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CES : Un taxi volant Bell à décollage vertical hybride (et pas trop bruyant SVP)

Des visiteurs font la queue pour voir l'intérieur... (Photo STEVE MARCUS, REUTERS)

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Des visiteurs font la queue pour voir l'intérieur du taxi volant Bell Nexus au CES de Las Vegas.

Photo STEVE MARCUS, REUTERS

La Presse

Bell Hélicoptères a montré son taxi volant Nexus à décollage et atterrissage verticaux lors du Consumer Electronics Show de Las Vegas et cet engin est toute une gageure.

Toute la viabilité du projet repose sur la capacité de décoller et se poser en milieu urbain sans faire trop de tapage, d'où la nécessité de la motorisation électrique. Le Nexus sera donc hybride kérosène-électricité et il s'élèvera et se déplacera grâce à six rotors électriques orientables.

La maquette montrée à Las Vegas est grandeur nature mais pas fonctionnelle : si les visiteurs ont fait la queue pour jeter un coup d'oeil à l'intérieur, il faudra attendre plus longtemps avant d'espérer faire un tour dans les airs. Les premiers essais aériens doivent avoir lieu l'an prochain.

Turbine à gaz de 805 chevaux

Bell fait les dessins d'ingénierie et d'aérodynamique et va s'occuper de la fabrication en temps et lieu, mais la conception du groupe motopropulseur hybride est l'affaire du motoriste français Safran, son partenaire d'affaires dans cette aventure.

Safran a choisi des moteurs électriques mais pas question d'alourdir le Nexus avec une géante batterie au lithium-ion : Safran développe une turbogénératrice (une turbine à gaz de 805 chevaux harnachée à une génératrice) pouvant recharger au fur et à mesure un petit pack de batteries et alimenter directement les rotors électriques. Ça implique pas mal de bricolage et ce, dans le volume restreint d'un aéronef. Préférer le kérosène aux batteries est incontournable : la densité énergétique des carburants fossiles est très supérieure à celle des batteries au lithium-ion actuelles. Le Nexus ira bien plus loin avec un réservoir de kérosène qu'avec des batteries. 

Mais il faut quand même une batterie parce que les turbines à gaz sont notoirement bruyantes : pour être acceptable en milieu urbain, le Nexus devra pouvoir se poser, redécoller en mode tout électrique. C'est seulement en s'éloignant et en prenant de l'altitude que la génératrice à turbine pourra être allumée. 

Rappelons que Bell Hélicoptères a signé un partenariat avec Uber pour lui fournir des taxis aériens.

Pour voir le fonctionnement de la turbogénératrice Safran, cliquez ici.

Pour voir une vidéo sur le Bell Nexus au CES, cliquez ici.




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