À l’inverse de bien des constructeurs, Mazda n’a pas l’intention de produire des véhicules électriques embarquant de grosses batteries.

Charles René Charles René
La Presse

Pour appuyer cette décision, le patron européen du développement et de l’ingénierie du constructeur japonais, Joachim Kunz, a déclaré en entrevue à Autocar que la marque s’était penchée sur l’émission de CO2 de la construction du véhicule jusqu’à sa fin de vie.

S’appuyant sur une étude d’une université japonaise, dont la source complète n’a pas été présentée, Kunz affirme qu’un véhicule équipé d’un moteur Skyactiv diesel émettra moins de CO2 durant sa vie qu’un véhicule électrique équipé d’une batterie de 95 kWh utilisé en Europe.

Évidemment, cela ne tient compte que de l’émission de CO2 et se concentre uniquement sur le contexte européen, où les centrales thermiques sont nombreuses. Cela dit, cet argumentaire met en lumière la stratégie de Mazda, qui semble ne pas vouloir concurrencer Tesla.