir des matériaux de belle facture, doux au toucher et agréables à l'oeil. Mais Subaru fait aujourd'hui mieux dans ce domaine, tout comme dans celui de la connectivité.

Saine, stable et sans surprise. Voilà, en quelques mots, un résumé de l'expérience de conduite ressentie au volant de cette berline qui, par temps sec, n'excelle en rien, mais est bonne en tout.

Sur la route, le conducteur pourra également apprécier l'agréable direction à assistance variable et la rigueur du châssis. En ville, on peste un peu contre le diamètre de braquage un peu fort. Quant aux amateurs de suspensions bien amorties, ils seront comblés. Le freinage est solide, mais sa modulation pose problème. La pédale nécessite une pression anormalement forte pour réveiller les étriers.

Les fidèles apprécient le confort de cette auto, les autres auront peine à se laisser séduire avant la première bordée de neige de l'hiver.

ON AIME

Comportement sain et sécurisant

Construction sérieuse

Fiabilité éprouvée

ON AIME MOINS

Modèle en fin de carrière

Style peu inspiré et présentation datée

Freinage difficile à doser

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Golf SportWagen 2019... (Photo fournie par Volkswagen) - image 5.0

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Golf SportWagen 2019

Photo fournie par Volkswagen

Volkswagen Golf SportWagen

Le consommateur qui sait compter favorise la Golf SportWagen équipée du dispositif à quatre roues motrices 4Motion à l'Alltrack, version «coureur des bois» de ce même modèle, mais vendue beaucoup plus cher. La même logique s'applique pour 2019. En effet, la SportWagen dotée du dispositif 4Motion demeure fidèle au moteur à quatre cylindres suralimenté de 1,8 L, alors que la version à traction soulève dorénavant son capot au même 1,4 L qui anime la Jetta. C'est donc dire que la SportWagen 4Motion et l'Alltrack demeurent techniquement très proches. Pourquoi payer plus?

Avec la SportWagen 4Motion, vous bénéficiez d'une auto modérément sportive de comportement, mais très franche à manier. La direction, qui semble un peu lourde à petite vitesse, s'avère parfaitement lestée dès que l'on s'extrait de la circulation. Celle-ci contribue largement au plaisir que l'on éprouve au volant de cette familiale qui, fidèle à la tradition maison, dispose d'un train avant très affûté.

Cette Volkswagen négocie les courbes imperturbablement et elle se manie avec d'autant plus d'aisance que son moteur suralimenté de 1,8 L ne manque pas de rallonge lors des manoeuvres de dépassement. À cela s'ajoute l'option - rare de nos jours - d'une boîte manuelle à six rapports. Une automatique à double embrayage est proposée contre supplément, comme le rouage intégral, d'ailleurs.

ON AIME

Format pratique

Souplesse du moteur

Choix de boîtes

ON AIME MOINS

Consommation élevée (4Motion par rapport à la traction)

Entretien suivi (boîte DSG)

Modèle en fin de vie




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