Renouvelé l’automne dernier, le RAV4 accueille depuis peu une déclinaison hybride dans ses rangs. Une bonne nouvelle pour les consommateurs qui réclament depuis un certain déjà un utilitaire à quatre roues motrices « plus vert » et financièrement accessible.

Éric LeFrançois
Collaboration spéciale

La proposition du géant de l’industrie automobile japonaise arrive donc à point, mais celle-ci risque de paraître plutôt minimale d’ici quelques mois avec l’arrivée de concurrentes qui bénéficieront, elles, d’une motorisation hybride rechargeable plus évoluée, offrant une réelle autonomie électrique et possiblement admissible à un ou des rabais gouvernementaux.

Mais aujourd’hui, l’offre de Toyota est sans égale et la version Hybrid est sans doute la plus homogène et la plus performante de tous les RAV4.

La présence d’un moteur électrique masque en partie le rendement lymphatique du quatre-cylindres auquel il est associé et assure une accélération plus musclée et une économie de carburant appréciable.

En revanche, cette puissance accrue ne permet pas de mieux exploiter le châssis. Ce dernier se trouve toujours – comme les versions à essence – ramolli par des aides à la conduite intrusives.

Malgré la complexité et les composants additionnels associés à cette motorisation bicéphale, le RAV4 Hybrid procure le même volume intérieur (coffre inclus) que les déclinaisons à essence. La batterie, logée sous la banquette arrière, ne nuit aucunement à la modularité de l’habitacle.

Autonomie en mode électrique : n.d.

Autre modèle à considérer : aucun pour le moment

Pour

Homogénéité par rapport au reste de la gamme

Capacités hors route préservées

Prix concurrentiel

Contre

Pourquoi pas rechargeable ?

Agrément de conduite moyen

Direction qui manque de ressenti

Prix de détail suggéré : 32 090 $