Qualifiée, il y a près de 20 ans, de « gimmick », la technologie hybride est considérée aujourd’hui comme une transition douce et parfois nécessaire vers le tout-électrique. Voyons cinq hybrides et commençons par la Kia Niro PHEV.

Éric LeFrançois
Collaboration spéciale

Copié-collé technique de la Hyundai Ioniq hybride rechargeable, la Niro PHEV (plug-in electric vehicle) récupère, sans surprise, sa motorisation bicéphale. Celle-ci se compose d’un quatre-cylindres à essence de 1,6 litre couplé avec un moteur électrique.

Ce tandem entraîne les roues avant motrices par l’entremise d’une boîte à double embrayage agréable sans doute, mais plus contraignante sur la consommation qu’une transmission à variation continue (CVT), par exemple, en plus de nécessiter un entretien plus suivi et onéreux.

La force accrue de l’unité de puissance électrique se traduit par une accélération plus prompte et des reprises plus convaincantes encore que la version hybride « régulière » (lire sans fil). Même si la version PHEV accuse un poids plus élevé (tout près de 100 kg), le comportement dynamique demeure sain et prévisible.

Le surcroît de puissance de cette déclinaison et sa capacité de parcourir une quarantaine de kilomètres en mode électrique comportent cependant certains sacrifices sur le plan financier bien sûr, mais aussi en matière de polyvalence.

En effet, le volume du coffre – déjà assez restreint – voit son espace amputé par la présence de l’une des batteries sous le plancher du coffre (l’autre se trouve sous l’assise de la banquette) pour mieux équilibrer le poids du véhicule.

Autonomie électrique : 42 km (donnée du constructeur)

Autres modèles à considérer : Toyota Prius Prime

Pour

Agrément de conduite amélioré

Propulseur éprouvé

Facilité à prendre en main

Contre

Volume du coffre restreint

Coût d’entretien lié à la boîte à double embrayage

Roues avant motrices seulement

Prix de détail suggéré : 33 965 $