Estimant qu’il y avait une place à prendre entre ses actuels CX-3 et CX-5, Mazda lance le… CX-30.

Éric LeFrançois Éric LeFrançois
Collaboration spéciale

Et pourquoi ne se nomme-t-il pas CX-4 ? Les responsables de la marque soulignent que cette appellation s’applique déjà à un autre de ses véhicules produits exclusivement en Chine et, pour ne pas causer de confusion avec ce modèle, ils ont préféré CX-30. Un code à deux chiffres qui, à l’avenir, pourrait permettre aux consommateurs d’identifier les produits haut de gamme de ce constructeur.

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Le CX-30 de Mazda

Fidèle au positionnement souhaité par son constructeur, le CX-30 se retrouve en effet entre le CX-3 et le CX-5 au chapitre des dimensions tant intérieures qu’extérieures. Il est également bon de préciser que le CX-30 dérive assez étroitement, sur le plan technique, de la dernière mouture de la compacte 3. Comme cette dernière, cet utilitaire adopte les mêmes mécaniques, la même boîte de vitesses et sensiblement les mêmes trains roulants. Outre le choix de la mécanique (2 ou 2,5 L), l’acheteur éventuel aura également à choisir le mode d’entraînement (traction ou intégral). Ces choix dicteront pour la plupart les déclinaisons offertes au catalogue du constructeur.

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Le CX-30 de Mazda

Outre le CX-30, les visiteurs du Salon pourront également (re)découvrir le CX-5 à moteur turbodiesel. Celui-ci a été introduit sur le marché il y a quelques mois seulement.

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