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La vie sans essence avec le Hyundai Kona Electric : l'avis des propriétaires

Hyundai Kona Electric... (PHOTOS HYUNDAI)

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Hyundai Kona Electric

PHOTOS HYUNDAI

Éric LeFrançois

Collaboration spéciale

La Presse

Le 18 février dernier, David Beaudoin a pris possession de son Kona Electric, au volant duquel il a parcouru 6500 km depuis. Bien qu'il ait utilisé les bornes de recharge publiques à l'occasion, il recharge son véhicule essentiellement à l'aide d'une prise domestique.

Prise domestique

« C'est largement suffisant pour mes besoins », dit-il. M. Beaudoin fait quotidiennement la navette entre Laval et le centre-ville de Montréal sans ressentir la moindre anxiété de tomber en panne.

Durant les jours les plus froids, sa consommation a été de 17,4 kWh, mais son meilleur résultat à ce jour est de 14 kWh. En gros, à ce jour, sa facture d'électricité s'élève à moins de 150 $. Il compte conserver son véhicule sur une période de 10 ans.

Perdu dans un nouveau monde, mais enchanté du résultat

Bien qu'électricien en avionique, Philippe Des Marais ne connaissait pas grand-chose des véhicules électriques.

Le représentant des ventes de Hyundai non plus, apparemment. Voilà sans doute le principal grief soulevé par ce propriétaire. « À part la subvention, mon représentant n'a pas été de bon conseil sur le fonctionnement du véhicule et plus particulièrement sur la question de la recharge, par exemple. J'ai effectué moi-même les démarches pour trouver un fournisseur de bornes et fait des recherches pour connaître le fonctionnement et les modalités du Circuit électrique. » Ces sources d'irritation mises à part, M. Des Marais se dit enchanté par les performances énergétiques de son véhicule, avec lequel il a parcouru 5000 km jusqu'ici. « Pour le moment, j'ai été en mesure de parcourir environ 300 km en pleine charge et le montant dépensé en électricité se chiffre à 85 $ », dit-il.

Déception

« À la retraite, je voulais me faire plaisir et faire ma part pour l'environnement », dit Denis Sirard. « J'ai essayé le Kona Electric, mais quelle déception ! » Pour ce résidant de la Montérégie, le prix demandé ne correspond pas à la qualité perçue. « Si je dois payer 55 000 $ pour une auto, dit-il, j'en veux pour mon argent. Ce n'est pas du tout l'impression que cette Hyundai me donne. » M. Sirard ne ferme pas la porte pour autant. La disponibilité de la version de base (au moment de son essai, seule la déclinaison haut de gamme était offerte) et l'aide gouvernementale accrue (5000 $ d'Ottawa et 8000 $ de Québec) l'incitent à refaire aujourd'hui ses calculs.




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