Notre collaborateur répond aux questions des lecteurs.

Éric LeFrançois Éric LeFrançois
Collaboration spéciale

Erreur de calcul

Q : Votre article sur la Volkswagen Beetle est très intéressant. Juste une précision : je crois que le record de vente-production de la Beetle (22 millions) a été battu par la Corolla, qui est rendue à 57 millions depuis 1966. — Daniel Dufour

R : Dans les faits, vous avez parfaitement raison. Mais ce calcul est trompeur aux yeux de plusieurs historiens de l’automobile dans la mesure où ce record est attribuable à la persistance du nom Corolla. En effet, cette appellation s’est retrouvée depuis 1966 sur 12 générations de véhicules. Les 22 millions de la Beetle ont été obtenus à l’aide d’un seul et même modèle. Cela dit, en appliquant votre méthode de calcul, la Beetle pointe au sixième rang des véhicules les plus produits de l’histoire. Elle se trouve devancée par la Corolla bien sûr, mais aussi par la Série F de Ford, la Volkswagen Golf, la Honda Civic et la Volkswagen Passat.

L’entretien coûte cher

PHOTO FOURNIE PAR SUBARU

La Subaru Impreza

Q : J’ai une Subaru Impreza Limited 2012 avec 130 000 km au compteur. Je viens de dépenser 1000 $ pour les freins arrière et diverses réparations. Le condensateur de la climatisation est percé : environ 2000 $ à prévoir. Je voulais conserver ma voiture encore trois ans. Ne devrais-je pas plutôt penser à changer pour une Subaru Crosstrek plus récente ? Je fais environ 12 000 km par année. La climatisation est très importante pour moi, de même que les quatre roues motrices. Mon budget maximal est de 375 $/mois. — Denise Perreault

R : Et pourquoi donc changer ? Votre véhicule a encore de bonnes années devant lui. La dépense touchant les freins arrière fait partie de l’entretien normal d’un véhicule. Quant au condensateur de la climatisation, nous vous invitons à consulter d’autres ateliers pour obtenir d’autres soumissions. Celles-ci seront vraisemblablement plus avantageuses que le prix jusqu’ici obtenu.

Un essai étonnant

PHOTO FOURNIE PAR GENERAL MOTORS

La Chevrolet Bolt

Q : Ma question concerne le meilleur achat d’une voiture totalement électrique. Nous visons à changer notre seconde voiture et nous cherchons un modèle électrique pour une utilisation urbaine (60 km par jour). J’ai essayé la Bolt et j’ai été agréablement surpris. Je ne pensais jamais acheter une Chevrolet… Qu’en pensez-vous en termes de fiabilité ?

Je ne veux pas acheter sur un coup de tête, mais est-ce que les autres modèles comme la Hyundai Kona, la Nissan Leaf Plus et la Honda Clarity sont offertes et méritent considération ? La Bolt me semble la valeur de référence en ce moment. — Patrick T.

R : La Bolt n’est pas vilaine, en effet. Jusqu’ici, sa fiabilité est excellente et les critiques de ses propriétaires touchent essentiellement des questions de qualité perçue (matériaux de qualité très moyenne dans la confection de l’intérieur), de bruits aérodynamiques et acoustiques. Son autonomie présumée (383 km) est des plus rassurantes. Donc, globalement, un bon choix. La question est de savoir si, en tenant compte de votre utilisation (60 km), elle vaut le prix demandé. Vous pourriez très bien vous procurer un véhicule électrique d’occasion ou encore opter pour un véhicule neuf à meilleur prix, mais offrant une autonomie moindre.

Bonjour, les problèmes

PHOTO FOURNIE PAR BMW

La BMW Serie 4 cabriolet

Q : L’heure de la retraite sonnera bientôt pour moi. J’ai toujours été raisonnable dans le choix de mes véhicules. Il y a deux ans, j’ai loué une BMW Série 4 pour un périple de 5000 km. J’ai adoré l’expérience. J’ai lu il y a quelques semaines que les retours de location des voitures de luxe chutent de 50 % (après trois ans). Disposant d’un budget entre 35 000 $ et 40 000 $, quel modèle ou quelle marque me conseillez-vous (BMW, Mercedes, Audi) dans la catégorie des cabriolets à toit rigide ? — Yves T.

R : Au risque de vous décevoir, aucun. Ces toits rigides escamotables sont non seulement d’une complexité sans nom, mais coûtent une fortune en réparations. Nous vous suggérons de privilégier un modèle coiffé d’une toile, plus économique à l’usage, quoique dans cette gamme de produits (haut de gamme), il y ait toujours un (fort) prix à payer.