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Tout le monde est hybride ! (Enfin, presque)

La future Lexus UX est un bon exemple... (Photo Lexus)

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La future Lexus UX est un bon exemple de l'hybridation comme compromis pour réduire --un peu-- la consommation d'essence et augmenter --un peu-- la performance. À lui seul, le moteur électrique de l'UX permet seulement de l'entraîner à une certaine vitesse (73 km/h).

Photo Lexus

Éric LeFrançois
La Presse

Les premiers véhicules hybrides venaient à peine de débarquer sur le marché mondial que les constructeurs automobiles évoquaient déjà la nécessité d'augmenter substantiellement la tension du réseau électrique de leurs véhicules. L'objectif avait alors pour but de faire face à la multiplication des composants électroniques et de leur appétit croissant en électricité.

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L'hybridation légère accorde un légère réduction de la consommation. Photo Renault

L'autre but était de répondre aux attentes des consommateurs, toujours en quête de « petites douceurs », comme de bénéficier de la pleine puissance de la climatisation lorsque le véhicule est immobilisé ou encore de bénéficier d'accessoires multimédias de plus en plus élaborés.

Cette mutation vers un accroissement de la tension du réseau électrique implique plusieurs parties. Les constructeurs bien sûr, mais aussi les fournisseurs et les clients à qui l'on refilera la facture.

C'est ici qu'intervient la technologie hybride qui, dans sa définition la plus « douce » (mild hybrid), représente un supplément vitaminique pour le moteur.

Nouvelles possibilités

En clair, dans ces véhicules, le moteur électrique ne peut à lui seul mouvoir le véhicule. Il ne fait qu'assister le moteur à essence. Celui-ci, en revanche, se trouve soulagé de plusieurs contraintes, ce qui ouvre la voie à de nouvelles possibilités.

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Mettre un moteur électrique derrière pour faire un 4X4 est une idée déjà vue dans la Peugeot 3008 Hybrid4. Image : PSA

L'UX de Lexus, par exemple, en est une belle illustration avec son rouage à quatre roues motrices sans liaison mécanique entre les roues avant et arrière. Les ingénieurs japonais ont tout simplement logé un petit moteur électrique sur l'essieu arrière, lequel entre en fonction en cas de besoin (faible motricité, perte d'adhérence). 

L'hybridation légère, elle, permet également la généralisation de l'alternodémarreur (coupure du moteur à l'arrêt) et un plus grand raffinement de celui-ci, comme en fait foi le dispositif eTorque offert sur sa camionnette RAM cette année.

En plus de la batterie de 12 volts qui alimente les phares ou la radio, l'ajout d'une batterie de 48 volts a permis à certains constructeurs de luxe de mettre au point des barres antiroulis actives et des suspensions pneumatiques plus élaborées encore.

Économies de carburant

Au-delà de ces perspectives encourageantes, cette forme d'hybridation légère permet également, elle aussi, de réduire la consommation de carburant et les émissions de gaz à effet de serre.

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Renault a été un des premiers à adopter l'hybridation légère dans la Scenic, avec un moteur électrique fourni par l'équipementier allemand Continental. Photo Continental

Sans atteindre les cotes de consommation équivalentes à des hybrides traditionnelles comme la Toyota Prius, l'apport d'un petit moteur électrique et d'une batterie de 48 volts entraîne tout de même, selon les experts consultés, une réduction allant de 10 % à 15 % de la consommation. 

Par ailleurs, et c'est un autre avantage, ce type de véhicule se révèle moins coûteux à produire et permet de mieux contenir les prix. 

Une technologie toute simple, donc, qui est appelée à se multiplier très rapidement.




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